Hoshang Ossé poète kurde de Syrie


Il y a celui qui danse pour oublier
Il y a celui qui danse pour se rappeler
Peut être que vous me considérez comme un instant
Où se réfugient vos visages fêlés 
Peut être que vous me considérez comme un instant
Auquel vos cœurs disposés au chagrin se rendent
Pour fuir vos blessures sanglantes    
Mais…
N’oubliez pas que je souffre en méditant votre arrivée et votre départ
                         *  *  *  *  *

عيد

ثمةَ من يرقص لينسى
وثمة من يرقص ليتذكر.
قد تعتبرونني لحظة, تلوذُ إليها وجوهكم المتصدعة
أو يوماً تأوي إليه قلوبكم الفارة من جراحكم, المفطورة على الحزن
لكن…
لا تنسوا بأنني أتألم متأملاً مجيئكم وذهابكم.

Voyez d’autres poèmes ici

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