29 mai : randonnée vélo dans Bruxelles pour promouvoir le BDS


Le groupe citoyen Via Velo Palestina

organise le 29 mai 2010

une randonnée vélo dans Bruxelles

Cette année nous roulerons pour promouvoir l’action

Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS)

action citoyenne pour amener l’Etat d’Israël à respecter le droit international

www.bdsmovement.net

Le départ est fixé à 10h Rond Point Schuman

Le trajet permet de nous rejoindre

à 12h, Place de la Vaillance à Anderlecht (métro Saint-Guidon) pour le pique-nique

à 14h, Parvis Saint Jean Baptiste à Molenbeek (métro Comte de Flandre),

à 16h, arrivée Place Flagey : stands, prises de parole, animation avec la participation du groupe vocal Brussels Brecht Eislerkoor.

Apporter son pique-nique à midi.

Avec la participation de :

ACODEV – Association Belgo Palestinienne (ABP) – CGSP Enseignement – CNCD 11.11.11.- CODIP / VPK – Génération Palestine – Groupe Proche-Orient Santé (GPOS) – Intal- MOC- Mouvement Chrétien pour le Paix – Mouvement Citoyen Palestine – PJPO BW-Est – PJPO Ittre – PJPO Mazerine – PJPO Nivelles – Solidarité socialiste – UPJB –

Réservez dès à présent cette date

Informations pour louer un vélo : 078 05 11 10 begin_of_the_skype_highlighting              078 05 11 10      end_of_the_skype_highlighting begin_of_the_skype_highlighting              078 05 11 10      end_of_the_skype_highlighting ou http://www.villo.be

Nous nous sommes invité-e-s à l’inauguration de l’esplanade Ben Gourion


Bonjour,

A l`instant même où l’inauguration se déroulait, un drapeau palestinien a été déroulé tout en hauteur de l`arc de triomple!!! Des journalistes racontent combien c`était beau et impressionnant. Dans le même temps, un autre groupe fonçait vers le lieu de l`inauguartion, via un bateau mouche dans la seine!!! Énorme moment de panique pour ces messieurs-dames, et pour la police. D`après des journalistes, les policiers avaient securisé la tour eiffel et n`avaient pas du tout pensé à l`arc de triomphe, encore moins à la seine!! La correspondante de yadiot ahronot, ultra vexée, disait à ses collegues qu`il ne manquerait à ces protestataires que de descendre du ciel!

– Un coup réussi à 100% avec la présence de journalistes dont l`AFP et la BBC, et filmé par nos soins. Nous aurons les photos et le film sous peu.

– nous attendons la relaxe de nos camarades pour avoir un cr plus détaillé, ils sont 41 à avoir été arrété-e-s dans les préfectures du 11è et du 16è, dont des militant-e-s de GP, du NPA et de la ccippp, et d`autres orgas surement.

En attendant nos images, voici celle du triste spectacle voulu par ce maire qui « assume » comme il l’a déclaré dans son intervention.

Notre réponse doit être une campagne déterminée visant à obtenir que cette esplanade soit rebaptisée.

Signez et faites signer la pétition sur http://www.urgence-gaza.net pour que soyons des dizaines de milliers à exprimer notre refus!

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le président israélien Shimon Pérès et Rachida Dati, maire du 7è arrondissement de la capitale ont inauguré l’esplanade le 15 avril 2010.

Les militant-e-s de la ccippp

Check point à l’ULB


lundi 29 mars 2010, par Marta

Le lundi 29 mars 2010 une barrière de militaires se déploie sur l’avenue Paul Héger pour filtrer les passants en leur demandant leur carte d’identité et en posant des questions inquisitrices.

« Vous venez d’où ? » « Comment s’appelle votre père ? » « Vous avez des amis qui voyagent au Moyen Orient ? » « Vous allez au cours de droit ? Quel type de droit ? Vous faites partie d’une organisation politique ? »

Les personnes interpellées réagissent de manière différente. La majorité accepte de montrer ses papiers et de répondre aux questions. Ils baissent le regard devant l’autorité sans poser aucune question. Certains protestent en disant qu’il s’agit d’une intervention non démocratique et veulent savoir qui a donné l’ordre de faire rentrer l’armée sur le campus. D’autres gens rigolent en comprenant qu’il ne s’agit pas de vrais militaires. D’autres encore ont peur : une dame pleure, un jeune tremble… ils n’apprécient pas le climat de tension.

Derrière les militaires, d’autres étudiants distribuent des tracts sur le boycott académique de l’état d’Israël et expliquent les motivations de l’action.

Il s’agit d’une action militante de mise en situation. Chaque jour, les Palestiniens doivent attendre des heures aux check-points en répondant à de nombreuses questions et en attendant la bienveillance des militaires israéliens. Ils sont bloqués lorsqu’ils doivent aller au travail, à l’école, voir la famille ou aller chercher de l’eau…

Cette action était organisée par plusieurs cercles de l’ULB, dont Attac-ULB. Ne ratez pas non plus la projection du film GAZA STROPHE ce mercredi 31/3, suivie d’un débat sur le boycott académique de l’Etat israélien. Cliquez ici pour plus d’information.

source

Cessons de criminaliser la solidarité


Source : p.16 du journal LeSoir en date du 25 mars 2010

ll y a près de dix ans, 18 membres des Collectifs contre les expulsions des sans-papiers étaient poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir, par divers moyens non violents, manifesté leur solidarité avec les sans-papiers et les demandeurs d’asile.

Tout en reconnaissant la noblesse des mobiles qui avaient guidé les inculpés, le tribunal n’en avait pas moins condamné sept d’entre eux à des peines de prison de huit jours à deux mois, assorties d’un sursis d’un an.
Aujourd’hui, des membres du Comité d’action et de soutien aux sans-papiers (CAS) sont menacés des foudres de la justice pour deux actions distinctes.

Trois d’entre eux attendent en effet le verdict du tribunal, prévu le 6 mai prochain, pour avoir manifesté leur solidarité avec des sans-papiers afghans qui occupaient le hall du CGRA (Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides) et avoir refusé de se disperser.
D’autres doivent passer en Chambre du conseil à la fin mars pour avoir perturbé le lancement de la campagne des libéraux européens le 16 avril 2009. Ils souhaitaient à nouveau y interpeller la ministre belge de la Politique de migration du moment, Annemie Turtelboom.

Le CAS est un mouvement spontané né à l’ULB lors de l’occupation des bâtiments par des sanspapiers chassés des locaux de Sibelga- Electrabel. Rappelons qu’au moment de leur action à la réunion des libéraux européens, cela faisait plus d’un an que l’on attendait l’application des critères de régularisation négociés dans le cadre de l’accord gouvernemental.

Ce si long blocage politique avait mis tous les acteurs concernés dans un état d’indignation sans pareil : non seulement les sans-papiers, mais aussi les syndicats, les communautés philosophiques, les associations solidaires et les universités qui ont accueilli durant des mois des centaines de sans-papiers dans l’indifférence politique générale. Les ordres des avocats des trois communautés du pays s’étaient joints à eux pour réclamer la circulaire promise.

Les membres du CAS n’étaient donc pas seuls à se mobiliser mais se retrouvent, aujourd’hui, seuls face à la justice. Cette procédure judiciaire engagée contre l’élément le moins structuré du mouvement ressemble à ce qu’il est convenu d’appeler bien une criminalisation de mouvements sociaux. Elle vise à museler le CAS en incriminant leur action mais au-delà, elle vise à discréditer l’ensemble du mouvement de solidarité avec les sans papiers, banalisant du même coup l’arbitraire de l’Office des étrangers et la répression policière. Cette tendance inquiétante s’inscrit hélas dans l’air du temps. Plusieurs tentatives d’intimidation ont été proférées par nos différents ministres en charge des questions migratoires. En 2007, notre ministre de l’Intérieur affirmait haut et fort – il n’était hélas pas le premier, ni le dernier – que toute aide apportée aux illégaux serait punissable par la loi. Certaines autorités communales ont interdit des rassemblements de plus de trois personnes autour des lieux où s’étaient établis des sans-papiers. En avril 2008, deux avocats tentant d’entrer en contact avec leurs clients sans-papiers incarcérés ont eu à subir insultes et violences de la part des forces de l’ordre. En juillet, la ministre en charge de l’asile et des migrations déclarait que l’on ne pouvait pas interdire aux sans-papiers de faire la grève de la faim par la loi, mais qu’elle étudierait les moyens de « responsabiliser » ceux qui les aidaient et les conseillaient.

Et en mai 2009, la ministre de la Politique des migrations et le ministre de l’Intérieur signaient une circulaire relative à l’identification d’étrangers en séjour irrégulier, dont certains passages invitent à la délation. Nous considérons que manifester sa solidarité ne constitue pas un crime mais un devoir. Tenter par tous les moyens, en ce compris l’intimidation et la criminalisation, d’étouffer les mouvements sociaux qui s’émeuvent de situations discriminatoires constitue une grave menace à la liberté d’expression et de manifestation. C’est pour ces raisons que nous ne manquerons pas d’exercer notre vigilance quant au sort réservé aux différents inculpés du CAS et d’interpeller nos responsables politiques sur ces questions.

■ (1) Signataires : Henri Wajnblum, coprésident de l’UPJB ; Anne Grauwels, co-présidente de l’UPJB ; Benoît Van der Meerschen, Président de la Ligue des droits de l’Homme ; Emmanuelle Delplace, co-directrice de la Ligue des Droits de l’Homme ; Fouad Lahssaini, député fédéral, groupe Ecolo-Groen ; Joëlle Baumerder, directrice de la maison du livre ; Véronique De Keyser, députée européenne ; Mateo Alaluf, Président du CA de l’Institut Liebman ; Mejed Hamzaoui, Président de l’Institut des Sciences du travail de l’ULB ; Jean-Claude Grégoire, enseignant à l’ULB ; Yaron Pesztat, député au Parlement bruxellois ; Zoé Genot, députée fédérale Ecolo ; Anne Morelli, Professeure à l’ULB ; Simone Susskind, Présidente Actions in the Mediterranean ; Marcelle Stroobants, enseignante à l’ULB Pierre Marage, professeur à l’ULB ; Estelle Krzeslo, chargée de recherches, ULB ; Jean Vogel, professeur suppléant à l’ULB, coordonateur de l’Institut Liebman ; Ignace Lapiower, mensch de l’année 2010 ; Marie-Louise Oruba, Ligue des Droits de l’Homme, La Louvière ; Jos Orenbuch, Président du Centre d’expression libre et de créativité en milieu carcéral, Administrateur du CAL de la Province de Liège ; Antoinette Rouvroy, Chercheur qualifié du FRS-FNRS ; Françoise Michel, CGSP-Enseignement ; Pierre-Arnaud Perrouty, Juriste, spécialiste droits de l’homme ; Benoît Van Keirsbilck, Président de Défense des Enfants-Belgique ; Pierre Galand, Président du CAL ; Dan Van Raemdonck, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, professeur à l’ULB ; Claude Semal, auteur et comédien ; Jean-Maurice Arnould, avocat ; Céline Delforge, députée bruxelloise Ecolo ; Yasmina Vanalme, Fondatrice de SolidaritY ; Serge Gutwirth, professeur de droit à la VUB ; Tom Nisse, auteur. © OLIVIER HOSLET / EPA.

Samedi 20 Mars : Action de BOYCOTT à Carrefour Givors (F)


Communique de presse

Une trentaine de militants ont participé à une action inattendue, ce samedi matin, dans les rayons de l’hypermarché Carrefour à Givors.

Munis de tracts, de pancartes et de cinq chariots, ils ont vidé certains rayons de produits provenant d’Israël mais étiquetés comme provenant d’autre pays ; c’est le cas notamment pour les : avocats, poubelles de jardin, boites à outils, lingettes de marques Carrefour, maisonnettes pour enfants… ces produits sont fabriqués dans les territoires palestiniens occupés par Israël, sur des terres volées aux Palestiniens.

Face aux crimes de l’état israélien , le boycott est l’arme des citoyens …

Israël impose un régime d’Apartheid aux Palestiniens. Le monde a refusé l’Apartheid en Afrique du Sud, il le refuse aussi en Palestine.

La société civile palestinienne a lancé un appel à une campagne non-violente de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) en 2005 tant qu’Israël ne respectera pas le droit international. Nous relayons cet appel et coordonnons les actions en France.

Plus d’infos : http://collectif69palestine.free.fr/article.php3?id_article=202

C’est une action non-violente, et il est hors de question de dégrader les produits.
Après une intervention de près de 45 min, discussion courtoise avec les clients dans le magasin et un refus de discussion par le directeur, les militants se sont retirés.

Ces militants participent activement à la campagne internationale « Boycott, Désinvestissement, Sanctions », qui s’oppose à « l’apartheid, à l’occupation et à la colonisation israélienne ».

en complément du communiqué, veuillez trouver la vidéo

http://www.wat.tv/video/boycott-israel-carrefour-givors-2cyuz_2cyvz_.html

Shame, Shame on H&M!


Depuis le mardi 16 mars 2010, ce sont plus dune centaine de palestiniens qui ont été blessés par la police israélienne à Jérusalem-Est et en différents endroits de Cisjordanie occupée.

Israël proclame il y a deux semaines la construction de 1600 logements supplémentaires dans la partie orientale de Jérusalem occupée depuis 1967, continuant à coloniser et à expulser des familles palestiniennes, en violation totale de la résolution onusienne 242.
Mais qu’importe ! Après Tel-Aviv, la société suédoise de mode H&M a décidé d’ouvrir un second magasin à Jérusalem, sur les lieux même d’un ancien village palestinien détruit en 1948, Malha, et dont les anciens habitants et leurs descendants sont encore aujourd’hui réfugiés. Le profit et les droits de l’homme ne font pas toujours bon ménage.

La société H&M dit pourtant adhérer au « Pacte mondial de l’ONU » (UN Global Compact), un groupement informel de multinationales et d’associations sous l’égide des Nations Unies.

merci europalestine

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