Minaretten van Damascus


Beste vrienden,
Toneelstuk « Minaretten van Damascus » is ondersteund door Cultuur Antenne van district Antwerpen.
Kunnen jullie dit activiteit bekend maken bij je achterban. Een deel van de inkomsten gaan naar SOS Syrian Children, een Antwerpse organisatie door Syriërs die hulpgoederen aan de Syrische kinderen stuurt.
De flyer :
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Nodige info zijn:
Minaretten van Damascus
Een toneelstuk door Omar Nahas met onder andere Leila Boukhelif en Regie Wim Loots
Hoshang is een Syrische dichter. Hij vlucht uit Damascus naar Antwerpen. Hier leert hij Eric en Oma Paula kenen. Oma Paula ontfermt zich over deze vreemdeling en vertelt over de Tweede Wereld Oorlog. Eric leert hem Nederlands. De dichter schrijft in zijn nieuwe taal de mooiste gedichten over vrede.
« Oorlog is oorlog. Het is een monster in de ogen van slachtoffers waar dan ook op de wereld »
Voorstellingen: Zondagen 23 februari, 9 en 23 maart. Telkens van 15:00 uur. ATLAS Carnotstraat 110, 2060 Antwerpen. 23 februari is bijna volgeboekt.
Toegang: Voorverkoop 5 euro, Kassa 6 euro.
Reservering: per e-mail m.omar.nahas@gmail.com of telefonisch 0468 1890 37
Vermeldingswaard is dat dit toneelstuk wordt voorbereid in het kader van een begeleidingstraject van Amateur Toneel Huis – de Bourla Antwerpen.

Groetenvan Vrede met eengroteV

bruxelles ville refuge : ali amar


agenda

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et tout le programme passa porta ici

L’auteur et journaliste marocain Ali Amar (°1969 – Mohammed VI. Le Grand Malentendu, Paris-Marrakech) sera en résidence à Bruxelles durant les prochaines années dans le cadre d’ICORN (International Cities of Refuge Network). Il est co-fondateur de l’hebdomadaire marocain indépendant Le Journal, qui a cessé de paraître pour des raisons politiques et financières. Son livre sur Mohammed VI n’était pas bienvenu au Maroc. Agé de 42 ans, Amar collabore actuellement au site d’information Slate. Dans son oeuvre, il dépeint avec courage la réalité actuelle de son pays. A l’Hôtel de Ville de Bruxelles, il donne une conférence sur son travail et les problèmes de liberté d’expression qu’il a rencontrés. Ensuite il s’entretiendra avec Béatrice Delvaux (Le Soir).

La dame de Damas video arab subtitles


Clip vidéo de la chanson « LA DAME DE DAMAS ». Texte de Jean Pierre Filiu, musique de Catherine Vincent, dessins de Paolo Cossi et image d’Antoine Héberlé. Marseille août 2013

LA DAME DE DAMAS

Texte de Jean-Pierre Filiu

Je suis né sous le père, j’ai grandi sous le fils

J’ai dû chanter leur gloire, j’ai enduré leurs vices

Jamais de jamais je n’aurais cru voir leur fin

Jamais de jamais je n’aurais cru vivre enfin

Ce fut une longue nuit, longue de quarante ans

Ce fut l’ère du mensonge, le règne des brigands

J’ai perdu mes amis, j’ai langui mes parents

J’ai ruminé ma peine, j’ai enterré l’instant

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

Ce ne sont pas des lions, ce ne sont que des chiens

Aboyeurs enragés, ivres de leur venin

La Syrie leur est due et nous sommes leurs serfs

Un pays aux Assad, et pour nous la misère

Nous n’étions que deux cents quand le mur est tombé

Le mur de cette peur longtemps accumulée

Un cri de nos poitrines en écho a vibré

Nous ne voulons que Dieu, Syrie et liberté

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

C’était au mois de mars, deux mille onze est l’année

Nous n’étions que deux cents, sur nous ils ont tiré

Cette armée surarmée ne sait qu’est la pitié

D’un vendredi à l’autre nous devînmes des milliers

Il portait un couffin vers la ville assiégée

Les marches étaient de paix en rameaux d’oliviers

Il n’avait que treize ans, ils l’ont défiguré

Hamza est son prénom de toute éternité

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

C’est une guerre civile, martelait le tyran

De sa voix haut perchée de bourreau négligeant

Le concert des nations endossa le postiche

Remplissez les charniers, on ne prête qu’aux riches

Les mots pâlissent face à ce fracas d’horreur

Carnages et maisonnées emportées avant l’heure

Gare aux dénonciateurs frémit chaque Syrien

Les fantômes torturent au nom d’Assad ou rien

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

Abandonnés du monde, nos larmes étaient de sang

Toujours porter le deuil, râles jetés au vent

Pourtant oui tenir bon, résister résister

Peu à peu progresser, et l’étau desserrer

Mais tout a une fin, même la barbarie

Nous en tremblons le jour, nous en rêvons la nuit

Dans leur haine sans fond, ils veulent nous plonger

Nous serons plus forts qu’eux, nous saurons pardonner

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

Cette dame je la chante, c’est la Révolution

Sur les murs de Syrie j’écris partout son nom

Dieudonné et les mots interdits


La Libre Belgique : CONTRIBUTION EXTERNE Article publié le jeudi 06 février 2014 à 20h46 – Mis à jour le jeudi 06 février 2014 à 20h46

OPINIONS Peut-on pointer la concomitance entre les sollicitations du Conseil représentatif des Institutions juives de France (CRIF) et l’orchestration de l’opération destinée à faire taire l’humoriste sans être accusé d’antisémitisme ?

dieudonne

Polémique

Les événements politico-judiciaires qui ont eu lieu en France autour des spectacles de l’humoriste Dieudonné M’bala M’bala n’ont rien perdu de leur actualité. Ils méritent d’être revisités afin de saisir les véritables enjeux que cette affaire sous-tend et que son hypermédiatisation est parvenue à occulter.

Ainsi nous constatons que la décision, particulièrement expéditive, du Conseil d’Etat français d’annuler l’arrêt du tribunal administratif de la ville de Nantes autorisant la présentation de l’humoriste risque de donner naissance à une sorte de « jurisprudence Dieudonné » susceptible de devenir source de droit et de s’étendre bien au-delà de l’hexagone français. La manière dont cette décision fut prise est assez édifiante pour ne pas l’examiner et souligner l’importance de sa signification politique. Le diable, dit-on, se cache dans les détails.

Tout d’abord lorsque le tribunal nantais décida de ne pas donner raison au ministre de l’Intérieur qui souhaitait interdire le spectacle sur la présomption de menace à l’ordre public, il ne faisait que confirmer une norme universelle du droit qui veut que l’on ne sanctionne pas un délit avant qu’il ait effectivement eu lieu. Face à ce désaveu, le ministre Valls fait appel au Conseil d’Etat qui obtempère avec une compromettante décision qui configure une espèce de justice par anticipation; c’est-à-dire ne pas attendre que le délit soit perpétré pour le sanctionner. Décision surtout étonnante parce qu’elle a été prise avec une célérité inconnue dans l’histoire judiciaire française.

En effet, il était 15h30 ce 9 janvier lorsque le Conseil d’Etat fixa à 17h la séance destinée à examiner et à prendre décision à propos de la requête du ministre de l’Intérieur. La décision du Conseil fut rendue publique à 18h45 le même jour. Il a donc fallu seulement 105 minutes pour étudier la documentation y afférente, entendre les parties, délibérer et rédiger une décision argumentée de presque quatre pages. Difficile de ne pas soupçonner que les carottes n’étaient pas déjà cuites, même surcuites, avant que la décision soit formalisée. Précipitation d’autant plus inquiétante que le Conseil d’Etat, ayant des difficultés pour invoquer la motivation usuelle, à savoir celle « des risques de trouble à l’ordre public », s’est lancé dans une curieuse improvisation invoquant des références très subjectives comme des « propos » (ceux de l’humoriste) de « nature à mettre en cause la cohésion nationale » ou l’atteinte aux « valeurs de dignité de la personne humaine ».

On crée ainsi, discrètement, des préceptes qui pénaliseront un jour toute contestation que les pouvoirs estimeront de nature à menacer la « cohésion nationale » ou une quelconque interprétation des valeurs de la dignité humaine.

Mais la question semble encore plus délicate lorsque l’on apprend que le 16 décembre 2013 le président Hollande recevait en audience Monsieur Maurice Cukierman, président du Conseil représentatif des Institutions juives de France (CRIF) lequel annonçait, avant de se rendre à l’Elysée, qu’il allait réclamer des mesures contre les campagnes
antisémites et en particulier contre le geste de la quenelle popularisé par Dieudonné. Le président français fait siennes ces demandes et c’est ainsi que son ministre de l’Intérieur lance, ipso facto, la campagne anti-Dieudonné.

Tout semble donc indiquer qu’il y eut une troublante concomitance entre les sollicitations du CRIF et l’orchestration de l’opération destinée à faire taire l’humoriste. Notons au passage que l’universitaire juive française et sénatrice écologiste Esther Benbassa se demandait à propos du CRIF « … s’il n’est pas plutôt le porte-parole d’Israël en France, comme une seconde ambassade de ce pays » 1.

Si à cela s’ajoute le fait que le ministre Valls avouait en des termes assez forts son rapport à ce pays – « je suis lié, disait-il, de manière éternelle à la communauté juive et à Israël » 2 – et la grande tolérance qu’a connu, dans cette affaire, le comportement de l’avocat Arno Klarsfeld, on est en droit de se poser des questions sur la neutralité et la sérénité qui devraient commander ce genre de décisions.

Cet avocat, connu pour son attachement passionné à l’Etat d’Israël (il était
engagé dans son armée en 2002), n’a pas hésité à faire des appels publics à manifester contre la tenue des spectacles de Dieudonné. Très proche du dossier, il ne pouvait pas ignorer qu’en agissant ainsi, cherchant à provoquer les faits qui
justifieraient l’interdiction de l’humoriste, il se rendait coupable d’incitation aux attroupements et donc aux troubles de l’ordre sanctionnés par le Code pénal français (articles 431-3 et 4). Raison largement suffisante pour qu’il soit condamné
pénalement et relevé de ses fonctions. Hypothèse invraisemblable dans le royaume de Monsieur Valls : Monsieur Arno Klarsfeld est membre de ce Conseil d’Etat.

L’auteur du présent texte est conscient que faire état de ces « détails » suffit de nos jours pour être immédiatement accusé d’antisémitisme. Mais, comme l’enseignait le philosophe espagnol Miguel de Unamuno « il y a des circonstances dans lesquelles se taire c’est mentir ». Et pourquoi alors devrait-on être obligé de se taire, au risque de mentir, et se poser la question si, par exemple, la politique palestinienne de la France, particulièrement complaisante envers Tel-Aviv, ne serait pas influencée par le CRIF et ses réseaux ?

Pourquoi deux des plus importants théoriciens des sciences politiques aux Etats-Unis, John Mearsheimer et Stephen Walt (respectivement des universités de Chicago et d’Harvard), peuvent-ils publier un livre devenu best-seller sur « Le lobby pro israélien et la politique étrangère américaine » et que semblable démarche soit inimaginable chez leurs collègues français (ou belges) ? Ou qu’un journaliste d’investigation de la taille de Seymour Hersh, une icône du métier, puisse affirmer, sans avoir un Manuel Valls américain à ses trousses, que « L’argent des juifs contrôle les candidats présidentiels » des Etats-Unis tout en gardant son poste de chroniqueur étoile du « New York Times » ?

Le regretté Guy Spitaels me disait « chez nous, on peut parler vaguement des influences des milieux pro israéliens; mais parler ouvertement de lobby juif, c’est exclu ». Il répondait à une de mes questions autour de son livre « Obama président : la
méprise ». J’insiste : mais pourquoi ?

La réponse revient peut-être encore à Esther Benbassa lorsqu’elle parlait des pouvoirs qui en  » faisant plier les uns et les autres (…) par le biais de l’autocensure, sensible chez bien des journalistes, craignant à juste titre d’être soupçonnés d’antisémitisme dès qu’ils oseront critiquer la politique israélienne ».

Voilà des questions majeures que l’on devrait pouvoir discuter si les pitreries antisémites de Monsieur M’bala M’bala, en servant de diversion, ne facilitaient pas la tâche de ceux qui cherchent justement à ce qu’elles ne soient jamais discutées. Triste situation qui nous ramène à la si juste définition du magistrat Serge Braudo lorsqu’il disait qu’un pays démocratique « est celui où les citoyens ont la
liberté de commettre une infraction. Un pays totalitaire est celui où l’exercice de la liberté est une infraction. »

(1) Libération, 07.02.2010

(2) Déclarations à Radio hébraïque le 11.06.2011

Titre et sous-titre sont de la rédaction

Vladimir Caller

Politologue et journaliste.

source 

Les cours en ligne EdX


Page d’accès : ICI

Voyez Wikipedia pour l’information

Je vous les recommande chaudement. Il y en a même en français donnés par l’UCL  ici.

Je prends celui de Wellesley sur Alexandre le Grand et c’est passionnant et riche en détails.  Il n’y a que la prononciation anglaise du grec qui me déroute un peu, mais on décode assez vite et de plus vous pouvez lire la transcription en marge.

Liste des universités participantes :

 United States:

 Australia:

 Belgium:

 Canada:

 China:

Hong Kong Hong Kong:

 Germany:

 India

 Japan:

 Netherlands:

 South Korea:

 Sweden:

  Switzerland:

Les enfants syriens torturés, enrôlés, tués


VÉRONIQUE KIESEL
Mis en ligne jeudi 6 février 2014, 8h36| mis à jour à 11:03

Dans un rapport effroyable, l’ONU dénonce le sort des enfants de Syrie qui, au cœur d’un conflit qui aura trois ans en mars, sont maltraités par les deux camps.

  • Traumatisé, vieilli avant l’âge : arrivez-vous à soutenir le regard de ce jeune garçon d’Alep, rescapé d’un bombardement et qui s’indigne de la violence faite à cet oiseau ? © AP.
    Traumatisé, vieilli avant l’âge : arrivez-vous à soutenir le regard de ce jeune garçon d’Alep, rescapé d’un bombardement et qui s’indigne de la violence faite à cet oiseau ? © AP.

On savait que les civils syriens sont pris au piège de la guerre civile brutale qui ravage leur pays depuis mars 2011. Mais un rapport de l’ONU qui sera présenté la semaine prochaine au Conseil de sécurité, révèle un autre aspect, particulièrement horrifiant: le martyre des enfants syriens.

Sur les 100.000 victimes répertoriées à ce jour de ce conflit, le rapport estime qu’au moins 10.000 sont des enfants. Selon le rapport, les forces gouvernementales et les milices qui leur sont associées ont utilisé des armes et des tactiques disproportionnées et indiscriminées qui ont causé la mort et la mutilation d’innombrables enfants et entravé leur accès à l’éducation et à la santé.

Il révèle aussi que les forces gouvernementales ont arrêté, détenu, maltraité et torturé des enfants. De leur côté, les groupes d’opposition armés ont recruté des enfants et les ont utilisés comme combattants ou dans des fonctions d’appui. Et ces mêmes groupes d’opposition ont mené des opérations militaires ou utilisé des tactiques de terreur dans des zones peuplées de civils, faisant délibérément des victimes parmi les enfants.

Par ailleurs, de nombreux enfants ont disparu, et toutes les parties au conflit ont gravement entravé l’acheminement de l’aide humanitaire. dans les zones les plus touchées. Enfin, le rapport constate que les enfants syriens sont en proie à une grande détresse pour avoir vu des proches tués ou blessés, ou pour avoir été séparés de leur famille ou déplacés. Une génération massacrée, traumatisée, abandonnée, sacrifiée.

Hoshang Ossé poète kurde de Syrie


Il y a celui qui danse pour oublier
Il y a celui qui danse pour se rappeler
Peut être que vous me considérez comme un instant
Où se réfugient vos visages fêlés 
Peut être que vous me considérez comme un instant
Auquel vos cœurs disposés au chagrin se rendent
Pour fuir vos blessures sanglantes    
Mais…
N’oubliez pas que je souffre en méditant votre arrivée et votre départ
                         *  *  *  *  *

عيد

ثمةَ من يرقص لينسى
وثمة من يرقص ليتذكر.
قد تعتبرونني لحظة, تلوذُ إليها وجوهكم المتصدعة
أو يوماً تأوي إليه قلوبكم الفارة من جراحكم, المفطورة على الحزن
لكن…
لا تنسوا بأنني أتألم متأملاً مجيئكم وذهابكم.

Voyez d’autres poèmes ici

ULB : INTRODUCTION À L’HISTOIRE SOCIALE DE LA PALESTINE


elias_sanbarU N I V E R S I T É  LIBRE DE BRUXELLES
CHAIRE MARCEL LIEBMAN


INTRODUCTION À L’HISTOIRE
SOCIALE DE LA PALESTINE

Elias Sanbar

Ambassadeur de Palestine à l’UNESCO
ULB – Campus du Solbosch – 10/02 au 13/02/14

Lundi 10 février 2014 (18-20h) : Une terre sainte (Bât. S – Salle Dupréel)

Mardi 11 février 2014 (18-20h) : Une province arabe de l’Empire (Bât.H – 2215)

Mercredi 12 février 2014 (18-20h) : Un mandat impérial en Orient (Bât.H – 2215)

Jeudi 13 février 2014 (18-20h) : Les peaux-rouges de l’Orient (Bât.D – C2.206)

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