Alerte à relayer ?


terrifiant. anniebannie espère que c’est un « hoax », un canular

Verichip
Verichip

En langage nerd, on appelle ça une « killer application » – un truc mortel, l’application qui tue. Et pour le coup elle porte bien son nom.

Il s’agit d’une «puce tueuse» commandée à distance par satellite… Le procédé, décrit il y a trois semaines dans quelques dépêches, paraît simple comme bonjour: une puce électronique contenant un émetteur GPS, un composant assez minuscule pour être injectée sous la peau, et qui permettrait de suivre à la trace un individu afin par exemple qu’il ne dépasse pas certaines limites géographiques.

A ce stade là, rien de bien nouveau. En matière de géolocalisation judiciaire, le principe du bracelet électronique mobile, inscrit depuis presque 3 ans dans le code de procédure pénale français, revient à peu près au même résultat.

Mais si cette invention a, parait-il, été retoquée par l’Office allemand des brevets, le DPMA, c’est pour son application finale: le dispositif contiendrait une capsule de poison – du cyanure, par exemple -, et une fois qu’un certain périmètre serait dépassé, la puce serait capable de libérer une dose létale afin de foudroyer sur le champs le contrevenant…

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Bertossa : « La France n’est plus une démocratie parlementaire »


Par David Servenay | Rue89 | 31/05/2009 | 13H10

Très critique envers l’omniprésident, l’ex-procureur de Genève dénonce aussi l’hypocrisie de la lutte contre les paradis fiscaux.

Bernard Bertossa a l’accent chantant et le verbe haut des Suisses italiens. Ancien procureur du canton de Genève, il porte un regard cru sur la crise, le G20 et « l’hypocrisie » des états dans la lutte contre les paradis fiscaux. De passage à Paris, il livre pour Rue89 ses réflexions sur Sarkozy, les élections européennes et la justice.

Une liste noire « farfelue » des paradis fiscaux

Lutter contre la « tricherie fiscale ». Drôle de mot dans la bouche d’un homme plus habitué à la dialectique des cours de justice qu’aux effets de manche. Pourtant, ce vendredi, dans une salle de l’Assemblée nationale où il a été invité par la plate-forme Paradis fiscaux et judiciaires, Bernard Bertossa retombe toujours sur ses pieds.

Le secret bancaire ? Il y croit, il y est même totalement favorable. Pas envie qu’un « employeur puisse avoir accès aux comptes de son employé ». Une valeur farouchement défendue par le protestantisme genevois dont il battu le pavé pendant quarante ans. Avocat, puis juge et enfin procureur pendant douze ans (1990-2002).

Mais, après avoir connu l’âge d’or des affaires politico-financières (Elf, Abacha, Frégates de Taïwan, Kremlingate…), le magistrat est aussi convaincu qu’il faut lever ce secret pour les administrations fiscales, surtout lorsqu’il y a soupçon de blanchiment ou d’activités criminelles.

Car la volonté politique est toujours aussi molle en la matière. La preuve ? Les « effets d’annonce » du G20 et la « liste noire farfelue » proposée par l’OCDE pour endiguer le phénomène. (Voir la vidéo)

Le « prison bre ak » est proche


Mis en ligne le 13/05/2009

Construire de nouvelles prisons ne va pas réduire la population carcérale. Nos prisons sont des bombes à retardement. Un vrai débat de société est urgent. Avec tous les acteurs.
Le monde carcéral est dans une impasse. Le 25 mars 2009, 10 320 détenus peuplaient les 33 prisons belges, conçues pour 8 422 personnes. Les prévisions à fin 2009 sont de 11 000 détenus.

Le ministre de la Justice Stefaan De Clerck, avec son slogan électoral « Sterk in moeilijke tijden » et le ministre des Finances et de la Régie des Bâtiments Didier Reynders, avec celui de « Réinventons l’avenir » organisent « Prison Make » pour « tous les partenaires concernés par la construction de nouvelles prisons dans notre pays ». Réinventer l’avenir dans des temps difficiles, c’est construire de nouvelles prisons !

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Prison Make : Nous ne participerons pas au spectacle …


“Prison Make”
un colloque de Stefaan De Clerck et Didier Reynders
au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles le 13 mai 2009.

prisonmake

Le monde carcéral est dans une impasse.
Le 25 mars 2009, on comptait 10.320 détenus dans les 33 prisons belges conçues pour 8.422 personnes. Il faut encore ajouter à ce chiffre record les 1.800 condamnés qui attendent leur incarcération. Les prévisions à fin 2009 sont de 11.000 détenus.

Pour les élections du 7 juin 2009, le ministre de la Justice Stefaan De Clerck, tête de liste CD&V-NVA à Courtrai, affiche le slogan “Sterk in moeilijke tijden” (Forts dans des temps difficiles). Quant au ministre des Finances et de la Régie des Bâtiments Didier Reynders, candidat MR à Liège, son slogan est “Réinventons l’avenir”. Sous le nom de “Prison Make” (“Prisons à construire”, un jeu de mot sur la série populaire “Prison Break”), les deux ministres organisent un colloque au Bozar pour “tous les partenaires concernés par la construction de nouvelles prisons dans notre pays.” Pour eux : “réinventer l’avenir dans les temps difficiles”, c’est construire des nouvelles prisons !…

Tous les partenaires concernés seront invités ?

Pas vraiment. Ni les ex-détenus, ni les prisonniers ou leurs représentants, ni leurs familles ou leurs enfants ne pourront se faire entendre.

Pas de consultation, pas de débat non plus avec les partenaires concernés. Il s’agit d’un colloque où les invités doivent écouter les spécialistes de l’enfermement.

Pour nos ministres, la décision est prise. Car, si en 10 ans, la population carcérale a augmenté de 32,6%, ou si elle a littéralement explosé de 76 % (!) depuis 1980, la solution magique a déjà été trouvée : il suffit de construire des nouvelles prisons ! La population carcérale continue à augmenter en moyenne de 2,02 % l’an. Que des spécialistes et des syndicats avertissent que ce plan sera donc largement insuffisant au moment de sa réalisation est sans importance.

Le “Masterplan pour les Prisons” prévoit la construction de 1800 places supplémentaires dans sept nouveaux établissements pénitentiaires d’ici 2012 et le remplacement de six vieilles prisons par des nouvelles dans la période 2013-2015. Ce plan prévoit notamment la fermeture de Saint-Gilles, Forest et Berkendael grâce à la construction d’une seule mega-prison à Bruxelles sur l’ancien site de l’OTAN. Ce Masterplan gigantesque, avec un prix de 150.000 € par cellule, sera réalisé par des firmes privées belges et européennes selon la formule “DBFM” (Design, Build, Finance, Maintain) : le privé fait les plans, construit, finance et entretient les nouvelles prisons. Reste à l’Etat (c’est-à- dire au contribuable) la location des bâtiments, le paiement de l’entretien et la « fourniture » des prisonniers et du personnel.
Pour faciliter la digestion de ce programme, nos ministres clôturent le colloque par un buffet gratuit, payé par vous et par nous.

La prison comme spectacle ou les dangereux petits jeux ministériels

Nos ministres sont devenus spécialistes des petits jeux de mots à l’anglaise sur “Prison Break”. Ils nous donnent l’impression de participer à une sorte de western américain. Voyez vous-mêmes : les invitations à “Prison Make” sont faites sur le modèle “Wanted” des films américains. Ce style est une vraie culture gouvernementale : avant le “Prison Make” de De Clerck et Reynders, on avait déjà subi le “Jailhouse Lounge” (jeu de mot sur « Jailhouse Rock » de Elvis Presley) de Patrick Dewael, ancien ministre et actuel président de la Chambre à 16.000 €/mois.
Le 27 septembre 2008, il organisait en effet son bal politique annuel sous le nom de “Jailhouse Lounge”, et ceci, indécence extrême, dans l’ancien musée-prison de Tongres destiné à se transformer en nouvelle prison pour 37 jeunes… Des photos de la bourgeoisie locale se servant du champagne dans les anciennes cellules, et dansant dans le préau de la prison, ont été publiées dans la presse et sur le site du ministre.

Tous ces petits jeux autour de la prison, les promenades-buffets gratuits et le champagne dans les cellules sont particulièrement révoltants quand on sait qu’une prison est avant tout un lieu de souffrance et de misère. Choquant quand on sait que dans certaines ailes de la prison de Forêt, on entasse 3 à 4 détenus dans des cellules de 9 M², enfermés 23 heures sur 24, leur matelas par terre, privés de soins élémentaires ; que la situation est encore plus critique dans l’annexe psychiatrique… Mais nos ministres refusent d’intervenir pour mettre fin à cette situation inhumaine, kafkaïenne et criminogène.

Ce n’est pas avec les mots que les ministres jouent, mais avec la vie de 2000 prisonniers ‘de trop’. Les gouvernements successifs organisent, ces dernières années, un spectacle médiatique infâme et marchandent la condition des détenus pour flatter leur électorat. Le 19 mars 2007, madame Onckelinckx a signé avec son homologue marocain un protocole additionnel à la convention de juillet 1997 entre la Belgique et le Maroc pour rendre possible le tranfert vers le Maroc des prisonniers marocains, mais sans leur consentement. Or, selon un rapport de Human Rights Watch, la surpopulation dans certaines prisons marocaines atteint 600%. Une vraie solution pour pallier la surpopulation en Belgique !

En mars 2008, on a imaginé le ballet des bateaux-prisons sur l’Escaut. Toujours pour remédier à la surpopulation carcérale en Belgique, les Pays Bas étaient disposés à vendre ou à louer deux bateaux prisons, le Reno avec 288 cellules et le Bibby Stockholm de 472 cellules. En fin de compte, le gouvernement belge a jugé cette possibilité “trop chère” (jusqu’à 168 €/jour par détenu), “pas assez sûre” et “d’infrastructure trop faible” (ces bateaux étant originalement prévus pour la détention pendant 6 mois de personnes illégales aux Pays-Bas).

Aujourd’hui, changement de régistre, les Pays-Bas et la Belgique négocient le transfert de 300 à 400 détenus belges vers des prisons vides en Hollande, comme celle du Penitentiair Complex à Scheveningen. Cette solution implique un enfermement pur et simple sans qu’il soit jamais question de la réintégration dans la société et un isolement social renforcé. Les problèmes de transport des familles désireuses de rendre visite aux prisonniers seront encore accrus alors qu’ils sont souvent déjà insurmontables actuellement.

Nos ministres donnent la fausse impression de veiller sur notre sécurité, d’avoir tout sous contrôle et de chercher avec acharnement des solutions d’enfermement intermédiaires, l’une plus spectaculaire que l’autre, en attendant les nouvelles prisons. Mais malgré leur référence à “Prison Break”, ils ne réalisent pas combien on est proche d’un prison break total. En réalité, nos prisons, anciennes et nouvelles, sont des bombes à retardement.

En décembre 2008, l’ancien ministre de la justice Van Deurzen disait que tout allait très bien dans la nouvelle section spéciale de la prison de Bruges et que toute comparaison avec Guantanamo était fausse : “les expériences de la section spéciale pendant les six premiers mois sont encourageantes. Il n’y a pas encore eu d’incidents graves et la relation de la plupart des détenus avec le personnel s’améliore de manière significative » (De Morgen, 10 décembre 2008). Quatre mois plus tard, en avril 2009, une émeute éclate et ces mêmes détenus de la section spéciale la détruisent entièrement. Suite à cela, des activistes occupèrent par solidarité la faculté de criminologie à Gand.

Au même moment, le syndicat CGSP a tiré la sonnette d’alarme dans un communiqué de presse : “l’augmentation du nombre de détenus dans de plus en plus de prisons occasionne de plus nombreuses émeutes de la population carcérale. Le mélange détenus trop nombreux et prisons désuètes produit un cocktail détonnant…” (2 avril 2009). Et encore le 22 avril : “..En juin on atteindra vraisemblablement la barre des 10.600 prisonniers et si l’été est chaud, on court droit à l’émeute, à Forest et ailleurs..”

De nouvelles prisons ou de nouveaux hôpitaux ?

Un vrai débat de société est urgentissime. Il doit inclure tous les acteurs concernés : les ex-détenus, les représentants des détenus et leurs familles, les éducateurs, enseignants, médecins, criminologues, psychologues et travailleurs sociaux, ainsi que le monde syndical, policier, judiciaire et pénitentiaire. Il doit porter sur les vraies solutions et sur l’application rapide de conclusions pratiques. Les raisons de la surpopulation carcérale et les rémèdes pour sortir de la spirale de l’enfermement sont multiples tout en variant selon les régions.

Prenons par exemple l’incarcération des patients psychiatriques, qui constituent de 10 à 15 pourcent des détenus.

Voici le témoignage d’un médecin qui travaille en prison : “En ce qui concerne les malades mentaux, il y a de moins en moins de place pour eux depuis que des lits psychiatriques ont été reconvertis. Par exemple, il y a dans la prison où je travaille un malade dont la peine est terminée mais qui est sous le coup d’une peine de sûreté.

Il doit pour quitter l’établissement trouver une institution psychiatrique qui l’accepte au long cours. Toutes ont été contactées et le refusent faute de place. Qu’à choisir, ils préfèrent les réserver à des patients qu’ils connaissent déjà est normal. D’autre part, l’exigence « séjour de longue durée » est difficilement réalisable quand on sait que les normes de durée de séjour ont été revues à la baisse (11 jours en phase aigüe et 3 mois en phase chronique).

Bien sûr, les médecins peuvent toujours garder les patients plus longtemps, mais quasi gratuitement… Attrayant. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, un seul et ils sont des centaines en prison. Je crains d’ailleurs qu’une part de la surpopulation soit liée à la marginalisation progressive de malades qui ne peuvent trouver de place dans une société de moins en moins solidaire et qui ne peuvent accéder aux soins (les honoraires et les coûts de traitement peuvent être prohibitifs) ».

Qui peut encore prétendre qu’il nous faut de nouvelles prisons et non de nouveaux hôpitaux ?

Lutte contre la pauvreté ou lutte contre les pauvres ?

La Région bruxelloise fête cette année ses 20 ans.

Il y a rien à fêter : 4 des 5 communes les plus pauvres de Belgique se trouvent en Région bruxelloise. Voici qu’en cette année de fête, des sociologues de l’ULB, sous l’égide de la Fondation Roi Baudouin, publient une étude sur les performances scolaires en lecture, mathématiques et sciences des élèves de 15 ans dans 57 pays. La conclusion adressée à la Belgique mais en particulier à Bruxelles est accablante : « Aucun autre pays industrialisé ne présente un fossé aussi grand entre les élèves issus de l’immigration et les autres, et les résultats obtenus par les élèves d’origine étrangère sont parmi les plus faibles du monde développé”. Autre chiffre record : les trois prisons à Bruxelles n’ont jamais été aussi remplies qu’aujourd’hui, à savoir à 119 %.

Selon une enquête réalisée en 2001, au moins trois quart de cette population carcérale sont issus de familles dont le père est chômeur, ouvrier, manœuvre, ou inconnu. 45 % de ces détenus n’ont qu’un diplôme d’études primaires. 30% n’ont aucun diplôme.

Où est le Masterplan ou le Marshallplan pour les quartiers sinistrés de Bruxelles en vue d’y créer de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois ?
Qui peut encore affirmer qu’il nous faut une nouvelle megaprison à Bruxelles et non de nouvelles écoles ?
Et si, en fin de compte, messieurs les ministres, votre Masterplan n’était qu’une garantie d’Etat sur les bénéfices du secteur du bâtiment ?

Luk Vervaet,
enseignant en prison,
candidat sur la liste Egalité pour les élections régionales à Bruxelles, responsable du programme sur la prison.

Co-signataires :
Jean-Marie Dermagne, avocat, ancien Bâtonnier, enseignant à l’université;
Juan Carlos Gonzalez, délégué CSC dans le secteur de la distribution alimentaire;
……

Golfe d’Aden : 52 Somaliens morts après avoir été abandonnés par leurs passeurs


Cinquante-deux Somaliens sont morts après que leur bateau a été abandonné par les trafiquants qui devaient assurer leur passage de Somalie vers le Yémen dans le Golfe d’Aden, a indiqué lundi le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).

« Les passagers du bateau, qui n’était plus navigable, ont été abandonnés sans eau ni nourriture, dérivant pendant 18 jours. Soixante et onze personnes ont survécu à ce supplice », précise le HCR dans un communiqué.

Les trafiquants ont abandonné les 124 passagers à leur sort quelques heures après le début de la traversée sous prétexte d’aller chercher du matériel pour réparer le bateau. En tout, 38 hommes et 10 femmes sont morts pendant la traversée, leurs corps jetés par-dessus bord. Dérivant près de la côté du Yémen, trois personnes ont plongé pour alerter les autorités. L’une d’entre elles est toujours portée disparue.

Enfin, quatre survivants sont morts après avoir été hospitalisés.
Les Somaliens avaient payé entre 70 et 100 dollars pour le voyage, espérant quitter leur pays frappé par l’insécurité, la guerre, la sécheresse et le chômage.

En 2008, plus de 31.000 personnes ont fait ce dangereux voyage, dont 21.200 Somaliens et 9.800 Ethiopiens. Plus de 228 sont morts et 260 restent portés disparus.

Source : Aloufok

Bruxelles : Les sans-papiers de Saint-Josse menacés d’expulsion


de belga/7sur7

La centaine de sans-papiers afghans et irakiens qui occupent depuis quatorze jours un immeuble à l’abandon situé au 22 de la rue du Méridien à Saint-Josse et qui ont entamé une grève de la faim sont menacés d’expulsion. Un arrêté d’insalubrité a été pris par le bourgmestre de la commune Jean Demannez (PS).

L’arrêté a été signifié aux occupants jeudi matin par la police. Les occupants ne contestent pas l’insalubrité globale de l’immeuble mais précisent qu’ils ont procédé au nettoyage et à l’aménagement des pièces qu’ils occupent pour les rendre propres. Une assemblée des occupants devrait se tenir jeudi après-midi. Aucune expulsion imminente n’est à ce stade envisagée par la police. Des pourparlers sont en cours. Les bâtiments sont destinés à accueillir l’ASBL « Les Briques du GAMP ». Ils sont mis à la disposition de l’ASBL par la Régie fédérale des bâtiments.

Selon l’ASBL, l’occupation des bâtiments a eu lieu à son insu. L’octroi des bâtiments à l’asbl Les Briques du GAMP est soumis à la condition d’y ouvrir un centre d’accueil de jour et d’hébergement pour personnes handicapées de grande dépendance. Selon le contrat de bail, le projet doit être réalisé impérativement dans un délai de 2 ans. L’asbl s’est déclarée opposée à l’occupation du bâtiment qui contient de l’amiante.

« Des fils d’électricité sont dénudés, une baie vitrée est sur le point de s’effondrer dans la cage escalier dont la partie terminale est également menacée et de nombreux panneaux se détachent des faux plafonds », dénonce l’ASBL. Celle-ci n’a entamé jusqu’à présent aucune action en justice visant à obtenir l’expulsion des occupants. « C’est à la commune à prendre ses responsabilités », a dit la présidente de l’ASBL, Cinzia Agoni.
04/09/08 15h44

ABONNEZ VOUS À SINÉ-HEBDO, JOURNAL MAL ÉLEVÉ !


BibliObs était le premier à l’annoncer ce matin: après avoir quitté «Charlie Hebdo» le 12 juillet dernier – et plus de quarante ans après «Siné Massacre» – Bob Sinet , alias Siné, lancera le 10 septembre un nouvel hebdo, qui promet d’être «un canard qui ne respectera rien» et qui «chiera tranquillement dans la colle et les bégonias sans se soucier des foudres et des inimitiés de tous les emmerdeurs».

Son titre? «Siné Hebdo», tout simplement. Le caricaturiste et sa femme Catherine, future rédactrice en chef, ont accepté de nous donner quelques explications

L’article ici

TV : au sujet des séries turques doublées en Arabe


Une intéressante émission en arabe de Al-Jazeera ici
Merci OW
Est-il moral que des acteurs syriens prêtent leur voix et leur accent pour le doublage d’une série turque purement laïque dont certains épisodes peuvent choquer la société arabe en général ?
On y aborde en effet des situations haram comme le sexe avant le mariage (avec la conséquence que vous devinez) et l’avortement, mais aussi des sujets d’actualité comme le cancer du sein; quant aux relations entre mari et femme, elles ne correspondraient pas à la réalité.Mais est-il interdit de rêver ?
Je n’ai rien vu de choquant, pas de gestes déplacés.
Cela se passe en Turquie et franchement, je préfère que le frère accepte la grossesse hors mariage de sa soeur plutôt qu’un crime d’honneur.

Le Mosquito près d’être interdit en Belgique?


Trouvé sur rtl

La Chambre a adopté jeudi une proposition de résolution demandant au gouvernement qu’il prenne toutes les mesures nécessaires afin d’interdire la commercialisation et l’utilisation, sur le territoire belge, de dispositifs répulsifs jeunes du type « Mosquito ».

Ce procédé émet des ultras-sons perceptibles uniquement par les jeunes, afin de les repousser de certains endroits, et d’éviter ainsi qu’ils y « traînent » en groupe.

Plusieurs textes avaient été déposés notamment par Kattrin Jadin (MR), Colette Burgeon (PS) et Jef Van den Bergh (CD&V/N-VA). Au cours des discussions en Commission, un consensus s’est rapidement dégagé entre les différents groupes pour aboutir à un texte commun contresigné par des représentants de tous les partis démocratiques.

La proposition de résolution a été adoptée à l’unanimité sauf le Vlaams Belang et 3 députés LDD qui se sont abstenus.

Les revenus 2007 des patrons du Cac 40


Ouf, avec la hausse du prix du pain et du lait, j’avais peur pour eux
J’ai en effet lu ceci : »Les prix n’arrêtent plus de grimper. En juillet les cours à Chicago affichaient plus 57% par rapport à 2006 . » D’où, l’augmentation de 58% mentionnée ci-dessous.

Salaire, bonus, stock-options, dividendes et jetons de présence. Les revenus des patrons français du CAC 40 ont augmenté de 58 % en 2007. Mais Pierre Verluca, patron de Vallourec, a augmenté ses revenus de 2000%. Palmarès et explications.

C’est une année record : en 2007, les revenus des patrons du CAC 40 ont bondi de 58 %. Des chiffres révélés par « L’Expansion » dans son édition du 28 mai.

La rédaction et Yann Abback – RMC.fr, le 28/05/2008

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