Fréquentez-vous les barbus ?


29 mai

Au programme d’OummaTV un sketch inédit interprété par Nabil Zerrouki (nom de scène Naybeel) un humoriste de talent, véritable showman auteur de plusieurs spectacles à succès, qui a rejoint le programme comédie d’OummaTV. Dans cette parodie grinçante, Naybeel incarne un beur ambitieux et sans scrupule qui reprend à son compte tous les clichés sur les musulmans en vue de donner des gages « d’intégration » et réussir l’oral d’un concours de la fonction publique.

ICI

Appel aux femmes artistes originaires du Monde arabe


Merci de diffuser l’info autour de vous!

Arab Women’s Solidarity Association-Belgium

Appel aux femmes artistes originaires du Monde arabe

Chanteuse, danseuse, créatrice de bijoux, styliste, peintre, sculptrice, photographe, poétesse, écrivaine, conteuse, …

Débutante ou confirmée

AWSA-Be asbl vous invite à participer à sa

Quatrième édition des « Soirées d’AWSA » : soirées de promotion de talents féminins originaires du monde arabe, le samedi 28 novembre 2009.

Contactez-nous dès aujourd’hui

0486/ 61 80 82
awsabe@gmail.com

Détails pratiques :

– Notre site internet : http://www.awsa.be

– La soirée d’ouverture aura lieu le samedi 28 novembre à la Maison des Cultures à Molenbeek Saint-Jean.

– Les artistes qui le souhaitent pourront participer à l’animation d’ateliers artistiques dans leurs disciplines lors de différentes rencontres. Une rencontre avec le public le dimanche 29 novembre et des rencontres avec plusieurs associations de femmes et des écoles le jeudi 3 décembre.

– AWSA-Be asbl se chargera du transport sur le territoire de la Région bruxelloise


Avec le soutien de la Communauté Française et de la COCOF

Arab Women’s Solidarity Association – Belgique ASBL

Avenue de l’Eternité, 6
1070 Bruxelles
0881.718.815
363-0002517-35

awsabe@gmail.com
http://www.awsa.be
http://www.awsa.net

Azmi Bishara un trésor national


En langue arabe

O. m’écrit : Azmi est un arsenal dont nous pouvons être fiers. Plus je l’écoute, plus je me fais du souci. Je crains que les Israéliens auront finalement sa peau. C’est un magicien des mots.

En français vous pouvez lire Checkpoint

Sa bio

Il a depuis quitté Israël et vit peut-être dans le Golfe.

L’ »omissionisme » : une nouvelle trouvaille des sionistes !


annie bannie : C’est vrai que ne pas coller la shoah dans n’importe quel sujet devient une faute. Un ami chercheur, qui publiait un livre sur l’immigration en Belgique, se l’est fait reprocher ; il a demandé comment il pouvait placer la shoah dans un livre qui ne parlait même pas de la guerre.

Publié le 12-02-2009
De CAPJPO:

Il faut aller voir sur le site de Bakchich cette incroyable levée de boucliers sionistes contre le nouveau film de la réalisatrice palestinienne, Maryse Gargour, qui traite du sionisme de 1891 à 1948, et de la situation des Palestiniens avant la création de l’Etat d’Israël.

Visionné à l’occasion du Festival International de la production Audiovisuelle (FIPA), à Biarritz, le film « la Terre Parle Arabe »de Maryse Gargour, vient de recevoir une publicité inattendue de la part des sionistes.

Ce nouveau film (Maryse Gargouri a déjà fait plusieurs films historiques sur la Palestine, dont « Au pays de Blanche ») s’appuie sur des archives israéliennes et des citations de dirigeants sionistes comme Chaïm Weizman, Menahem Begin et David Ben Gourion, préconisant le « transfert » de la population palestinienne.

On y voit effectivement ces expulsions et aussi la vie tranquille des Palestiniens sur leur terre avant l’arrivée des sionistes.

Mais, oh manquement impardonnable !, on n’y parle pas de la Shoah, s’étranglent les sionistes présents, qui accompagnent leur indignation de hurlements dans la salle de projection et de démarches pour empêcher une deuxième projection du film.

« Bien sûr ce n’est pas du négationnisme, dit l’en d’entre eux, mais c’est de l’omissionisme ! »

Le nouveau gros mot est lâché.

Et quand un journaliste lui demande si la Shoah justifiait l’expulsion des Palestiniens, il répond « Non, pas du tout. mais tout film historique se doit de parler de la Shoah ».

Un avis qui n’est heureusement pas partagé par l’ensemble des réalisateurs présents. Nathalie Rosseti, réalisatrice italienne, déclare ainsi qu’elle a beaucoup apprécié ce film et qu’elle veut le projeter en Italie. « Les films sur la Shoah m’ont bouleversée, mais il faut aussi rendre compte de cette autre histoire », explique-t-elle.

Quant au selectionneur de la FIPA, Pierre-Henri Deleau, accusé par certains d’avoir osé sélectionner un tel film, il ne se démonte pas et maintient son droit à choisir les films qu’il juge intéressants.

Les sionistes sont donc à la manoeuvre pour empêcher la sortie en salles de « La Terre Parle Arabe », mais ils viennent toutefois de lui faire une promotion qui portera nécessairement ses fruits.

Voir la vidéo


Source : CAPJPO-EuroPalestine

Célébrons l’amour en poésie arabe le 13 février à Bruxelles


Avec

Joumana Haddad, Fatiha Morchid,

Taher Riad et Hashem Shafiq

11 février 2009, 20.30 WCC Zuiderpershuis Anvers

12 février 2009, 20.00 Stadsschouwburg Bruges

13 février 2009, 20.30 Beursschouwburg Bruxelles

Le 14 février, la Saint-Valentin est fêtée depuis de nombreux siècles en Occident. Ce jour-là, les couples se déclarent à nouveau leur flamme, les hommes séduisent les femmes dont ils sont amoureux au moyen de petites ou grandes attentions et les femmes célibataires à la recherche du grand amour sont particulièrement réceptives aux avances et aux compliments.

La manière idéale pour exprimer toutes les formes possibles de l’amour est la littérature. Nulle part ailleurs l’amour n’est aussi bien célébré, magnifié mais aussi vociféré que dans la prose et la poésie. Ecrire de très courts poèmes d’amour ou se perdre dans un texte foisonnant d’adjectifs, sont à la Saint-Valentin les moyens de communication par excellence.

Les plus grands chefs-d’œuvre littéraires sont faits de même au nom de l’amour. Car combien devient encore plus belle la plus belle femme quand elle est décrite dans le détail avec des mots doux comme du miel et qui résonnent comme une musique éblouissante? Combien nous est ravivée la douleur de l’amour perdu quand un poème la décrit de façon presque charnelle? Combien tranche et est mordante la passion coulée en mots? Avec quelle subtilité, mais o combien excitante, se revêt l’érotisme lorsqu’il est suggéré en vers?

La poésie d’amour est sans âge et pratiquée dans le monde entier. On la retrouve aussi dans la culture arabe. Cela est tombé dans l’oubli, mais depuis des siècles les auteurs arabes célèbrent l’amour et l’érotisme sous toutes leurs facettes, souvent sans ambages et sans tabous. La poésie arabe d’amour s’inscrit dans la littérature la plus passionnelle et ardente qui n’ait jamais été écrite.

Pour la seconde fois, Moussem saisit l’opportunité du 14 février pour proposer une sélection parmi les très nombreux poètes arabes qui chantent chacun à leur façon l’amour dans leur œuvre. C’est avec beaucoup de plaisir que Moussem présente:

Joumana Haddadest (Liban)

joumana

Joumana Haddadest une poétesse libanaise qui a plusieurs recueils à son actif : “Le Temps d’un Rêve” (1995), “Invitation à un Dîner Secret” (1998), “Je n’ai pas assez péché” (2003), “Le Retour de Lilith” (2004) et “Mauvaises Habitudes” (2007). Ses livres traduits dans plusieurs langues sont publiés dans différents pays.

Joumana Haddad est rédactrice en chef de JASAD (corps), un magazine arabe spécialisé en littérature, art et sciences qui traitent du corps. JASAD montre tous les aspects du corps au sein de la culture arabe, sans frontières ni tabous.

De plus, Joumana Haddad est administratrice de l’IPAF, le prix littéraire arabe Booker et elle est membre du Comité du Livre et de Lecture du Ministère Libanais de la Culture.

Fatiha Morchid (Maroc)

fatiha

Fatiha Morchid concilie le stéthoscope et la plume. Pédiatre d’une part, romancière et poétesse d’autre part. Ses puissants poèmes sont pénétrés d’amour. Ils sont, à l’image de ses romans, un hymne manifeste à l’amour.

Son second roman “Les Griffes du Plaisir” vient de paraître à Beyrouth. Fatiha Morchid a écrit antérieurement les recueils de poèmes suivants: “Feuillets Passionnés” (2003), “Quel est ce noir que tu caches ô arc-en-ciel” (2006) et “Viens qu’on pleuve” (2006).

Taher Riad (Palestine/Jordanie)

taher

Taher Riad est né en1956 à Amman, en Jordanie et consacre sa vie à la littérature. En 1998, il a fondé la maison d’édition Manarate qui traduit en arable la littérature du monde. Riad a personnellement traduit Samuel Beckett, Ted Hughes, Hermann Hesse, mais aussi “La Centaine d’amour ” de Pablo Neruda.

Taher Riad est par ailleurs passionné par le patrimoine soufi ; il lui consacra différentes études dont en 1998 “Anthologie de la Prose Arabe Soufie”.

Lui-même a écrit sept recueils de poèmes parmi lesquels: “Les Arbres à leur Loisir” (2000) et “Comme si c’était” (2005). Son dernier recueil “Il parle au grès de l’amour” – dont la préface a été écrite par le célèbre poète et grand ami de Riad, Mahmoud Darwich – fut interdit par les autorités jordaniennes.

Hashem Shafiq (Irak)

hashem

Hashem Shafiq est reconnu comme l’un des plus importants poètes de la poésie irakienne des années ’70. Shafiq est né en Irak en 1950, mais quitta son pays en 1978 pour travailler comme journaliste et écrivain au Liban, en Syrie, en France et à Chypres. Il s’établit finalement à Londres où il publia notamment les recueils: “Poèmes Affectueux”, Lunes Domestiques” et “Fleurs de Henné”. La façon dont Hashem Shafiq parvient dans ses poèmes à traduire l’amour est unique. On le reconnaît à sa manière d’écrire des poèmes dans une langue très claire et pure, d’une extrême beauté lyrique.

Au niveau musical, cette soirée exceptionnelle réunira Ghalia Benali (chant), Moufadhel Adhoum (Oud et Quanoun), Azzedine Jazouli (percussion arabe) et Abderrahim Semlali (chant/violon). Ils interpréteront des versions musicales de poèmes de Nizar Kabbani. De très nombreux poèmes de Qabbani furent mis en musique par différents chanteurs du monde arabe.

Ghalia Benali est une célèbre chanteuse, danseuse, actrice et artiste plasticienne tunisienne. Elle est née en 1968 à Bruxelles, mais déménagea en Tunisie à l’âge de trois ans où elle grandit dans un milieu artistique. En 1988, elle revint à Bruxelles pour entamer une riche carrière musicale ouverte sur différentes cultures. Ghalia a joué notamment avec Yoda (didgeridoo, djembé, clarinette, …), Alpalna (arabe – indien), Timnaa (espagnol – arabe), Mâäk’s Spirit (arabe- jazz) et Hh Kaly (DJ et arabe – chant indien). Elle travaille actuellement à un projet musical ‘Roméo et Leila’ – dont elle fit un cd en mai 2006 illustré par ses propres collages.

Nizar Kabbani (21 mars 1923 – 30 avril 1998) était poète, diplomate et éditeur syrien. Son style poétique alliait la simplicité à l’élégance. Ses thèmes de prédilection étaient l’amour, l’érotisme et le féminisme. Considéré comme le poète de la femme, il est aussi l’un des plus grands poètes contemporains du monde arabe.

Production: Moussem Centre Nomade des Arts, avec le soutien du Beursschouwburg, Wereldculturencentrum Zuiderpershuis et Antwerpen Boekenstad.

Coordinateur: Taha Adnan

Mise en scène: Abdelmalek Kadi

Taha Adnan

En 1994, Taha Adnan collabore à la publication d’Algarade Poétique, un périodique dédié à la nouvelle ‘poésie de protestation’. Depuis 1996, il habite à Bruxelles où il achève des études supérieures et travaille au Ministère de la communauté française, tout en agrandissant sans cesse son réseau avec le monde littéraire arabe. Taha participe régulièrement à des événements culturels en Belgique et à l’étranger – tant comme participant qu’organisateur.

En 2003, le Ministère de la Culture au Maroc publie son premier recueil de poèmes. Puis ce sont les Emirats Arabes. Une édition française de ses poèmes, ‘Transparences’, paraît en octobre 2006 chez L’Arbre à Paroles, éditeur belge spécialisé en poésie. Son dernier recueil « Je hais l’amour » vient de paraitre chez Dar Nahda à Beyrouth.

Abdelmalek Kadi

Durant des années, cet artiste fut membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito Dito. Il participa à différentes productions en tant qu’acteur, auteur et metteur en scène.

Au cours de sa longue recherche sur le mouvement, le corps et la voix, il essaie depuis des années de trouver une base commune entre différentes disciplines. Et ce tant avec des acteurs que des artistes plasticiens, des chanteurs et des musiciens.

Contact:

Taha Adnan

tahaadnan@hotmail.com

0498 464 974

Han Zinzen

han@moussem.be

0497 429 144

http://www.moussem.be

p.s. Voici deux articles annonçant la toute première édition il y a presque 1 an :

http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=12363

http://www.lesoir.be/culture/livres/poesie-soiree-litteraire-au-2008-02-15-577788.shtml

Les voleurs ne rendent jamais leur butin


Bachar Al Assad, au sommet de Koweït :

«Les spécialistes du crime ne sauraient faire la paix, et les voleurs ne rendent jamais leur butin. Celui qui veut la paix, doit soutenir la résistance. Car sans résistance, la paix devient soumission. L’holocauste à Gaza, un acte digne des nazis.
La paix des courageux ne saurait se donner aux lâches. Les sionistes sont habitués au sang et ne peuvent comprendre un autre langage que celui du sang. Ce qui a été pris par la force sera récupéré par la force, et contre chaque enfant arabe tué, dix résistants naissent.
Bien que les Arabes soient des adeptes de la paix, ils vont laisser aux générations futures les photos des massacres israéliens, pour que nos enfants n’oublient pas, et pour qu’ils ne pardonnent pas. Oeil pour œil, dent pour dent.»

Hollywood et les Arabes


Film très intéressant et très juste en trois parties, cliquez ici

Jeudi 29 Janvier 2009

Production : The Media Education Fundation
Basé sur le livre de Jack Shaheen
Année : 2008
Documentaire diffusé le 10 janvier 2008 sur Radio Canada

Ce documentaire totalement inédit passe à la loupe un des aspects les plus calomnieux de l’histoire du cinéma et que personne n’avait jamais osé contester, depuis l’époque du muet jusqu’aux grandes productions hollywoodiennes d’aujourd’hui.

Présenté par Jack Shaheen, Ph.D., auteur réputé, le film relève la longue succession d’images dégradantes qui ont été utilisées pour représenter les Arabes au cinéma. Des bandits bédouins aux jeunes filles soumises, en passant par les cheiks sinistres et les terroristes armés, ce documentaire jette un éclairage dévastateur sur l’origine de ces portraits stéréotypés et sur leur apparition à des moments clés de l’histoire des États-Unis, démontrant du même coup les lourdes conséquences de cette représentation aujourd’hui.

Jack Shaheen montre comment, au fil des ans, la persistance de ces images a fait en sorte de banaliser les préjugés entretenus à l’égard des Arabes et de la culture arabe, ce qui aurait eu pour effet de renforcer une vision étroite des individus d’origine arabe et d’accroître les répercussions des politiques intérieures et internationales des Etats-Unis sur leur vie.

En incitant le spectateur à réfléchir sur les conséquences sociales, politiques et simplement humaines de ces caricatures hollywoodiennes, ce film souhaite faire reconnaître l’urgence d’offrir un point de vue opposé qui rendrait justice à la diversité et au caractère humain du peuple arabe, tout en faisant ressortir le vrai visage et la richesse de l’histoire et de la culture arabes.

De Syrie : Pudeur familiale


Depuis cet excellent site
Les Manarades
12 août 2008

Je me suis souvent demandé comment nos grands parents se débrouillaient pour faire des enfants. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de leur éducation sexuelle. Ma question est pudiquement relative au temps et à l’espace de l’acte procréateur fondamental : quand et où ?

Lorsque toute la famille dort dans le même espace, aussi grand soit-il, comment les parents pouvaient-ils avoir une vie sexuelle en présence de leurs enfants endormis à côté ? Je n’ai pas d’expérience directe en ce domaine, et pour cause. D’où l’acuité de la question. Je n’ai jamais osé interroger quelqu’un de la génération de mes parents sur le problème: le sujet même relève du tabou. Et pourtant, l’expérience prouve qu’ils y arrivaient fort bien, pour produire des familles nombreuses en plus.

Le sommeil collectif dans une même pièce pose indubitablement des problèmes. Le premier étant celui du changement de vêtements. Car il n’était pas question de se dévêtir les uns devant les autres, pudeur oblige. Sans parler du fait que la famille se compose de membres des deux sexes, et qu’à aucun moment il n’était imaginable qu’une fille laisse apparaître quelques centimètres de sa peau devant les garçons. Et inversement. Sans parler des cousins et des cousines qui passaient une nuit dans la famille. Force donc était de recourir à l’équivalent d’une cabine de déshabillage : il suffisait d’aller dans l’une des pièces inoccupées pour le moment. Discrètement.

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