Je clôture mon compte chez Dexia !


C’est un post bis.

Dexia continue à financer les colonies dans les territoires occupés palestiniens
mercredi 27 octobre 2010

La campagne effectue déjà depuis 2 ans une campagne contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc…. Dexia n’est pas attirée par cela. Peut-être qu’elle écoutera ses clients ? (Lire plus)

Que devez-vous faire ?

* Inscrivez-vous à l’action via le formulaire de contact.
* Bloquer le mercredi 27 octobre 2010 dans votre agenda. Nous vous attendons à 15h30 à Bruxelles. La semaine précédente, le 20 octobre 2010, nous organisons une session d’information sur l’action. Vous recevrez plus d’informations une fois l’inscription complétée.
* Informez-vous à l’avance dans une filiale Dexia sur la procédure à suivre. (1)
* Pensez à ouvrir un autre compte à l’avance. Vous trouverez des informations sur les banques éthiques via le Réseau Financement Alternatif.

En savoir plus sur la campagne ?

* Vous trouverez toutes les informations sur la campagne Dexia dans l’article ‘Chronologie de la campagne‘.
* Pour plus d’informations sur le contexte de la campagne, vous pouvez lire l’article ‘Dexia et les colonies israéliennes‘.

(1) Nous ne pouvons donner aucune procédure définitive parce que la clôture d’un compte dépend de nombreux facteurs. Est-ce un compte à vue ou un compte épargne, ou encore un autre compte ? Vous avez contracté un prêt, connaissez-vous les conditions ? Vous avez plusieurs compte et vous voulez commencez par clôturer 1 compte, etc.

Mario Franssen

Dexia et la colonisation : aidons la banque à informer ses clients


Jeudi, 23 Septembre 2010

Les clients de la banque DEXIA savent-ils que leur banque contribue fortement au financement de la colonisation de la Palestine ?

Peut-être ont-il accordé foi aux bonne paroles distillées par le président de DEXIA, M. Jean-Luc DEHAENE, lors de deux assemblée générales des actionnaires de Dexia à Bruxelles. Il a en effet affirmé, avec l’aplomb qu’on lui connaît, que la filiale israélienne de DEXIA a cessé de conclure de nouveaux contrats de financement avec les colonies juives en Cisjordanie.

De multiples preuves ont été récoltées en Israël – y compris des actes officiels comme des hypothèques – car DEXIA accepte des hypothèques sur des biens construits illégalement sur des terres volées (que ceux à qui la banque refuserait un crédit au logement s’en souvienne : DEXIA sait se montrer très accomodante dans certains cas) – qui démontrent que les assurances données par J-L DEHAENE ne sont que des balivernes.

La Plate-forme Charleroi-Palestine- toujours pleine de bonne volonté et de sollicitude – a donc voulu aider DEXIA à informer correctement sa clientèle en dotant une de ses agences du matériel publicitaire adéquat, que l’on peut voir sur la vidéo ci-dessous :

Dans ce quartier commerçant très vivant, l’agence DEXIA choisie est ordinairement très fréquentée en fin d’après-midi par des clients qui utilisent le « self-banking ».

Malheureusement, ce jeudi 23 septembre, au moment où débutait l’action de sensibilisation, une pluie battante s’est abattue sur la ville, ce qui a nettement clairsemé les rangs des passants et des clients.

Nous avons cependant eu la satisfaction de constater que plusieurs heures après l’action, les grands adhésifs apposés sur toutes les vitrines étaient toujours bien en place. Les clients ont donc eu tout leur temps pour noter l’adresse e-mail de J-L DEHAENE où ils peuvent lui faire part de leur sentiment sur l’action de la banque qu’il préside : jean-luc.dehaene@dexia.com

Une campagne est en cours depuis 2 ans contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc….

Le Président de DEXIA a répliqué par des mensonges devant l’assemblée de ses actionnaires, où il a prétendu à deux reprises que la filiale israélienne ne concluait plus de nouveaux contrats concernant le territoire palestinien (tout en restant très vague à propos de Jérusalem-est), et que donc progressivement tous les engagements du groupe dans ces territoires prendraient fin.

Non seulement le financement des colonies israéliennes en CIsjordanie et à Jérusalem-est se poursuit, de nouveaux contrats sont passés, comme des preuves en ont été apportées par l’organisation israélienne « Who Profits », mais Dexia travaille même apparemment en étroite collaboration – gratuitement ! – avec les autorités israéliennes pour pouvoir fournir d’autres ressources nécessaires aux colonies et à leur extension continue. Face à la campagne « Palestine occupée – Dexia Impliquée », la banque a donc choisi les manoeuvres dilatoires et la dissimulation.

Mais peut-être la banque DEXIA écouterat-elle ses clients ?

Nous cherchons des clients Dexia qui acceptent de clôturer leur(s) compte(s) à l’occasion d’une action commune prévue le mercredi 27 octobre 2010. Des gros clients et des clients plus modestes, peu importe.

Plusieurs dizaines de clients se rendront le même jour aux guichets de DEXIA, quelque part à Bruxelles, pour clôturer leurs comptes. Nous faisons appel aux clients Dexia qui souhaiteraient participer à l’action ‘Je clôture mon compte chez Dexia !’

Ils sont invités à se manifester en complétant un formulaire en ligne : CLIQUEZ ICI.

Pour plus d’informations concernant l’implication de DEXIA dans la colonisation de la Palestine, et sur ses conséquences, consultez le dossier ICI

source

Je clôture mon compte chez Dexia !


Dexia continue à financer les colonies dans les territoires occupés palestiniens

La campagne effectue déjà depuis 2 ans une campagne contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc…. Dexia n’est pas impressionnée. Peut-être qu’elle écoutera ses clients ?

Le 31 mai 2010, Jean-Luc Dehaene donnait à la plate-forme ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’ une réponse aux questions que nous avions posée à l’Assemblée Générale de Dexia début mai. Si vous lisez cette lettre (recto-verso), il est très clair que Dexia n’a pas l’intention d’ajuster sa politique. Pire encore, Dexia travaille apparemment en étroite collaboration – gratuitement – avec les autorités israéliennes pour pouvoir fournir les ressources nécessaires aux colonies. Comme Dexia ne semble pas inspirer par notre campagne, nous programmons une nouvelle action.

Nous cherchons des clients Dexia qui acceptent de clôturer leur(s) compte(s) à l’occasion d’une action commune prévue le mercredi 27 octobre 2010. Des gros clients et des clients plus modestes 🙂 ! Objectif : 50 clients se rendent le même jour clôturer leur compte bancaire dans une filiale de la banque Dexia à Bruxelles.

Nous faisons appel aux clients Dexia à participer à l’action ‘Je clôture mon compte chez Dexia !’
Que devez-vous faire ?

* Incrivez-vous à l’action via le formulaire de contact.

* Bloquer le mercredi 27 octobre 2010 dans votre agenda. Nous vous attendons à 15h30 à Bruxelles. La semaine précédente, le 20 octobre 2010, nous organisons une session d’information sur l’action. Vous recevrez plus d’informations une fois l’inscription complétée.

* Informez-vous à l’avance dans une filiale Dexia sur la procédure à suivre. (*)

* Pensez à ouvrir un autre compte à l’avance. Vous trouverez des informations sur les banques éthiques via le Réseau Financement Alternatif.

En savoir plus sur la campagne ?

* Vous trouverez toutes les informations sur la campagne Dexia dans l’article ‘Chronologie de la campagne

* Pour plus d’informations sur le contexte de la campagne, vous pouvez lire l’article ‘Dexia et les colonies israéliennes‘.

(*) Nous ne pouvons donner aucune procédure définitive parce que la clôture d’un compte dépend de nombreux facteurs. Est-ce un compte à vue ou un compte épargne, ou encore un autre compte ? Vous avez contracté un prêt, connaissez-vous les conditions ? Vous avez plusieurs compte et vous voulez commencez par clôturer 1 compte, etc.

16 ans, arrêté, relâché sous caution et convoqué devant le tribunal militaire après avoir été blessé par les tirs d’un colon


Palestine Monitor – 8 juillet 2010

Le 3 juin, un colon israélien tire sur Ibrahim Al-Biss et son ami Moataz, à l’extérieur du camp d’Al-Aroub. Trois semaines plus tard, et une semaine seulement après la sortie de l’hôpital de l’adolescent, la police israélienne le maintient en détention à Kiryat Arbat. Quand son père verse la caution demandée de 1 500 shekels (plus de 300 €) pour sa libération, la police remet à Ibrahim une citation à comparaître devant le tribunal militaire.

Texte et photo de Kara Newhouse

Ibrahim Al-Biss, 16 ans, avec sa petite soeur Yara

« Je n’arrive toujours pas à croire que c’est vrai » dit Ibrahim en parlant de son arrestation. A l’hôpital, après avoir été blessé, il m’a dit qu’il vivait cette expérience de la violence comme dans un rêve.

Le 6 juin, sur recommandation de la police israélienne, le père d’Ibrahim, Muhammad Al-Biss, a déposé plainte contre les tirs sur son fils. La loi israélienne exige de la police qu’elle enquête sur les faits. La famille affirme que sans le conseil de la police, elle en serait restée là, mais elle a donné suite, à ses dépens.

Le 21 juin, la police israélienne demande à Ibrahim et Muhammad de se présenter au commissariat de Gush Etzion à propos de la plainte déposée par Muhammad contre le colon. Quand le père et son fils arrivent, les autorités israéliennes les dirigent sur Kiryat Arbat et là, la police passe les menottes à Ibrahim et le garde en détention de 14 h à 23 h 30, sur l’accusation de jets de pierres contre des colons sur la route nationale n° 60.

Le père d’Ibrahim est resté avec lui tout le temps. Il déclare que la police lui a dit que le colon reconnaissait avoir tiré sur les garçons sans provocation, mais que quelqu’un dans le camp avait porté cette accusation de jets de pierres.

Muhammad suppose que la police a obtenu ce témoignage par intimidation ou même qu’elle l’a totalement inventé. Ibrahim a affirmé avant son arrestation qu’il n’avait pas lancé de pierres sur la voiture du colon. Selon une représentante de l’organisation israélienne des droits de l’homme, B’Tselem, l’accusation de jets de pierres ne permet pas juridiquement au colon de se défendre en tirant sur les garçons, mais une enquête approfondie par la police israélienne est peu probable.

Ibrahim a pris une balle dans l’agression du colon et a dû subir une opération chirurgicale sur trois organes internes. Aujourd’hui, dans sa maison familiale, sa convalescence le confine à rester sur le canapé sauf pour aller à la salle de bains.

Au poste de police, il a été privé de nourriture, d’eau et d’informations. Muhammad a insisté auprès des policiers, leur disant que la blessure d’Ibrahim leur interdisait, légalement, de le garder en prison. Un médecin militaire a examiné la blessure du garçon et a confirmé qu’Ibrahim devait être gardé en détention dans un hôpital, ou avoir un médecin auprès de lui en permanence. Au lieu de cela, la police a dit à son père de payer les 1 500 shekels de caution. Et quant il a payé, elle lui a remis une ordonnance du tribunal militaire citant Ibrahim à comparaître devant le tribunal le 12 octobre.

Selon la représentante de B’Tselem, même si la loi militaire israélienne permet aux mineurs de plus de 16 ans d’être traduits devant des tribunaux pour adultes, Ibrahim est susceptible de passer devant un tribunal pour enfant. Elle indique que dans 99% des affaires pour jets de pierres, le défendeur conclut un arrangement avec le tribunal et écope de trois à cinq mois de prison. La famille d’Ibrahim ne se fait pas assister d’un avocat dans son affaire.

Mahmoud Jabari a participé à la rédaction de cet article.
http://www.palestinemonitor.org/spip/spip.php?article1475
traduction : JPP

Lettre ouverte à Jean-Luc Dehaene concernant Dexia Israël


La plate-forme répond à la lettre de Jean-Luc Dehaene suite à l’assemblée générale de Dexia du 12 mai 2010.

Le mercredi 12 mai 2010 environs 25 actionnaires ont posé des questions pertinentes durant l’assemblée générale de Dexia à Bruxelles. Après l’AG le président Jean-Luc Dehaene, irrité dépêche Pierre Mariani pour faire toute la clarté, dixit De Tijd.

La réponse de Dexia, en annexe, s’est fait attendre jusqu’au début juin, mais ne satisfait pas l’attente de la plate-forme.

La lettre d’Intal :

Cher Monsieur Dehaene,

Nous vous remercions pour votre lettre en réponse aux questions que nous avions posées lors de l’Assemblée Générale de Dexia le 12 mai dernier. Bien que votre lettre ne réponde que partiellement à nos questions, nous tenons à y réagir. On ne peut laisser sans réponse une lettre d’un ancien Premier Ministre, d’un Parlementaire européen et du Président de Dexia.

Je prends la liberté d’en venir immédiatement au cœur du problème. Vous niez que nos documents prouvent que Dexia a à nouveau consenti des prêts aux colonies en territoire palestinien occupé.
N’entrons pas dans une discussion technique. Les documents montrent de toute façon que Dexia Israël reste un intermédiaire pour le financement des colonies et reste donc toujours concernée par leur construction. Par son soutien actif à sa filiale israélienne, Dexia rend l’occupation possible. Comment une banque belge peut-elle justifier de telles pratiques auprès de ses actionnaires? Et surtout maintenant que le gouvernement israélien est intervenu d’une façon brutale à l’encontre d’un convoi humanitaire et que par ailleurs il continue à démolir des maisons palestiniennes à Jérusalem-est.

Votre lettre nous a permis d’avoir une meilleure idée des subtilités que déploie Dexia Israël pour persévérer dans sa politique. De nouveaux documents du groupe israélien ‘Who Profits’ – que nous allons envoyer par la poste et publier sur notre site – montrent l’importance des transactions. Depuis juin 2008, Dexia Israël a assuré aux colonies illégales des emprunts pour un montant de 17.000.000 €, et au cours de la première moitié de cette même année, ce montant se chiffre à 16.000.000€.
Les 11 colonies concernées sont : Gush Etzion regional council, Jérusalem, Beitar Illit, Shomron regional council, Emanuel, Oranit, Mate Beyamin regional council, Golan Heigts regional council, Kedumim, Har Hebron regional council et Giva’at Ze’ev.

Et non, M. Dehaene, le fait que ces montants n’apparaissent pas dans la comptabilité de Dexia n’est pas fait pour nous rassurer. Les montants que la Loterie Nationale Israélienne transfère aux colonies illégales en Palestine par l’intermédiaire de comptes Dexia n’apparaissent pas non plus dans la comptabilité. On peut se demander si une banque peut, en connaissance de cause, offrir ses services pour financer des activités illégales.

Dans votre lettre, vous nous informez que Dexia Israël fournit ses services aux colonies et à l’Etat d’Israël sans la moindre commission ni profit. Dexia fournirait vraiment des services gratuits à ses clients ?
Vous prétendez qu’il y a un accord obligeant Dexia Israël à fournir au gouvernement israélien ce type de services. Une telle affirmation nous pose problème.

Premièrement, on nous ferait croire que le financement de colonies illégales pourrait être justifié par un contrat, quod non. Ensuite, et cela est fort étrange, il semble que le contrat auquel vous faites allusion n’existe plus.
Dans le rapport d’activités 2009 de Dexia Israël, en page 132 nous lisons que ce contrat a expiré le 31 décembre 2008. Dexia Israël a donc décidé de son propre gré de continuer à fournir ses services en fonction de l’occupation et à en tirer profit.
Il y a plus grave. En page 35, Dexia Israël déclare qu’elle fera tout son possible pour minimiser les conséquences négatives dues à l’expiration de ce contrat. De quelles conséquences négatives s’agit-il, M. Dehaene, puisque Dexia Israël ne touche aucune commission ni profit de ce contrat ?

Nous sommes également étonnés que vous essayez de justifier la politique de Dexia Israël en Palestine occupée, en vous référant au financement de communes arabes en Israël. Cela nous semble complètement hors de propos : comme si la non-discrimination d’une partie de la population vous donnait un blanc-seing pour le soutien de l’occupation illégale.

Et pour finir, ceci encore. Lors de l’assemblée générale de Dexia le 12 mai 2010, il vous a échappé que ‘Jérusalem-Est n’existe vraisemblablement pas’. Est-ce pour cette raison que vous n’avez aucune objection à ce que votre filiale finance la ville de Jérusalem ? Cette ville continue pourtant à démolir au bulldozer des maisons à Jérusalem-Est -inexistante.

Vous pouvez comprendre que nous soyons fort désappointés par le contenu de votre lettre. D’après vos écrits et sur base des documents mis en lumière par ‘Who Profits’, nous pouvons conclure que Dexia Israël continue a être impliquée dans le financement des colonies illégales en Cisjordanie, y compris à Jérusalem.

M. Dehaene, ne serait-il pas temps pour Dexia de se défaire de Dexia Israël ? Ce serait la seule manière de rompre tout lien avec l’occupation, ce qui est l’exigence centrale de la plate-forme « Palestine occupée-Dexia impliquée ».

Je vous prie de croire, Monsieur Dehaene, en ma parfaite considération.

Mario Franssen
woordvoerder | porte-parole
‘Israël koloniseert – Dexia financiert’ | ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

Voir le reste ici malheureusement, la lettre de Dehaene est en néerlandais.

LVMH pris dans la glue israélo-palestinienne


LVMH est la dernière victime collatéralle du conflit israélo-palestinien. Il vient d’être assigné devant le tribunal d’instance de Nanterre par l’association pro-palestinienne Capjpo Europalestine qui entend faire du boycottage d’Israël un marqueur.

Motif ? LVMH, via sa filiale Sephora, commercialise la marque Ahava dont les produits de beauté proviennent d’un kibboutz, Mitzpe Shalem , situé en Cisjordanie palestinienne, sur la rive de la Mer morte, soit une colonie. Fondé dans les années soixante-dix par des soldats de la brigade Nahal et rattaché à la fédération de kibboutz liés au Parti travailliste, Mitzpe Shalem est un exemple de reconversion réussie d’un modèle coopératif en déclin depuis une génération.

Mais les produits de beauté qui sortent de ses laboratoires bénéficient-ils en France du tarif douanier préférentiel qui s’appliquent aux produits israéliens?

C’est en tous cas une cible de choix compte tenu de la renommée mondiale du groupe de Bernard Arnault.
http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/

Palestiniens: du porte-à-porte pour boycotter les produits des colonies


RAMALLAH (Cisjordanie), 18 mai 2010 | Des milliers de jeunes Palestiniens ont commencé mardi à faire du porte-à-porte en Cisjordanie occupée pour inciter au boycottage des produits des colonies juives.

AFP | 18.05.2010 | 14:36

Des milliers de jeunes Palestiniens ont commencé mardi à faire du porte-à-porte en Cisjordanie occupée pour inciter au boycottage des produits des colonies juives.

« Cette campagne de porte-à-porte fait partie d’une campagne nationale pour combattre les produits des colonies et aujourd’hui elle a commencé dans toutes les villes palestiniennes » de Cisjordanie, a affirmé Haïtham Kayali, coordinateur du projet.

L’Autorité palestinienne a lancé une campagne de boycottage fin 2009, dans le cadre du projet du Premier ministre, Salam Fayyad, d’établir les institutions d’un Etat palestinien d’ici mi-2011.

D’après M. Kayali, 3.000 jeunes Palestiniens vont rendre visite à quelque 427.000 maisons à travers la Cisjordanie en distribuant des brochures listant les produits des colonies et informant les familles du « danger » qu’ils incarnent pour l’établissement d’un Etat palestinien.

Ils accrocheront ensuite des posters sur les maisons affirmant qu’elles ne contiennent pas ces produits.

La principale organisation de colons, Yesha, a riposté à cette campagne en la qualifiant de « terroriste » dans un communiqué, et a appelé à « interdire l’accès de tous les ports israéliens aux importations et exportations palestiniennes ».

Yesha a en outre indiqué qu’Israël pourrait compenser les pertes occasionnées aux compagnies israéliennes, en prélevant des fonds sur les taxes collectées par Israël à l’intention de l’Autorité palestinienne sur les biens importés via ses ports et destinés à la Cisjordanie et la bande de Gaza.

Près d’un demi-million d’Israéliens vivent dans plus de 120 colonies établies en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée. Les Palestiniens considèrent leur présence comme menaçant la création d’un futur Etat indépendant et viable.

Le mois dernier, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a signé un décret interdisant la vente et le négoce des produits fabriqués dans les colonies juives en Cisjordanie.

Toute personne reconnue coupable de se livrer au négoce de produits issus des colonies serait passible de deux à cinq ans de prison et 16.000 euros d’amende.

La campagne de porte-à-porte est menée par le Fonds Karameh (dignité), établi pour promouvoir l’économie palestinienne et aider ceux qui sont affectés par les nouvelles restrictions imposées au commerce avec les colonies.

Des actionnaires et des activistes protestent contre les liens entre Dexia et les colonies illégales israéliennes


Rapport de INTAL

Jean-Luc Dehaene fait l’autruche devant les nouvelles révélations

Ce mercredi 12 mai 2010 quelques 150 participants ont protesté devant le siège social, contre les crédits que la banque Franco-Belge Dexia accorde aux colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés. (toutes ces colonies sont illégales). Parallèlement à l’assemblée une vingtaine d’actionnaires ont cuisiné le président Jean-Luc Dehaene sur la politique de Dexia en Israël.

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