Etat d’urgence: « Vous avez de sales voisins… »


Assis dans son salon, Karim n’en revient toujours pas. Lui qui a rêvé d’être policier, a monté une association de prévention de la délinquance en partenariat avec le commissariat du coin, peut citer une dizaine de brigadiers de ses relations, se retrouve assigné à résidence. « Au regard de la menace terroriste sur le territoire national » et « compte tenu de son comportement ». En clair, la préfecture voit en lui un islamiste radical à surveiller. Des soupçons nés de propos rapportés par des voisins.

Son cauchemar a commencé le dimanche 15 novembre, vers minuit. L’après-midi, ce quadragénaire solide avait été placer quelques bougies place de la République pour rendre hommage aux victimes des attentats. « Le 11e arrondissement, c’est un quartier qu’on fréquente avec ma femme et elle a des collègues qui ont perdu des amis », raconte Karim (le prénom a été changé). En revenant, il croise près de chez lui trois gendarmes qui recherchent une adresse. Il leur indique la direction. Dans cette petite commune du Val-d’Oise, à proximité de Cergy, les rues se ressemblent toutes avec leurs pavillons et leurs jardins à portique.

Après le dîner, il regarde la télévision quand il entend des coups à sa porte et un cri« Gendarmerie, ouvrez ! » : « Une vingtaine d’hommes casqués, armés de fusils-mitrailleurs sont entrés, m’ont menotté et dit dans leur appareil “On a attrapé la cible”. Ils sont ensuite montés dans les chambres, faisant sortir ma femme et mes trois filles de leur lit pour fouiller partout », se remémore-t-il. Les agents trouvent des munitions et un chargeur et embarquent le père à la gendarmerie de Persan-Beaumont. Karim est inscrit dans un club de tir depuis dix ans : au lendemain des attentats contre Charlie hebdo, il fait l’objet d’une mesure de dessaisissement et est invité à rapporter ses armes, « comme tous les musulmans amateurs de tir », précise-t-il. Ce qu’il a fait, oubliant des munitions.

« L’intéressé de confession musulmane attire régulièrement l’attention »

Persuadé qu’il s’agit d’une erreur, au sortir de sa garde à vue, il se rend au commissariat de la ville voisine. C’est là qu’il apprend qu’il est assigné à résidence. La notification précise que « l’intéressé de confession musulmane attire régulièrement l’attention de son voisinage par son discours prosélyte et radical ; qu’il a été entendu comparant les djihadistes à des résistants et qualifiant ses filles de “soldats” qu’il affirme entraîner au tir ». Au club de tir où il est licencié, il aurait là aussi inquiété certains autres utilisateurs par « ses propos radicaux et son comportement général ». La note ne le dit pas mais on devine qu’il y a eu dénonciation. « Vous avez de sales voisins… », lui aurait glissé un gendarme lors d’une de ses visites.

Karim n’a pourtant rien d’un extrémiste. Dans sa maison, aucun signe religieux apparent. Si sa femme Charlotte, convertie, porte un voile très discret – elle travaille dans une maison de haute couture -, le quadragénaire, à la barbe classique, ne pratique guère : juste les jours de ramadan, glisse-t-il. Ses trois filles sont vêtues comme toutes les petites filles ou adolescentes de leur âge. Son parcours ne soulève pas plus d’interrogations : ancien contractuel du ministère des affaires étrangères puis à la répression des fraudes, il a toujours rêvé d’entrer dans la police. Un grave accident de la route à l’âge de 24 ans – il est renversé par un chauffard et sera immobilisé durant dix-huit mois – lui enlèvera tout espoir. Depuis, il souffre de troubles de la mémoire et de diabète, et se déplace lentement. Il est déclaré invalide en 2003 et touche une allocation d’adulte handicapé.

« Le bruit court que si j’ai un 4×4 c’est que je suis trafiquant de drogue »

C’est à cette époque qu’il s’inscrit dans un club de tir. Et obtient sans problème son autorisation de détention d’arme. En 2013, après enquête, elle lui sera renouvelée. Il aime ça et s’achète du beau matériel: « J’en avais pour 4 000 ou 5 000 euros. » Au club, il emmène parfois sa grande qui veut apprendre. Il crée au même moment une association de prévention de la délinquance qui mène des opérations de sensibilisation auprès des jeunes de son quartier. Des actions qui lui valent des relations suivies avec plusieurs membres des forces de l’ordre. Ses rapports avec ses voisins sont moins sympathiques. Dans le lotissement, à deux pas de la voie ferrée, on s’épie beaucoup. Le 4×4 noir fumé et le scooter noir de Karim font jaser.« Un jour, un voisin m’a dit “On n’aime pas les Arabes ici” », assure Karim.

Depuis quelques mois, le climat s’est encore tendu. Le Front national n’a cessé de progresser, scrutin après scrutin dans cette zone périurbaine. « Le bruit court que si j’ai un 4×4 c’est que je suis trafiquant de drogue. Un voisin m’a dit un matin qu’il avait rêvé de moi, que j’étais Mohamed Merah et qu’il me dénonçait. Je n’ai rien à voir avec ces pourritures de terroristes ! Ce sont juste des voisins jaloux. Le 4×4, il est à ma femme… », s’indigne-t-il.

« Karim a servi à plusieurs reprises de trait d’union entre jeunes et services de police »

Sur la table du salon, le père de famille aligne fébrilement ses témoignages de moralité. Pas moins de six fonctionnaires de police, parmi ses connaissances, lui ont rédigé une attestation démentant tout propos radical. Karim a « un profond respect et une grande admiration pour notre profession. Il ne fréquente pas assidûment les mosquées et je l’ai entendu à plusieurs reprises condamner les actions terroristes », écrit l’un. Un policier à la retraite, qui a travaillé avec lui, assure que le père de famille, « digne et qui élève ses enfants dans le respect et le vivre ensemble », « a servi à plusieurs reprises de trait d’union entre jeunes et services de police ». Une parente dont les enfants fréquentent la même école que ses deux petites, renchérit :« Jamais en huit ans, [Karim] n’a émis de propos radicaux ni discours sur ses opinions religieuses ou culturelles. »

Le 8 décembre, la préfecture a envoyé à Karim un nouveau courrier à propos de ses armes confisquées : s’il désire les récupérer, il doit produire un certificat médical, afin de juger de « l’opportunité de [lui] restituer armes et munitions ou de procéder à leur saisie définitive ». Karim en a la voix qui tremble : « C’est n’importe quoi ! En attendant, mes filles ne dorment plus. La plus petite refait pipi au lit… » La préfecture, contactée à deux reprises, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Sylvia Zappi

etatdurgencelemonde@gmail.com

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Détention des enfants palestiniens : Occupation de l’UNICEF à Paris (Vidéo)


Une vingtaine de militant(e)s du collectif pour la libération des 5 adolescents de Hares, condamnés par Israël à 15 ans de prison, a occupé mardi les locaux parisiens de l’Unicef, pour interpeller l’institution. Le directeur général de l’Unicef France s’est déplacé et s’est déclaré lui aussi « très inquiet concernant la situation des enfants palestiniens arrêtés et détenus par Israël. »

Sébastien Lyon, Directeur Général d’Unicef France, est venu discuter avec les militants présents et s’est déclaré devant la presse très préoccupé par le sort infligé par Israël aux enfants palestiniens, reconnaissant que loin de s’améliorer, celui-ci n’a fait qu’empirer depuis la publication par l’UNICEF, en mars 2013, d’un rapport sur les « traitements cruels et dégradants » qu’Israël fait subir à ces enfants lors de leur arrestation et de leur détention.


  • REJOIGNEZ-NOUS CE SAMEDI 26 DÉCEMBRE DE 14 H 30 À 17 H

A BEAUBOURG (PLACE EDMOND MICHELET)

POUR POURSUIVRE ENSEMBLE LA CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE MOHAMED, AMMAR, TAMER, ALI ET MOHAMMED, INCARCÉRÉS PAR ISRAEL DEPUIS MARS 2013, ET CONDAMNÉS A 15 ANS DE PRISON ET 7000 EUROS D’AMENDE CHACUN POUR JET DE PIERRES, AVOUÉ SOUS LA TORTURE.

suite 

Jawal Muna, l’écho de la voix libre des Syriens


Le rédacteur en chef Jawal Muna brandit non sans fierté les dernières unes de...

Agnès Rotivel

Le rédacteur en chef Jawal Muna brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna.
AVEC CET ARTICLE

Chemise blanche, cheveux noirs bouclés coiffés en arrière, Jawal Muna est devenu, bien malgré lui, « patron de presse ». Sourire ravageur, maniant l’humour et la dérision, le rédacteur en chef brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna (« Notre Syrie »).

« Un hebdomadaire satirique comme jamais la Syrie n’en a connu », dit-il. Et pourtant, le pays compte nombre de caricaturistes célèbres : Akram Raslan, arrêté par le régime syrien et mort sous la torture ; Ali Ferzat, arrêté, torturé, dont les mains ont été brisées par les sbires du régime, et qui vit aujourd’hui en exil. Et bien d’autres qui, d’un trait de plume, croquent la guerre absurde dans laquelle s’enferme leur pays.

UNE ÉQUIPE MODESTE

Le jeune quadragénaire se débat, en plus, dans des problèmes récurrents de bouclage de budget. Pourtant l’équipe est modeste : une rédaction de dix personnes à mi-temps en Turquie et une quinzaine de reporters sur le terrain, « partout dans tout le pays », affirme Jawal Muna.

Souriatna est née en 2011. Quatre numéros ont été publiés en Syrie : d’abord à Damas. Puis, en raison de l’intensification de la répression par le régime, à Alep, à Idlib, puis dans le quartier de la Ghouta à Damas, tenu par l’opposition et bombardé par le régime. Enfin, à Gaziantep en Turquie, à seulement 90 kilomètres d’Alep.

> Lire aussi :Le combat des caricaturistes à l’avant-garde de la liberté d’expression

Jawal Muna ne s’est pas lancé dans l’aventure sans une solide expérience dans l’édition. « J’étais éditeur de livres et j’avais un entrepôt à Yarmouk, à Damas (1). J’y étais encore en 2013, avant de quitter définitivement la Syrie en mai 2014. » Depuis, il s’est installé à Gaziantep, au sud de la Turquie, où vit une importante communauté syrienne réfugiée.

« TROUVER DES FONDS, UN DÉFI PERMANENT »

Au tout début, l’équipe n’avait pas le sou. Elle fonctionnait avec de l’argent envoyé par des amis de l’étranger. En 2014, Jawal Muna reçoit un don de 8 000 dollars (7 400 €). Il peut enfin payer ses journalistes en Syrie, ceux à mi-temps qui travaillent en Turquie, le loyer des bureaux et l’équipement.

Mais c’est encore insuffisant. « Trouver des fonds est un défi permanent. On ne peut pas faire vivre ce projet sans argent, d’autant que Souriatnaest distribué gratuitement en Syrie. Dix mille euros par mois, c’est le prix de notre indépendance. Il ne faut pas compter sur la pub, dit-il avec un sourire désarmant, on est en guerre ! »

L’année dernière, une campagne de levée des fonds, en partenariat avec le quotidien danois Politiken qui avait publié cinq pages de Souriatna, a permis de récolter 200 000 € pour 2014-2015.

LE DÉFI D’UN MÉDIA INDÉPENDANT

Souriatna se veut la voix libre des Syriens, sans affiliation politique ou culturelle. Les articles parlent des problèmes quotidiens de la population. Jawal Muna est bien conscient que le défi est de passer, à terme, d’un journal né d’une révolution à un média indépendant, objectif qui reflète l’opinion de ses compatriotes, quelle qu’elle soit. « Et, clairement, nous ne sommes pas impartiaux envers une révolution de liberté et de dignité »,admet-il.

> Lire aussi :Milia Eidmouni porte les regards et les voix des Syriennes

D’origine palestinienne, ce jeune père d’un petit garçon, séparé de sa femme, n’a pas de passeport, mais un document de voyage. Un véritable casse-tête pour circuler entre la Syrie, la Turquie et l’Europe. Mais quel autre choix quand, issu d’un peuple sans terre, on fuit un pays en guerre où l’on ne vous a jamais reconnu comme citoyen ?

Dans ses rêves les plus fous, il se voit vivre au Brésil, loin, très loin du Proche-Orient ! Mais la réalité le ramène à la Syrie où le défi de l’après-guerre sera de construire de nouveaux médias, avec des Syriens. De temps en temps, il aimerait bien se reposer un peu en se disant que l’avenir est assuré. Mais le regard redevient rieur : « Certes, il est toujours possible de partir, loin, très loin. Mais je veux rentrer en Syrie. C’est là qu’est mon avenir. »

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« Le Brésil, mon rêve »

En sortant de Syrie, Jawal Muna voulait fuir loin, très loin de ce Proche-Orient en miettes. Fermer la porte derrière lui pour toujours et quitter le continent. « Je voulais partir au Brésil, y vivre ma vie. Je ne suis jamais allé dans ce pays, ni même sur le continent sud-américain, mais dans mon imagination, ce doit être le paradis ! » Mais le destin en a décidé autrement. Pour l’instant, le Brésil reste un rêve encore très lointain. La réalité est plus prosaïque.

Agnès Rotivel (à Gaziantep, Turquie)

(1) Quartier où vivent de nombreux Palestiniens syriens.

22/12/15 – 09 H 00

Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés Bruxelles


Des milliers de personnes appellent le gouvernement belge à traiter les demandeurs d’asile plus humainement !

Bruxelles, le 22 décembre 2015

Plus de 3.500 personnes en Belgique ont signé une pétition s’adressant au Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Theo Francken. Cette pétition en ligne, lancée par la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés au début du mois de décembre, demande à Theo Francken d’ouvrir plus de logements temporaires pour les personnes déposant une demande d’asile à Bruxelles et d’augmenter le nombre de demandes d’asile enregistrées par jour à l’Office des Étrangers (OE), aujourd’hui limité à 250.

La générosité des citoyens et la mobilisation du secteur associatif ont permis que moins de demandeurs d’asile dorment dans les rues au cours de ces dernières semaines. Des groupes de bénévoles se sont organisés pour distribuer des vêtements et de la nourriture. Certains citoyens ont même accueilli chez eux des demandeurs d’asile pendant plusieurs nuits d’affilé. Cette générosité et cette mobilisation ont compensé les manquements des pouvoirs publics, pourtant dans l’obligation, selon la législation européenne, d’offrir aux demandeurs d’asile un niveau minimum de protection sociale.

Si le nombre de nouveaux arrivants a diminué depuis une dizaine de jours, la mise en place rapide de centres d’accueils dignes pour soulager les centres existants et augmenter la capacité d’accueil actuelle reste une nécessité. Au 16 décembre, 31.705 personnes occupent les 32.655 places disponibles. Les centres sont surpeuplés et les conditions de vie minimum tant pour les réfugiés que pour le personnel.

Le WTC III sert de transit prolongé. Si plusieurs centaines de personnes se présentaient à nos frontières demain, le système serait à nouveau pris en défaut. Les délais d’inscription à l’Office des Etrangers sont désespérément long. Le 4 novembre, ce délai était déjà de 10 jours. Le 16 novembre, il était passé à 15 jours. Plus d’un mois plus tard, ce délai n’a toujours pas diminué et le retard accumulé n’est pas encore résorbé.

Le délai de traitement des dossiers risque d’être aussi allongé. En effet, en novembre, il y avait 12.546 dossiers de demandes d’asile en cours à l’Office des Etrangers et 9739 dossiers au CGRA (dont 5239 d’arriérés).

Le manque de réactivité du gouvernement lors des dernières arrivées importantes de septembre et de novembre laisse présager les mêmes travers la prochaine fois. Or, il est fort probable que davantage de demandeurs d’asile arrivent en Belgique à court- ou moyen-terme, compte tenu de l’afflux continu de personnes aux frontières de l’UE, en Grèce et en l’Italie notamment, et de la difficulté de l’Allemagne de faire face à près d’un million de demandeurs d’asile arrivés sur son territoire récemment.
Pour ces raisons, la Plateforme Citoyenne appelle, en plus des revendications citées dans la pétition, le gouvernement belge à :

– Investir davantage de ressources pour fournir un accueil de qualité aux demandeurs d’asile. Parmi eux, beaucoup ont fui des situations terribles et ils/elles ont besoin d’un logement offrant calme et sécurité. Un accueil de qualité est également l’une des premières étapes vers une intégration réussie dans la société belge pour ceux et celles qui seront reconnus en tant que réfugié.e.s.

– Adapter le système d’accueil actuel en acceptant davantage de demandeurs d’asile, étant donné le contexte de la crise de réfugiés sans précédent et la nécessité pour chaque pays de l’Union Européenne d’accueillir sa juste part de demandeurs d’asile.
https://secure.avaaz.org/…/Theo_Francken_Nous_vous_demand…/…

Des centaines de demandeurs d’asile dorment dans les rues de Bruxelles. Avant que l’hiver ne fasse des victimes, offrons à ces familles un meilleur accueil! Signez la pétition.

27 Décembre 2015 à Bruxelles  » GAZA, ON N’OUBLIE PAS ! / / GAZA, NOOIT VERGETEN ! « 


Bruxelles

Dimanche 27 Décembre 2015 à 13h00

Avenue de Stalingrad au niveau du Mégaphone Géant ( Gare du Midi )

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Sept ans après l’agression militaire israélienne:

Actions de commémoration et de soutien

GAZA, ON N’OUBLIE PAS !

Il y a sept ans, Israël a déclenché son assaut meurtrier contre la bande de Gaza alors même qu’il l’occupait et lui imposait son blocus. Plus de 1.400 Palestiniens, la plupart des civils, ont été tués.

De nombreuses organisations des droits de l’homme aussi bien qu’une mission spéciale des Nations Unies, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone, ont accusé Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Ces attaques ont provoqué des manifestations tout autour du monde en solidarité avec les Palestiniens gazaouis.

Sept ans après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.

Dans le cadre d’une action citoyenne et pacifique, nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :

• La fin du blocus de Gaza
• La démolition du Mur de l’apartheid
• La fin de l’occupation israélienne illégale de toute la Palestine!
• Le droit de retourner en Palestine pour tous les Palestiniens!
• Le soutien à la résistance du peuple palestinien
• La libération de tous les prisonniers palestiniens
• Le soutien à la campagne « Boycott Désinvestissement et Sanctions »

Dimanche 27 décembre 2015 à 13h00 Avenue de Stalingrad

https://www.facebook.com/events/1503185506649515/permalink/1504073216560744/

Premiers signataires : Mouvement Citoyen Palestine, Le Comité Verviers Palestine, ESG asbl, Fewla, Bruxelles Panthères, Comité des parents contre les violences policières à Molenbeek, Nouvelle voie anticoloniale, Ligue Communiste des Travailleurs  (LCT),  Jeunes Organisés et Combatifs  (JOC), . . .

 

Zeven jaar na deze verwoestende militaire agressie duurt de illegale blokkade van Gaza voort. Ze betekent een collectieve bestraffing van het volk. Ze doet elke geloofwaardigheid van het internationaal humanitair recht teniet.

In het kader van een vreedzame en civiele actie, organiseren we een symbolische mars en een herinneringswake in Brussel voor :

– Het stopzetten van de blokkade van Gaza

– Het slopen van de muur van de Apartheid

– Het einde van de illegale, Israëlische bezetting van heel Palestina

– Het recht op terugkeer naar Palestina voor alle Palestijnse vluchtelingen

– Steun aan de weerstand van het Palestijnse volk

– De vrijlating van alle Palestijnse gevangenen

– Steun aan de campagne BDS, « Boycot, desinvestering en sancties. »

op zondag 27 december 2015 13h00 Avenue de Stalingrad

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