Rencontre avec Le Gorafi : « On vit tous dans la matrice. Rien n’est vrai »
Attention : ceci est un article pouvant contenir des informations fausses. Nous pénétrons dans le domaine de l’incertitude et de la farce.
Le Forum des images, à Paris, avait décidé de donner carte blanche pour une soirée au site parodique et satirique Legorafi.fr, créé en mai 2012.
Samedi 12 octobre, la salle 300 est quasi pleine. On s’attendait à voir apparaître des silhouettes encagoulées ou masquées. Mais c’est deux individus aux visages découverts qui se présentent. Zeynep Jouvenaux, la programmatrice du Forum des images, les identifie comme « Sébastien et Pablo, deux membres de la rédaction du Gorafi ».
Ils ont la quarantaine. L’un porte des lunettes, l’autre pas. Aucun signe distinctif sauf peut-être un badge Le Gorafi sur leur sac.
Ils commencent par excuser leur « chef », Jean-François Buissière, « Président du Directoire de Gorafi News Network », absent car trop occupé, disent-ils, « à organiser le prochain dîner du Siècle ».
Zeynep Jouvenaux demande à la salle de ne pas faire d’images. « Enfin surtout ne faites pas de photos de bonne qualité », précise Sébastien.
Zeynep Jouvenaux a pris contact avec Le Gorafi en mai 2013 :
« On s’est écrit par e-mail. A chaque fois c’était signé “ la rédaction ” et je ne sais pas qui me répondait. On s’est aussi rencontré deux fois au Forum des images. Et là, c’est Pablo et Sébastien qui sont venus.
On a surtout beaucoup discuté sur la forme que cela pouvait prendre. Je leur avais proposé de venir masqué. Il y a deux jours, je ne savais toujours pas qui serait présent le jour J. »
Impossible de savoir si Pablo et Sébastien sont de « vrais journalistes » du Gorafi ou des comédiens payés par l’équipe pour jouer leur rôle. Tout au long de la soirée, ils entretiennent le mystère.
« Moi aussi je voudrais travailler pour Le Gorafi »
« Les deux membres du Gorafi », ont choisi de faire projeter le film de Banksy pour cette soirée car, expliquent-ils :
« “Faites le mur !” pose la question de ce qu’il faut croire ou pas, du doute. Le seul constat que l’on peut faire c’est que l’on ne sait pas. »
Un peu comme nous ce soir, qui ne savons pas à qui nous avons à faire.
Première question de la salle. Une certaine Laure Beaulieu, journaliste à Rue89, prend la parole : elle veut travailler au Gorafi et demande comment postuler. L’équipe du Gorafi me signale ainsi publiquement qu’elle est au courant de ma présence dans la salle.
Une autre journaliste factice prend la parole :
« Moi aussi je voudrais travailler pour Le Gorafi, je suis venue avec mon dossier de candidature. »
Rires dans la salle. La blague fonctionne.
Un peu plus tard dans la discussion, un autre comédien/journaliste du Gorafi se présente comme « un journaliste à Cash Investigation ». Il affirme posséder un document prouvant que le site satirique avait le rapport Snowden depuis 2006.
Les deux journalistes répondent plus ou moins sérieusement aux questions posées. Résumé de ce que l’on a (peut-être) appris sur le soi-disant Le Gorafi lors de cette rencontre.
Ils vont (peut-être) faire de la télé
Pablo et Sébastien ont présenté en « avant-première » leur nouvelle création : un clip type Le Petit journal mais version Le Gorafi. On l’avait enregistré pour vous mais suite à un appel téléphonique du Gorafi, nous avons dû le retirer.
On y voyait, dans un style entre Le Petit Journal et The Onion, un faux journal télé. Présentation des titres :
« Amour : encore un speed dating raté pour Bertrand Cantat. Économie : l’Insee prévoit que la sortie de crise se fera un jeudi après midi. Et enfin International : Pékin censure le terme censure sur les réseaux sociaux chinois. »
Suivait un reportage sur Maxime, « un étudiant en droit d’une vingtaine d’années qui s’est introduit dans une rame de métro en souriant ». Scandale : il a même cédé sa place. Des témoins, encore sous le choc, racontent la scène.
Le tout est rythmé par une voix off caricaturale de journaliste et un jingle « Legorafi info, l’information selon des sources contradictoires ».
Le journal se termine par : « A suivre : le tarif des psychanalystes à l’origine de 81% des guérisons. »
Sinon parmi leurs projets futurs, l’idée d’« acheter des journaux », « peut-être Rue89, justement, s’il y a une occas’ », explique Pablo.
Mais ils ne veulent pas « aller trop vite », poursuit Sébastien ironiquement :
« Chaque nouvelle chose que l’on apporte à nos lecteurs, c’est très réfléchi, c’est organisé, planifié. On a tendance (enfin surtout moi) à être très rigoureux, il y a très peu de place laissé au hasard. »
Ils disent des « conneries » mais rattrapent la presse traditionnelle
Entre mensonge (beaucoup) et vérité (un tout petit peu), Sébastien répond à un spectateur du Forum des images qui l’interroge sur leur place dans les médias français :
« Quand on regarde les chiffres, je crois qu’au mois de juillet on a battu Atlantico [en termes de chiffres d’audience, ndlr].
Bon c’est Atlantico, mais c’est assez impressionnant quand vous voyez que des titres comme Le Gorafi rattrapent la presse généraliste. C’est grisant mais c’est quand même assez inquiétant car on écrit quand même pas mal de conneries. »
La presse traditionnelle reprend parfois leurs infos. D’après Pablo, bluffer, piéger les autres médias n’est pas leur but premier. Mais il reconnaît quand même que, lorsque fin septembre 2013 la presse italienne (et notamment le Corriere della Sera) a repris leur article « 84% des hommes en France pensent que le clitoris est un modèle de Toyota » comme une vraie info, ils ont fait une petite fête « avec des boissons et des gâteaux ».
Ils veulent rester anonymes parce que « la star, c’est le journal »
La presse française a cherché en vain à savoir « qui est Le Gorafi ? ».
« Il(s) » répond(ent) uniquement par e-mail, des messages signés comme leurs articles, « La rédaction ». Ce soir, nous les avons face à nous, enfin on n’est pas très sûr mais on espère fort, et ils expliquent pourquoi ils préfèrent rester cachés. Pablo :
« C’est surtout que c’est un collectif de journalistes. C’est un rapport au travail collectif plus qu’autre chose. La star, c’est le journal, c’est pour ça qu’en interne on essaie d’éviter tout ce qui peut personnifier la chose. »
Après la séance on essaie de savoir : pourquoi ont-ils accepté, ce soir, de venir sans se cacher ? Sébastien :
« Vous n’avez vu que deux membres de la rédaction. Il y a une trentaine de personnes à Le Gorafi. On l’a fait car on avait envie de parler mais on sait que l’on s’est mis en avant. »
Leur principe : se mettre dans la tête d’un journaliste stupide
Pablo explique comment ils trouvent des idées de sujets :
« Parfois les articles peuvent juste partir d’un délire, parfois il y a un propos qui a plus de sens, plus de poids. C’est pas aussi catégorique ou manichéen que ça, il y a de la nuance, il y a différents degrés de rapport au texte. »
Pour écrire leurs articles, raconte Sébastien, « on se met dans la tête d’un journaliste stupide qui ne comprend pas ce dont il parle et qui s’adresse à des gens stupides ».
Avec un impératif dans l’écriture : que la forme soit impeccable, précise le (soi-disant) rédacteur du Gorafi à la journaliste stupide que je suis :
« Il faut que ça ressemble à un article avec les codes que l’on retrouve dans la presse française. Tous les petits détails sur lesquels le spectateur va se focaliser. »
Dans la vidéo diffusée ce soir, on retrouve par exemple tous les codes de la télé : le bandeau, l’horloge digitale, la voix off de la journaliste, etc. « Le fond c’est la forme dans notre style », résume Pablo.
Ils font de la satire, pas de la politique
Sébastien :
« Nous, on est plutôt dans la satire et pas dans le “fake news”. Dans la satire, la blague n’est jamais gratuite, il y a toujours quelque chose qui arrive derrière et qui permet de prolonger le texte et d’apporter un plus. »
Le Gorafi se distingue d’autres médias satiriques français, explique Pablo :
- Le Petit Journal de Canal+ : « Il y a quelques points communs du type la parodie, mais le Petit Journal est plus dans un truc de commentaires drôles alors que chez nous, on réfléchit plus à la conception de faits. »
- Groland et Les Guignols : « Il y a certains points communs dans l’écriture mais nous, la forme est sérieuse à 100 %, il n’y a pas un indice de “ceci est de la satire, ceci est de la parodie”… C’est une des différences qui nous sépare d’eux. »
Ils font de la satire, pas de l’activisme, précise Sébastien :
« A la différence du collectif Humour de droite, par exemple, on n’hésite pas à taper sur tout le monde, on a toujours ce regard très critique sur tout ce qui se fait. Et je pense que c’est ça que nos lecteurs apprécient. »
Leurs modèles ? The Onion et Pierre Dac
Dans la salle, une main se lève : « Vous êtes les premiers à faire ça, c’est génial. » Oui, enfin pas vraiment, précise Pablo :
« On n’a pas inventé la satire. C’est une fausse idée de penser que c’est le début de quelque chose. Il y a peut-être une accélération, une multiplication des sites de ce style-là, mais on n’invente jamais rien totalement. »
Les deux « membres » du site affirment s’être inspirés de :
- The Onion, journal de fausses nouvelles aux Etats-Unis ;
- du journal L’Os à moelle de Pierre Dac.
Avec un sérieux presque trop parfait, les deux membres de la rédaction quittent la salle. Ils discutent avec leurs lecteurs, distribuent des badges.
Ils parlent d’aller dans une boîte de strip-tease puis d’aller manger un japonais rue Sainte-Anne. Sébastien nous glisse :
« On vit tous dans la matrice. Rien n’est vrai. »
Les Juifs par Pierre Desproges
Ses thèmes favoris
Certains thèmes revenaient de manière fréquente dans ses sketchs : le plaisir sous toutes ses formes (les femmes, la bonne chère, le vin, etc.), mais aussi le cancer, la mort, ou encore le nazisme, l’antisémitisme et autres formes de racismes sont parmi les sujets qu’il aborde régulièrement. Certains éléments narratifs reviennent également, à la manière de gimmicks, dont voici quelques exemples hautement ironiques :
son individualisme viscéral, qui lui fait fuir instinctivement toutes les formes de groupes, qui ne sont pour lui que des lieux où s’exprime la bêtise : « Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons, alors a fortiori moins de deux, c’est l’idéal » ;
il prend souvent Dieu à témoin : « Dieu me tripote », « Dieu me turlute », « Einstein, Dieu ait son âme… et moi-même, Dieu lâche la mienne… », le remerciant parfois : « Merci mon Dieu » ;
il parle de Hitler, s’étonnant ironiquement du sentiment général d’antipathie qu’il inspire, parlant alors du « chancelier Hitler », se demandant si ce qui déplaît le plus aux gens chez lui, « c’est le peintre ou l’écrivain »12 ;
de même pour Himmler, à qui il attribue des citations équivoques, comme « Qu’on puisse être juif et allemand, moi, ça me dépasse, il faut choisir son camp »
13, ou, visitant les Pays-Bas, « On ne peut pas être à la fois au four et au moulin »,
ou encore « Mieux vaut entendre ça que d’être juif » ;
il fait référence à la Collaboration comme « l’amitié franco-allemande », disant que c’était « un moyen d’apprendre une jolie langue étrangère à peu de frais » ;
toujours dans cette veine, il s’étonne de la disparition du nazisme, « tombé en désuétude après 1945 »14 ;
il s’en prend aux jeunes, et plus particulièrement « à leurs problèmes de jeunes, quoi » tout en conseillant aux vieux « de mourir sans les déranger » ;
les auditeurs et lecteurs sont malmenés, « sous-doués végétatifs gorgés d’inculture crasse et de Coca-Cola tiède »15,
« drogués de télévision », « bande de légumineuses surgelés du cortex » ;
la Seine-et-Marne — alias le 77 — et Vierzon reviennent souvent ;
l’armée en prend également pour son grade, par exemple lors du réquisitoire contre Jacques Séguéla, où il profite de son temps de parole pour asséner : « En 1939 déjà, tout le monde, en France, savait que le général Gamelin était un con, sauf les militaires. C’est ça, un secret militaire. » ;
l’Académie française, « gérontodrome » où les quarante « papy-la-tremblotte » se réunissent pour que chacun se « déguise périodiquement en guignol vert avec un chapeau à plumes à la con et une épée de panoplie de Zorro », le tout afin de savoir « s’il y a un N ou deux à zigounette »16 ;
Julio Iglesias, Tino Rossi « roucouleur radiophonique » (« le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules »), Francis Lalanne et le groupe Indochine font partie de ses têtes de Turc de la musique ;
Yves Montand, dont il raille plusieurs fois dans ses spectacles les prises de position politiques ;
viennent également, en vrac : le Boléro de Ravel, dont il ne connaît jamais l’auteur (« Mozart était tellement précoce, qu’à huit ans et demi, il avait déjà composé le Boléro de Ravel… ! »;
la paroisse Saint-Honoré-d’Eylau, représentative du catholicisme bourgeois ;
la « Tata Rodriguez » et ses « improbables préparations à base de morue, envoyées par paquets fado » à Luis Rego ;
la Troisième Guerre mondiale imminente ;
son amour des femmes (« plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien ; plus je connais les femmes, moins j’aime ma chienne »),
qui n’a d’égal que son amour des bons vins de Saint-Émilion, dont le Figeac 71 ;
sa haine du sport en général et du football en particulier, notamment du duel Saint-Étienne-Sochaux.
Il cherche à se faire pirater son blog par l’armée syrienne pour optimiser ses 26 visites quotidiennes
attention, c’est du Gorafi

LIMOGES – Voici une initiative plutôt originale. Frédéric Dehez, 25 ans, tient depuis 2009 déjà un blog dans lequel il publie billets d’humeur et articles au ton sarcastique. Un projet qu’il porte à bout de bras et qu’il a su amener jusqu’à une moyenne de 26 visites par jour. Mais pour améliorer son audience, Frédéric tente depuis plusieurs jours de s’attirer les foudres de l’Armée électronique syrienne (AES) en multipliant les provocations à l’encontre du régime de Bachar al-Assad. Il espère ainsi se faire pirater son site, ce qui lui permettrait de créer un buzz et de multiplier son audience par 2 voire 3 d’après ses calculs les plus optimistes. Décryptage.
Insultes et provoc’
C’est une véritable stratégie de communication basée sur l’agressivité que Frédéric Dehez a entrepris ces derniers jours. Une véritable bataille numérique qui est partie d’un simple constat : « Que ce soit le site du Financial Times, celui d’Al Jazeera ou même le site satirique The Onion, tous les médias qui se sont fait « hacker » par l’armée syrienne ont vu leur audience largement augmenter sur plusieurs journées », nous explique le jeune blogueur.
Pour parvenir à ses fins, à savoir se faire violemment pirater par les hackers de Bachar al-Assad, Frédéric a décidé d’employer les grands moyens en publiant quotidiennement sur son blog des insultes et messages de haine à l’intention du leader syrien. Ce matin sur la page d’accueil de son blog, baptisé « Inside Fred », on pouvait d’ailleurs lire « Hey Bachar ! Et bah alors tafiole ! On n’a pas les couilles de venir me chercher ???!!! » ou encore « Les mecs c’est quand vous voulez ! Il vous manque que le cran mais mon blog est prêt si vous êtes chauds pour relever le défi. »
Une provocation que certains jugeront bas de gamme et que l’internaute déchaîné a accompagnée de nombreux photomontages faits maison où il se moque du pouvoir de Damas. Parmi ces montages, une photo notamment qui représente le visage d’al-Assad sur un corps de chèvre avec l’inscription suivante : « Salut je m’appelle Bachar et j’suis tellement une tarlouze que j’me couche devant le blog de Fred ! » Une tentative de provocation au goût douteux qui pour l’instant n’a visiblement suscité aucune réaction des principaux intéressés.
Tenter de pirater l’armée syrienne
Selon Frédéric Dehez, l’armée électronique syrienne n’aurait pas encore pris soin de se pencher sur son propre cas. « Peut-être qu’ils n’ont pas encore pris connaissance des messages que je leur adresse. Mais ça ne saurait tarder. Pour l’instant, tous les serveurs sont OK et j’ai toujours un parfait accès à mon compte administrateur mais je m’attends à en perdre le contrôle d’un moment à l’autre. »
Si sa stratégie de communication s’avérait infructueuse, Frédéric a avoué qu’il songeait à une autre tactique pour atteindre son but. L’idée serait de pirater l’AES pour en prendre le contrôle afin d’auto-pirater son propre blog à partir des serveurs syriens. Une solution difficile à mettre en oeuvre mais qui pourrait bien faire passer le blog de Frédéric de l’ombre à la lumière.
La Rédaction
Illustration: Istock / cristianl
14 Avis éclairés Il cherche à se faire pirater son blog par l’armée syrienne pour optimiser ses 26 visites quotidiennes
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Angus M 29/05/2013
Ce jeune homme devrait peut-être critiquer la Russie, ce serait plus efficace :
http://www.01net.com/editorial/350759/lestonie-denonce-les-cyber-attaques-terroristes-russes/
Au plaisir -
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confluence 29/05/2013
Je comprends son tracas et le partage, mon propre blog ayant à peu près autant de succès. Mais, nous sommes tant de bloggeurs aux sites si peu passionnants que, noyés dans la masse, nous avons bien peu de chance d’attirer l’attention, sauf quand le Gorafi, si pointu sur l’actualité, lève le voile sur nous, obscurs z’admistrateurs de blogs incongrus.
Je retourne de ce pas ajouter un billet sur le macramé en fil de fer barbelé à travers les ages. Le plus dur étant de trouver des sources sur ce produit avant l’écriture et l’age de fer…-
Chépatro 29/05/2013
Cher confluence,
Je reviens juste de votre blog. Peut-être devriez vous, vous aussi, vous mettre à insulter du monde. Etant coach insultes free lance, je vous propose un forfait training pas cher du tout comprenant : initiation au langage des jeunes, histoire de l’insulte, mise en pratique avec stage sur le périphérique parisien.
cordialement-
Chris 29/05/2013
Je vais peut-être avoir besoin de vos services, en effet mon blog a de la peine à décoller avec une seule visite par jour (je me demande d’ailleurs si ce n’est pas ma propre visite).
Je ne vois pas d’autre solution pour doubler (ou tripler, soyons fous !) sa fréquentation. En effet je ne peux pas savoir s’il est intéressant ou non, personne ne m’ayant donné d’avis sur la page appropriée.
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Youpladi – Youplada 29/05/2013
Ce me semble un blog absolument passionnant !
Pourquoi n’avez-vous pas ajouté un lien pour que tous les lecteurs intéressés puissent venir le lire ?
Est-il possible de s’abonner ?
Pourriez-vous m’envoyer vos billets par minitel (la résolution d’écran est tout de même largement meilleure que sur les ordinateurs actuels…) ?
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Ouais, bof, y’a beaucoup plus facile comme méthode.
Il change le mot de passe et l’id de son blog et il met « admin » ou « 123456″ et il a toutes les chances de se faire hacker dans 2h.
Il n’a qu’a renouveler l’opération jusqu’au moment où il se fait pècheter par la Syrie.
@+
Christian.