Dernière minute, cet après-midi


rue de la loi n°175 ( bat.Juste Lipse ) a 1048 Bruxelles  (Metro Schuman)

Rdv ce vendredi 17 Février 2012 de 15h30 a 17h30 à la rue de le Loi n°175 a 1048 Bruxelles :
– Pour soutenir le peuple syrien qui se lève courageusement crier sa liberté!
– Pour dénoncer les crimes commis par le régime de Bashar el Assad!
– Pour le droit à la dignité et… le respect des droits de l’homme!

Il n’est plus question de discussion : il faut agir pour la Justice!!
Rejoignez-nous! Crions notre colère! Nous n’acceptons pas!

Bachar est un assassin et les massacres qu’il est en train de commettre sont impardonnables!!

Accueil réservé à la résolution arabe sur la Syrie


par Khaled Yacoub Oweis et Angus MacSwan

AMMAN/BEYROUTH (Reuters) – La proposition de la Ligue arabe d’accroître le soutien à l’insurrection syrienne et d’envoyer des soldats de maintien de la paix en Syrie a été accueillie avec réserve lundi et n’a pas fait taire les armes à Homs, où les bombardements ont repris.

Selon Navi Pillay, Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, l’échec de la dernière résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité des Nations unies a entraîné une « offensive aveugle » à Homs.

« L’incapacité du Conseil de sécurité à s’entendre sur une action collective ferme semble avoir encouragé le gouvernement syrien à lancer une offensive généralisée pour écraser l’opposition », a-t-elle dit devant l’Assemblée générale des Nations unies.

Le représentant de la Libye à l’Onu, Ibrahim Dabbachi, a prédit que « les despotes syriens connaîtront le même sort » que Mouammar Kadhafi, chassé du pouvoir et tué l’an dernier. Selon lui, le veto de Moscou et de Pékin au projet de résolution soumis au vote du Conseil de sécurité, le 4 février, a littéralement donné au pouvoir syrien un « permis pour tuer ».

Un délégué saoudien à l’Onu a fait écho aux propos de Dabbachi, ajoutant qu’il espérait voir tous les pays membres de l’Onu soutenir une résolution que l’Egypte devait faire circuler officiellement à l’Assemblée générale lundi en fin de journée.

Cette résolution, rédigée par l’Arabie saoudite et consultée par Reuters, est proche de celle bloquée au Conseil de sécurité par le double-veto russe et chinois. Elle « soutient totalement » le plan de la Ligue arabe. Aucun veto ne peut être opposé à une résolution soumise à l’Assemblée générale, mais elle ne peut avoir le caractère contraignant d’une résolution adoptée par le Conseil de sécurité.

La Russie, proche alliée du président Bachar al Assad et principal fournisseur d’armes de Damas, a déclaré lundi ne pas pouvoir soutenir l’idée d’une mission de maintien de la paix, comme proposé par la Ligue arabe, tant que les deux camps n’auraient pas cessé le feu.

La Ligue arabe a adopté dimanche une résolution demandant à aux Nations unies d’envoyer une mission de maintien la paix de l’Onu et des pays arabes en Syrie, où se poursuit la répression contre l’opposition au président Assad.

« Nous étudions cette initiative et nous comptons sur nos amis de la Ligue arabe pour nous présenter des éclaircissements sur certaines clauses », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

« En d’autres termes, il importe de s’entendre sur une sorte de cessez-le-feu mais ce qui est tragique, c’est que les groupes armés qui affrontent les forces du régime ne sont assujettis à personne et ne peuvent être contrôlés », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Moscou.

Américains et Européens ne souhaitent pas être attirés dans une opération au sol, craignant que, compte tenu de la situation de la Syrie sur des « lignes de faille » religieuses, ethniques et politiques au coeur du Proche-Orient, une option militaire ne s’avère plus risquée et complexe que le soutien aérien apporté aux insurgés de Libye l’an dernier.

REPRISE DES PILONNAGES

Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a ainsi déclaré ne pas envisager que des troupes occidentales puissent intervenir « au sol » en Syrie dans le cadre d’une force de maintien de la paix.

Même son de cloche du côté de Paris: « Nous pensons qu’aujourd’hui toute intervention à caractère militaire extérieur ne ferait qu’aggraver la situation, d’autant qu’il n’y aura pas de décision du Conseil de sécurité, qui est la seule instance à même d’autoriser une intervention militaire », a déclaré Alain Juppé, le chef de la diplomatie française.

Toute mission de maintien de la paix requerrait la coopération du pouvoir syrien, qui a d’ores et déjà taxé la résolution de la Ligue arabe d' »acte hostile qui vise la sécurité et la stabilité de la Syrie ».

Sur le terrain, les bombardements des forces syriennes à Homs, troisième ville de Syrie, ont repris après une accalmie en début de week-end. Des obus de mortier et de chars se sont abattus sur le quartier de Bab Amro, dans la partie sud de la ville, mais aussi à Al Waer dans la partie ouest. Les communications ayant été coupées, aucun bilan n’a été avancé par les activistes.

Selon des opposants, 23 personnes ont été tuées dimanche, victimes qui s’ajoutent aux quelque 300 personnes tuées à Homs depuis le commencement des bombardements le 3 février.

L’Armée syrienne libre, dont les rangs sont gonflés par les défections de l’armée loyaliste, a transformé le mouvement de contestation né en mars en insurrection armée.

PÉNURIES ALIMENTAIRES

Il est difficile de vérifier les affirmations des deux camps car le régime limite de manière très stricte les déplacements des journalistes. Selon un bilan des Nations unies fourni en décembre, la répression du mouvement de contestation a fait plus de 5.000 morts tandis que le régime impute les violences à des groupes « terroristes » soutenus par l’étranger.

Et selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), les populations vivant dans les zones où s’affrontent l’armée et les insurgés sont confrontées à de graves pénuries alimentaires.

« La situation est de plus en plus violente et les gens ont du mal à faire quoi que ce soit. Les rues sont désertes, les gens ne peuvent aller nulle part pour s’approvisionner. Il devient même difficile de se procurer du pain », a dit un responsable du CICR, Saleh Dabbakeh.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, organisation d’opposition basée en Grande-Bretagne, les bombardements ont également repris dans la ville de Rastan, dans la province de Homs.

L’armée syrienne a lancé plusieurs attaques à Rastan lundi à l’aube à partir de l’entrée sud. Les insurgés ont détruit un véhicule blindé et tué trois soldats, selon l’Observatoire.

Dans la ville de Hama, à 50 km au nord de Homs, les forces gouvernementales appuyées par des chars et des véhicules blindés ont tué un homme dimanche.

« Il s’agit de la troisième journée d’incursions (de l’armée dans des quartiers). Les militaires tirent sans distinction, à la mitrailleuse lourde et aux canons antichars. Ils effectuent des descentes dans les maisons et arrêtent des dizaines de personnes », a déclaré un activiste de Hama, Fadi al Djaber.

Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français, édité par Gilles Trequesser et Henri-Pierre André

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Syrie : un chercheur français découvre sa fausse interview pro-Assad


Nolwenn Le Blevennec | Journaliste Rue89

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L’islamologue Olivier Roy a été alerté par des copains chercheurs, qui suivent de près la presse arabe. Il y a une semaine, il reçoit un e-mail qui lui signale qu’un site syrien, Swaidaplus, prétend qu’il défend avec ferveur le régime de Bachar el-Assad, dans les médias français.

Selon le site, Olivier Roy aurait dit dans une interview à France 2 :

« Cela ne fait aucun doute, Bachar el-Assad sera le premier leader arabe qui gagnera contre les décideurs du monde. »

Olivier Roy se rend compte que cette « information » circule partout, notamment sur d’autres sites proches du régime. La télévision syrienne, Dunyia, l’a aussi relayée et c’est peut-être elle qui en est à l’origine – difficile d’en être sûr à 100%. Le 5 février, la vidéo ci-dessous a été postée sur YouTube, par l’Union des chaînes nationales.

Selon la chercheuse Catherine Cornet, de l’EHESS, spécialiste du Moyen-Orient, et proche d’Olivier Roy, la fausse interview aurait même été postée sur le profil Facebook personnel d’Asam Al-Assad, femme du Président. Enfin, elle a été relayée en français sur le site InfoSyrie.

« Un signe de panique »

Joint par Rue89, Olivier Roy tient à préciser qu’il n’a jamais donné d’interview à France 2 sur la Syrie.

« Je n’ai pas parlé à la télévision occidentale, depuis plus de quatre mois. »

Le professeur à l’Institut universitaire européen de Florence se demande comment cette information a été fabriquée. A-t-elle été inventée par un journaliste sous-fifre d’un des sites syriens ou a-t-elle été commandée par quelqu’un ?

« De toute façon, c’est maladroit, c’est évident que ça allait me revenir aux oreilles.

Les pro-Bachar veulent montrer que le régime est soutenu. Ils invitent des gens à Damas, comme la bande de Thierry Meyssan. Ceux qui vont aussi à Téhéran. Ils veulent aussi le soutien de grands penseurs. Mais pourquoi moi ? Apparemment, je suis le seul chercheur qui a été instrumentalisé de cette façon. »

Catherine Cornet explique :

« Pour moi, l’instrumentalisation d’un intellectuel français n’est pas anodine : Olivier Roy est un nom connu et en particulier pour ses positions favorables au Moyen-Orient (Irak, etc.). En trafiquant l’information, il s’agit de montrer, pour le régime syrien, que, malgré les positions intransigeantes de la diplomatie française actuelle, la France, un des alliés historiques de la Syrie, ne laisse pas tomber le régime. »

Olivier Roy ajoute que sa position sur Bachar el-Assad est très claire :

« Le régime est à bout de souffle. Je vois, dans ce genre d’incident insensé, un signe de panique de plus. »

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En Syrie, le martyre de Homs continue


D’après des sources contactées par La Liberté, des tirs à l’artillerie lourde frappent encore et toujours Homs. Sans compter les civils armés à la solde du régime. Témoignages.


Un homme blessé, dans un hôpital du quartier de Khalidiya, à Homs, en Syrie, le 4 février 2012 (Reuters)

Il n’y a pas que les bombes qui inquiètent Saif Abou Zeid, un habitant sunnite d’Homs que La Liberté a pu atteindre mercredi par téléphone satellite. « Les snipers sont postés partout sur les toits des immeubles alaouites alentour », explique cet habitant de Bab Tadmor, un quartier sunnite limitrophe de celui de Zahra à majorité alaouite (de la confession du président Bachar el-Assad).

« Depuis plusieurs jours, les snipers tirent sur tout ce qui bouge dans ma zone qui n’est pourtant pas tenue par des insurgés. Rien que ce matin, j’ai déjà vu huit personnes tomber sous leurs balles. C’est terrible. »

Mais ce que Saif Abou Zeid craint plus encore, ce sont les descentes nocturnes des chabihas de Bachar el-Assad, ces miliciens sans pitié.

« Des dizaines de personnes de mon quartier ont déjà été massacrées par les chabihas. Mercredi matin encore, trois familles de la rue Al Sabil ont été égorgées par ces civils armés. Ils investissent les secteurs sunnites et tuent ses habitants en quelques minutes avant de s’évanouir dans la nature. Ils veulent nous terroriser avant de nous exterminer. Le régime veut une guerre confessionnelle dans ce pays. »

« Qu’on nous donne des armes »

Soudain Saif Abou Zeid se tait. Il pleure de longues minutes. De désespoir. De haine. De crainte aussi pour sa famille qui tente de survivre dans l’enfer qu’est devenu Homs, une ville en état de siège. Puis il se reprend. Et d’un ton ferme, il explique qu’il attend une réaction de la communauté internationale.

« Si elle ne veut pas intervenir directement en Syrie, au moins qu’elle nous donne des armes pour nous défendre. Elle ne peut nous laisser nous faire massacrer sans réagir. Pour le moment, je ne peux défendre les miens qu’avec un couteau de cuisine. »

La situation est encore pire à Baba Amr, un des quartiers de la cité défendue par l’Armée syrienne libre (ASL) où l’armée syrienne loyaliste continue ses pilonnages intensifs.

Jour et nuit, des obus de mortier, des missiles Grad russes et des RPG tombent dans ses rues et sur ses immeubles, semant la terreur et la mort parmi les 40 000 civils qui y vivent, dans les caves pour la plupart. Mercredi, plus de 50 personnes – dont plusieurs enfants – ont été tuées, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) basé à Londres.

L’électricité coupée par les fidèles d’Assad

« Nous avons perdu aussi 18 bébés prématurés ces derniers jours », explique Mohamed, médecin à l’hôpital Al Walid. La faute à l’électricité qui a été coupée par les autorités restées fidèles à Bachar el-Assad.

« Les couveuses ne pouvaient plus fonctionner. Nous les avons vu mourir. C’est terrible. »

Mohamed et ses collègues manquent de tout : de médicaments, de pansements, d’instruments de chirurgie pour sauver les nombreux blessés qui affluent dans les centres de soins. « Les ambulances ne peuvent plus pénétrer dans le quartier. Tout comme le Croissant-Rouge syrien », constate le médecin qui se demande où sont les organisations humanitaires internationales. « Où est le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) ? », lance-t-il finalement, telle une prière.

« Ils attendent que ce régime de fous nous extermine comme des rats. Les uns après les autres. Ce qui se passe ici, c’est un massacre collectif. On ne peut même pas sauver les blessés. »

« Ramper dans nos propres maisons »

Le froid aussi commence à faire des victimes. « De nombreuses fenêtres des immeubles de Baba Amr ont volé en éclats à cause des bombardements », témoigne Abou Hached, un habitant d’un quartier très exposé aux tirs de mortier.

« Le vent glacial s’infiltre partout. Et nous n’avons ni électricité, ni mazout, ni bois pour nous chauffer. Nos enfants sont en danger. Même cachés dans nos appartements, nous restons des cibles pour les snipers. Nous devons ramper pour nous déplacer dans nos propres maisons. »

Un autre témoin parle d’un blocus complet des quartiers insurgés dont les habitants vont mourir à petit feu. « L’armée du régime de Bachar a creusé de profondes tranchées de six mètres de largeur pour nous couper du reste de la ville. Les voitures ne peuvent plus circuler. Nous ne pouvons plus nous ravitailler. » Les réserves de vivres fondent d’ailleurs à vue d’œil.

« Nous avons arrêté de compter nos morts »

« Sortez-nous d’ici », crie Madiha, une mère de famille.

« Il y a des vieux, des bébés, des enfants à Baba Amr. Leur vie est en danger. Nous n’avons jamais rien vu de tel depuis le début de la contestation, il y a onze mois. Chaque minute, des obus tombent. Nous avons arrêté de compter nos morts. Ce ne sont pas les kalachnikovs de l’ASL qui vont nous défendre, nous les civils. »

Des civils qui savent désormais ce que pèsent les promesses de leur président Bachar el-Assad. Rappelez-vous que lundi il avait expliqué à Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, vouloir mettre un terme aux violences et était prêt à « coopérer » à tout effort pour la stabilité de la Syrie. Les habitants de Homs, cité martyre, peuvent témoigner du contraire…

Les dissidents sont dépassés

Après onze mois de révolution, l’Armée syrienne libre (ASL) semble dépassée par l’ampleur de la tâche. A Homs, les civils que nous avons contactés nous avouent que les militaires insurgés passent le plus clair de leur temps à se cacher parmi la population. Ils comprennent que leurs fusils d’assaut et les quelques RPG qu’ils possèdent ne peuvent pas rivaliser avec la force de frappe de l’armée régulière. Un révolutionnaire syrien contacté à Istanbul admet que l’ASL manque de moyens financiers et matériels.

Mercredi, le Conseil national syrien (CNS) et l’Armée syrienne libre ont appelé les hommes d’affaires syriens et arabes à financer les opérations menées par les rebelles contre le régime de Bachar el-Assad.

« Avant nous pouvions récolter de l’argent pour aider les personnes dans le besoin. Mais depuis quelques semaines, les demandes ont explosé. Nous n’arrivons plus à suivre. »

Outre le fait que les routes de la Turquie et du Liban vers Homs sont de plus en plus surveillées, le régime s’est également acharné sur les hôpitaux de campagne installés dans les garages et les maisons de particuliers, poursuit ce médecin.

Autre épine dans le pied de l’ASL : elle doit composer désormais avec un nouveau venu sur le terrain, le Conseil militaire révolutionnaire supérieur de la révolution créé cette semaine par Mustapha Al Cheikh, un général déserteur de l’armée réfugié en Turquie. Faut-il y voir une nouvelle manipulation de Damas pour diviser les révolutionnaires ? Ou le début d’une scission dans les troupes combattantes ?

A voir même si les deux entités commencent déjà à se disputer le contrôle des 10 000 militaires qui ont déserté l’armée loyaliste et les 20 000 civils recrutés en onze mois de cette révolution qui vire à la guerre civile.

Pour la Syrie : à la Bourse ce dimanche


Rdv ce Dimanche 12 Février 2012 de 15h30 à 17 heures à la Bourse :

– Pour soutenir le peuple syrien qui se lève courageusement crier sa liberté!

– Pour dénoncer les crimes commis par le régime de Bashar el Assad!

– Pour le droit à la dignité et le respect des droits de l’homme!Il n’est plus question de discussion :

il faut agir pour la Justice!!

Rejoignez-nous! Crions notre colère! Nous n’acceptons pas!

Bachar est un assassin et les massacres qu’il est en train de commettre sont impardonnables

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