Grève de la faim symbolique de 24h00 à Bruxelles


Start: 21/10/2011 – 18:30

Depuis plusieurs semaines, des centaines de prisonniers palestiniens
enfermés dans les geôles israéliennes sont en grève de la faim. Ils
exigent des conditions de détentions décentes. Le droit de s’informer
le droit de poursuivre des cours, le droit de se réunir entre prisonniers, ….

Ce week-end, 24 personnes mèneront une grève de la faim de 24h00 en solidarité avec les prisonniers palestiniens.

Du vendredi 21 octobre 18h30 au samedi 22 octobre à 18h30, 24 personnes feront grève de la faim . Un soutien symbolique aux prisonniers politiques palestiniens, organisé par intal en collaboration avec Médecine pour le Peuple Molenbeek,

Alors que l’attention se porte sur la libération de Gilat Shalit en échange de la libération de 1027 prisonniers palestiniens sur les 6000 détenus, des centaines de prisonniers palestiniens ont mené une grève de faim de près de trois semaines de la faim. Cette action, mennée depuis le 27 septembre par une centaine de prisonniers palestiniens avait comme objectif de protester contre le durcissement de leurs conditions de détention dans les prisons israéliennes. Elle est suspendue depuis le mardi 18 octobre jusqu’au samedi 22.

Les principales revendications des prisonniers concernent les conditions de détention, en particulier l’utilisation abusive des mesures d’isolement, les privations de visites familiales et les fouilles humiliantes. Samedi, les prisonniers jugeront la réponse des autorités carcérales et décideront alors de leur prochaines actions. Les conditions de detentions restent illégales et inhumaine. La mobilisation pour le respect des droits des prisonniers palestinien doit se poursuivre et la solidarité internationale est plus que jamais nécéssaire pour les 5000 prisonniers qui resten détenus dans les geoles israéliennes.

Notre action de soutien répond à l’appel de Addameer, une association palestinienne ayant lancé un appel international à la solidarité avec les prisonniers palestiniens. Elle exigent de l’Europe l’envoie d’une mission d’enquête dans les prisons israéliennes, le respect des droits des prisonniers pa les autorités carcérales et la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens sans restriction.

Une conférence de presse marquera le début de l’action bruxelloise, le vendredi 21 octobre à 18h00 à la maison médicale “le renfort”, à Molenbeek, rue du Comte de Flandre 25.

Vendredi soir

Nous vous donnons rendez-vous pour la conférence de presse qui marquera le début de l’action, le vendredi 21 octobre à 18h00 à la maison médicale Le Renfort, à Molenbeek, Rue du Comte de Flandre 25. Nous y organiserons une vidéo conférence par skype avec des responsable de l’association Al Dameer!

Samedi toute la journée

Des actions de sensibilisation aux conditions de détentions des palestiniens et à leur combat auront lieu toute la journée du samedi dans divers endroits de la ville, nottament à la sortie du Métro compte de Flandre dès 9h30 jusqu’à 17h00.

Nous voulons donner un visage à ces prionniers et insister pour l’envoi – par l’Union Européenne – d’une mission d’enquête sur la situation des prisonniers politiques palestiniens.

En savoir plus? Lisez cet article (en anglais) ou cet article, un peu plus ancien.

Toutes les aides sont les bienvenues!

Infos et contacts Joaquim Da Fonseca  joaquim.dafonseca@intal.be 02/209.23.50

Demain, mercredi 21 septembre


Action pour la reconnaissance de l’Etat Palestinien

Communiqué de presse

Le 21 septembre dès 16 heures, une large plateforme d’ONG, de syndicats et de groupes d’action mènera une action de soutien sur la place de l’Albertine à Bruxelles pour la reconnaissance de l’Etat Palestinien. Reconnaissance de l’Etat Palestinien qui sera tout prochainement au cœur des débats aux Nations Unies.

A 16h30, un drapeau palestinien sera hissé sur la place de l’Albertine tandis qu’un autre drapeau palestinien, de 10 mètres sur 15 sera également exposé. Plusieurs orateurs prendront la parole dont Leila Chahid,déléguée officielle de l’autorité Palestienne pour le Bénélux et l’Union Européenne, Bogdan Vandenberghe, secrétaire général 11.11.11, Arnaud Zacharie, secrétaire général CNCD-11.11.11, Alain Clauwaert, président de la Centrale générale de la FGTB, Ferre Wyckmans, secrétaire général LBC-NVK (CSC) et Henri Wajnblum de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique.

Dès 17 heures, un cortège s’ébranlera pour rejoindre le cabinet du Ministre des Affaires étrangères où une délégation sera reçue et un drapeau palestinien sera remis.

Pour la plateforme, cette reconnaissance est la première étape pour permettre de négocier sur un pied d’égalité avec Israël une paix juste. Mais la reconnaissance de la Palestine n’est pas une fin en soi. Elle doit être liée à des mesures concrètes contraignant Israël à respecter le droit international et toutes les résolutions des NU qui reconnaissent le droit d’autodétermination du peuple palestinien, y compris le droit au retour pour les réfugiés palestiniens.

Par cette action, les organisations participantes demandent à la Belgique et à l’Europe de soutenir sans réserve la reconnaissance de l’Etat Palestinien.

Rendez-vous sur la palce de l’Albertine, le mercredi 21 septembre à 16h00.

Contre la guerre de l’OTAN en Libye


Avec Comac, intal co-organise une manifestation contre la guerre de l’OTAN en Libye. Nous comptons sur votre présence .

Vendredi 2 septembre dès 16h00 face à la gare centrale.
Pour ceux qui peuvent nous aider à transporter le matériel, rendez-vous à intal dès 15h00.

Que vous soyez dans le groupe Congo, Palestine, Philippines, nous sommes tous concernés lorsque notre pays largue 365 bombes sur un pays étranger et s’ingère dans une guerre civile. Trop peu de voix se sont élevées contre cette agression commise avec la participation direct de notre gouvernements.

* Pour une solution pacifique faisant appel à la diplomatie locale.
* Arrêt des opérations de l’OTAN, retrait des troupes belges du territoire libyen
.

Depuis six mois, nos voisins méditerranéens se font bombarder au nom de la démocratie et de la protection des civils. Une mission humanitaire où les missiles ont remplacé les denrées alimentaires. L’OTAN se rend coupable de crimes de guerre, détruisant écoles, universités, hôpitaux et maisons, et tuant des milliers de civiles, femmes et enfants compris … . Cliquez ici pour plus d’info.   Aidez-nous à diffuser l’appel pour ce rassemblement sur facebook

Aéroport de Tel Aviv, une expérience israélienne


Deux jeunes d’intal séquestrées et expulsées en arrivant à l’aeroport de Tel Aviv

Jeudi 30 juin 2011, Elise et Rachida atterrissent à l’Aéroport Ben Gurion de Tel Aviv, en Israël à 23h00, heure locale. « Le vol s’est bien passé, Elise a discuté avec sa voisine pour lui demander la traduction de mots en hébreu », nous explique Rachida. « Nous savions que quelques tracasseries à la douane étaient possibles, mais rien ne nous laissait présager les 24 prochaines heures ».

Arrivée à l’aéroport de Tel Aviv

Elise et Rachida planifient leur voyage en Palestine et en Israël depuis des mois. Elle s’y rendent pour visiter le pays, rencontrer des associations palestiniennes, visiter Jérusalem, la Cisjordanie, la Galilée, découvrir la réalité de l’occupation, de la discrimination contre la population palestinienne, mais aussi rencontrer les acteurs de terrains, des ONG, des associations de la société civile. Comme son amie, Elise s’est préparée: « On nous a expliqué qu’il ne fallait pas nous étendre sur les motifs de notre voyage. Si l’on stipule que l’on va rencontrer des Palestiniens, les autorités israéliennes nous refusent l’accès au territoire. »

Elles sortent de l’avion. C’est Elise qui est abordée par une garde: « Where are you going? » « Tel Aviv » « And then? » « On the coast, Jérusalem… ». Les filles avancent ensuite vers les douanes proprement dites. Rachida remet son passeport au douanier: «Il m’a posé quelques questions, sur ma destination surtout. Je lui ai dit que nous nous rendions à Tel Aviv, puis que nous descendrions la côte jusqu’à Eilat, avant de faire une boucle dans le pays. Alors que je lui parlais, une femme est arrivée à côté de moi et m’a demandé de la suivre. Après quelques minutes, Elise m’a rejoint ».

Début des interrogatoires

Les interrogatoires débutent. Ensemble, puis séparément, les deux belges font face aux officiers israéliens. Elise leur remet une réservation d’hôtel pour Tel Aviv et quelques papiers qui préparaient son voyage en Israël. De nombreuses questions sont posées sur leurs origines, leurs finances, leur lien entre elles, le but du voyage et le voile de Rachida. Ils demandaient également si elles avaient l’intention de se rendre dans les Territoires Palestiniens. « Ils étaient obsédés par les question de religions, de cultures, de langues » remarque Elise. « Vous avez des mots en hébreu dans votre pile de papier! » remarque la garde. « J’ai appris un peu d’hébreu, je me suis entrainée. » « L’hébreu, comme c’est étrange… Pourquoi pas une autre langue ? » « «J’ai aussi appris l’italien, l’anglais et le néerlandais! ».

Très vite les questions portent sur le voile de Rachida: « Cela ne vous dérange pas que votre amie porte le voile? Comment nommerais-tu ce vêtement?» demande une garde. « Heu un foulard, je ne sais pas le dire en anglais. »« Et toi Rachida, sais-tu tu comment on le dit en anglais? ». « Euh…? oui, on dit a scarf ». « Non, ce n’est pas comme cela qu’on appelle ce vêtement en anglais. En anglais, on appelle cela un hijab! » souligne la garde.

Ils n’ont pas apprécié le fait qu’on réclame, qu’on ne soit pas dociles et silencieuses

Fin de la discussion, les filles sont renvoyées dans la salle d’attente. Elles commencent à s’impatienter: « Cela faisait plus de quatre heures que nous attendions dans cette salle d’attente entre des interviews de cinq minutes, nous voyions des touristes arriver et repartir, alors que nous devions attendre en restant coincées là, sans nos passeports… Nous commencions à nous impatienter, nous étions fatiguées et avions faim. »

Elise et Rachida se dirigent vers un bureau pour poser des questions: « Nous voulions une explication, cela faisait plusieurs heures que nous attendions. A partir de ce moment tout a changé, les gardes sont devenus agressifs. Ils n’ont pas apprécié le fait qu’on réclame, qu’on ne soit pas dociles et silencieuses ».

Après plusieurs heures d’attentes, on fouille leur GSM. Elise est interrogée pour la énième fois et on lui annonce : « You are denied. It will not be possible for you to enter Israel. You do not have enough money to do this trip. »

Deux gardes exigent alors de prendre ses empreintes et sa photo. Elle refuse. Ils insistent pendant 15 minutes. « Faites-le! » « Non, vous n’avez pas à prendre mes empreintes. Je refuse catégoriquement. » « Faites-le ou vous aurez des problèmes. » « Pas question!». Les gardes laissent tomber.

De retour dans la salle d’attente, la même demande est faite à Rachida, elle refuse également. Un garde se poste devant la salle d’attente. Tout déplacement des filles est surveillé et accompagné. Rachida se fait aborder par une garde israélienne en arabe. « Je ne réponds pas, elle insiste en arabe, je lui explique en anglais que je ne parle pas l’arabe ». Les filles sont amenées vers la salle des bagages. Changement d’équipe, elles prennent leurs bagages, une fois de plus, les mêmes questions. Pendant deux heures, on procède à une fouille corporelle ainsi qu’à une fouille minutieuse de leurs bagages, objet par objet.

Le refus d’accéder au territoire est signifié

De retour dans le hall des arrivées, vers 6h30 du matin, il n’y avait plus aucun autre passager. Une dizaine de gardes les attendaient: « Votre accès au territoire israélien est refusé. Suivez-nous! » Les filles protestent et exigent une explication: « Nous avions compris que nous serions de toute façon déportées. Nous n’allions pas l’accepter avec le sourire. Nous avions décidé de parler seulement en français et d’exiger une explication. Ils sont devenus super agressifs avec nous, nous nous sentions clairement menacées au milieu de ces gardes». Toute demande pour contacter la Belgique ou l’Ambassade belge à Tel-Aviv leur a été refusée. Elles ont quand même eu le réflexe d’envoyer quelques sms en Belgique.

Cris, menaces, … Les filles sont sommées de les suivre et sont embarquées manu militari dans une camionnette. Elise raconte: « Nous avions vraiment peur, je ne savais pas où ils nous emmenaient, l’ambiance était super agressive ». Rachida demande des explications au garde en charge de leur transfert: «Il me répond que l’Etat d’Israël expulse qui il veut, quand il veut et qu’ils n’ont pas à donner de raison! La seule explication qu’il nous accorde est que nous nous dirigeons vers le centre de l’immigration». Nous arrivons au centre : une prison avec des barreaux aux fenêtres.

Le centre de détention

Les filles sont amenées dans le hall, les gardes sont très nerveux. Ils leur crient dessus. Elise doit se lever, on lui donne des draps et on ouvre une cellule, lui ordonnant d’entrer. Pour elle, il n’est « pas question d’entrer. Six gardes m’entourent et on m’attrape par les bras pour me faire entrer de force en cellule. Ils me faisaient très mal ». Rachida profite de la confusion pour appeler l’Ambassade. Deux gardes foncent sur elle, l’agrippent au visage et lui arrachent son téléphone pour l’empêcher de laisser un message. Ensuite on la jette sur le côté et on les force toutes les deux à entrer en cellule. « Enfermées, nous n’avions plus aucun contact avec l’extérieur. Nos contacts en Belgique, alertés par nos sms envoyés plus tôt, se sont chargés de prévenir l’Ambassade belge à Tel-Aviv. Grâce à leur intervention, le secrétaire de l’Ambassade est venu nous rendre visite au centre de détention».

Suite aux maintes négociations avec les gardes du centre, elles ont pu récupérer quelques affaires de base dans leurs bagages (médicaments, brosse à dent…). Elles ont enfin pu prendre contact avec leurs familles, via le téléphone du secrétaire de l’Ambassade, qui ont décidé de les faire rentrer par le premier vol vers Bruxelles.

Expulsion

Au bout de plusieurs heures d’attente en cellule, la police a finalement donné son autorisation pour que les filles quittent le territoire. Les billets d’avion ont alors été faxés au centre de détention.

Rachida et Elise ont été reconduites à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv après 17h d’enfermement et sont arrivées samedi 2 juillet à 5h du matin à Zaventem.

« Cette expérience de 25h d’interrogatoires, d’enfermement, d’injustice, nous a permis de réaliser ce que pouvaient ressentir quotidiennement un Palestinien. Nous avons vécu le racisme, l’arbitraire, le dénigrement et la frustration face à l’oppresseur. Encore une fois l’Etat d’Israël a abusé de son statut et n’a pas hésité à outrepasser ses droits. Malgré l’intimidation et les menaces proférées à notre égard et cela dans le but de nous dissuader de revenir en Palestine, notre motivation n’a fait que croître ainsi que notre sentiment de solidarité envers le peuple palestinien.»

Dexia continue a soutenir la colonisation israélienne. Dites stop avec nous!


Appel aux volontaires : clôture commune de 50 comptes de la banque Dexia

Après plus d’un an de campagne, le Holding Dexia continue à soutenir financièrement la colonisation israélienne. En 2009, c’est-à-dire après avoir promis de mettre un terme à ce financement le 31 mai 2008, nous avons la preuve que Dexia Israël a permis aux colonies d’emprunter 17 millions d’euros!

Les derniers éléments que nous avons débusqué ne concernent pas des crédits provenant des fonds de Dexia. Il s’agit de transactions qui cadrent dans un contrat avec le gouvernement israélien. Lorsqu’une colonie a besoin d’argent et qu’elle ne peut attendre les aides qui luis sont promises par l’État israélien, elle fait appel à Dexia Israël qui, via son carnet d’adresses, trouve des investisseurs qui eux, vont prêter à la colonie grâce à des comptes Dexia Israël. La filiale israélienne du Holding franco-belge facilite donc de manière éhontée la colonisation des terres palestiniennes en servant d’intermédiaire. Grâce à ces opérations dirigées par Dexia, les colonies ont touché 17 millions d’euros en 2009. Plus d’infos dans notre lettre ouverte.

Malgré toutes les lettres, les questions parlementaires, les manifestations contre ces agissements immoraux, Dexia continue à collaborer à la colonisation israélienne de la Palestine. Pas question d’abandonner.

Nous cherchons des clients Dexia qui acceptent de clôturer leur(s) compte(s) à l’occasion d’une action commune prévue aux alentours du 15 octobre 2010. Des gros clients et des clients plus modestes 🙂 ! Objectifs pour le 15 octobre: 50 clients se rendent le même jour clôturer leur compte bancaire au siège de la banque Dexia à Bruxelles.

Il est plus que temps de marquer un coup d’arrêt. La plate-forme cherche 50 clients qui, s’il sont prêts à poser ce geste symbolique, peuvent remplir ce formulaire. Attention, nous n’appelons pas à un boycott contre la Banque Dexia, il s’agit d’une action symbolique qui, nous l’espérons, conduira Dexia à cesser tout contact avec la colonisation israélienne une bonne fois pour toutes.

Lire la lettre ouverte de la plate-forme répondant aux explications de Jean-Luc Dehaene

Source : Intal

Les conditions de travail en Palestine Occupée, une raison de plus pour boycotter Israël


Samedi 24 avril – 19h00 – Intal

* Projection du documentaire « Royal Life » réalisé par l’organisation israélienne Kavlaovet. Ce documentaire se penche sur la situation des ouvriers palestiniens travaillant dans la colonie industrielle de Barkan

* Intervention Barend Claessens – permanent CSC – sur le plan de réforme et de privatisation de la sécurité sociale en Israël, le plan Wisconsin.

* Conférence Video de Wehbe Barnabee, président du syndicat palestinien Sawt El Amel.

* Restauration proposée à la fin de la conférence

Samedi 24 avril 2010 – 19h00
Chaussée de Haecht 53 – 1210 Bruxelles
A deux pas du métro Botanique

Viva Palestina Belgium


Kenza et Saïd nous expliquent leur projet

Après l'acheminement de deux convois internationaux en direction de Gaza, un nouveau challenge est lancé : un troisième convois - qui se veut plus grand, plus international et plus fort - sera conduit vers Gaza. Pour ce faire, un comité fut créé pour participer à cet élan de solidarité internationale. Voulant en savoir davantage sur ce projet, intal a acueilli dans ses locaux Kenza et Saïd, deux jeunes bruxellois qui font partis de l'aventure. Saïd, au centre avec un t-shirt noir, lors de son séjour en Palestine durant l'été 2009.

Pouvez-vous vous présenter?

Kenza : Membre chez intal, j’ai eu l’opportunité d’effectuer un voyage en Palestine en 2007. Depuis notre retour, il nous est apparu essentiel de réformer notre mobilisation. Il ne s’agit plus d’effectuer un simple “voyage touristique” en Palestine mais de poser un acte concret, une emprunte de solidarité sur le territoire palestinien. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes embarqués dans cette nouvelle aventure à travers notre participation au projet “Viva palestina”.

suite

Programme d’Intal


Site d’Intal

Jeudi 23 avril | à partir 15h
Action de sensibilisation : Dexia et le financement des colonies israéliennes

dexia

Où : Place Flagey, à Ixelles, près de l’agence Dexia, en face du buste de Fernando Pessoa. (Bus 71, 38, 59, 60 – Tram 81)

Nous voulons informer les clients et les passants des activités de Dexia en Israël, faire signer les cartes Palestine Occupée – Dexia Impliquée, aller coller des affiches dans le quartier. Merci de confirmer ta présence par mail!

Mercredi 13 mai | rassemblement contre le financement par Dexia de la colonisation israélienne

De 16h00 à 17h30, rassemblement contre le financement par Dexia de la colonisation israélienne. Devant la tour Dexia, place Rogier. C’est LE rendez-vous de la campagne, toutes les association signatrices de la plateforme (plus de 40) devraient appeler à participer au rassemblement.