Les manifestations continuent en Syrie


SYRIE – MALGRE LES BOMBARDEMENTS LOYALISTES ET LES COMBATS, LA REVOLTE DES MANIFESTATIONS PACIFIQUES SE POURSUIT… – INFORMATION CHRONIQUE – Des dizaines de milliers de syriens ont pris la rue ce 12 avril 2013, bien décidés à maintenir leur activisme pacifique pour leur part contre le régime du clan Assad. D’Alep à Damas, d’Hassakah à Homs, de Kafrzita à AlBukamal, de Khirbet Ghazaleh à Daraa, de Shahba à Bayda, d’Idlib à Hama, etc… les manifestants ont à nouveau appelé à la chute du régime syrien. Malgré la hausse violente des affrontements ces dernières semaines, avec les offensives du Printemps menées par la rébellion et qui ont entrainé une réaction sanglante du régime et de ses miliciens, les manifestants restent là, inflexibles.

En Syrie, plusieurs brigades islamistes rejettent la tutelle d’Al-Qaïda


Rédaction en ligne
Mis en ligne il y a 29 minutes

Plusieurs brigades de la rébellion syrienne ont rejeté l’adhésion du Front jihadiste Al-Nosra au réseau extrémiste Al-Qaïda, estimant que la priorité était de combattre le régime et appelant à un islam «modéré».

«Ici, en Syrie, nous avons lancé le jihad (guerre sainte) contre le régime (…) pas pour prêter allégeance à X ou Y et pas pour qu’on impose sur nos frères et notre peuple des choses malgré eux», a fait savoir vendredi le Front islamique de libération de la Syrie dans un communiqué.

«Prêter allégeance à des gens qui ne savent rien de notre situation ne peut pas servir notre peuple et notre nation, d’autant plus que la plupart de nos villes sont occupées, que la bande criminelle continue de détruire le pays et que notre peuple continue de verser son sang», indique le communiqué, en référence au régime de Bachar al-Assad, engagé dans une guerre brutale contre les rebelles depuis deux ans.

«O Moujahidine, le Front islamique de libération de la Syrie vous appelle à unifier vos rangs (…) et à suivre le chemin de la modération qu’a toujours connu la Syrie», poursuit le communiqué.

Les mouvements islamistes regroupés sous l’ASL affirment avoir une interprétation «modérée» de l’islam comparé aux factions salafistes.

L’annonce d’Al-Nosra a été rejetée par l’opposition syrienne, tandis que le régime, qui assimile la rébellion à du «terrorisme», en a profité pour réclamer à l’ONU d’inscrire le groupe sur sa liste noire d’individus et d’organisations affiliés à Al-Qaïda.

LeSoir

« Le rêve américain » : de la nourriture chargée dans des bennes à ordures pendant que des centaines d’américains affamés sont retenus par la police


Vous avez dit « Le rêve américain » ?

Voilà ce que devient l’Amérique capitaliste:

5 avril 2013 par Sarah Carlson
Des centaines de pauvres gens attendant dehors devant une épicerie fermée pour saisie afin de pouvoir obtenir ce qui reste ne représente pas l’image du « rêve américain ». Pourtant le 23 mars, devant un supermarché d’Augusta, Georgie, c’est exactement ce qui s’est passé.
Des résidents ont envahi le parking avec des sacs et des paniers, espérant obtenir des aliments pour bébés, des conserves, des nouilles et autres denrées non-périssables. Mais l’église locale n’est jamais venue chercher la nourriture, comme c’était organisé avec le gérant du magasin avant son expulsion. Au moment où les gens arrivaient pour la nourriture, qui était toujours dans le bâtiment – comme c’est le cas dans toute expulsion – arriva le propriétaire du bien, la banque SunTrust.
La banque ordonna que la nourriture soit chargée dans des bennes à ordures et emportée sur une décharge au lieu d’être distribuée. Les gens qui s’étaient rassemblés ont dû être maîtrisés par la police en voyant détruire de la nourriture en parfait état. Le shérif local Richard Roundtree a déclaré que  » La possibilité d’une émeute était extrêmement probable ».

« Ici les gens ont des enfants qui ont faim et soif », a dit un habitant du lieu, Robertstine Lambert à Fox54 à Augusta. « Pourquoi jeter quand on pourrait faire une distribution ? »
La banque SunTrust essaie de noyer le poisson et de ne pas prendre la responsabilité de ses actes. Leur agent de relations publiques Mike McCoy, a déclaré, « Nous travaillons avec les fournisseurs des magasins ainsi qu’avec la police pour éliminer le contenu qui reste et pour sécuriser le bâtiment ». Il a dit aussi pourtant que la nourriture n’a jamais appartenu à la banque SunTrust.
Pas besoin d’enjoliver ce qui s’est passé. Teresa Russell, adjointe au bureau de police du comté de Richmond, a dit que le propriétaire du bâtiment avait ordonné que la nourriture soit emportée à la décharge. Certains ont même suivi le camion à la décharge et ont été refoulés.
Dans le comté de Richmond, il y a environ 20 expulsions par jour et la zone entourant le supermarché est l’une des plus pauvres de l’état. Selon les dernières données disponibles, le taux de pauvreté est de 41 %. De nombreuses personnes sur ce parking savaient probablement trop bien comment fonctionnent les expulsions et avaient un besoin désespéré d’une aide alimentaire.
Cette histoire n’est pas une exception bizarre. Elle pue le capitalisme à plein nez et elle est remarquablement similaire au scandale H&M (chaîne de magasins de prêt-à-porter) qui éclata en 2010 quand des vêtements furent déchiquetés avant d’être jetés, pour être sûr que la valeur de la marchandise ne soit pas dépréciée.
Dans une société capitaliste, le but d’une production de nourriture n’est pas de nourrir les gens, la construction de maisons n’est pas pour donner un abri, la fabrication de vêtements n’est pas faite pour leur tenir chaud, et les soins de santé ne sont pas dispensés en premier lieu pour garder les gens en bonne santé. Toutes ces choses, qui devraient être considérées comme des droits basiques ne sont rien d’autre que des marchandises – qui doivent s’acheter et se vendre – dont on tire un profit. Si pas de profit possible, en raison souvent d’une surproduction reliée au marché, les marchandises sont considérées comme inutiles par les capitalistes et détruites.
Dans le cas présent, il semble que la banque s’en fichait tout simplement. Pour les banques qui ont tiré profit des expulsions et des saisies, il n’est pas surprenant qu’elles ne montrent aucun remord à laisser des gens aux sacs vides regarder avec incrédulité de la nourriture qui pourrait nourrir leur famille, jetée à la place dans une décharge.
Traduit par le BBB.

Entretien avec Felice Dassetto au sujet des jeunes Belges partis en Syrie


« Comme les brigadistes en lutte contre Franco » c’était le titre dans le journal Le Soir de hier

Le spécialiste de l’islam, le sociologue Felice Dassetto est membre de l’Académie royale de Belgique. Il est l’auteur de l’essai « l’Iris et le Croissant », publié aux presses universitaires de Louvain. L’interview : 

Qui sont ces jeunes Belges qui partent au combat en Syrie ? De véritables islamistes ? Ou de simples idéalistes ?

Il serait erroné d’avoir la même analyse sur les départs en Syrie qu’à propos des départs en Afghanistan ou au Mali. En Syrie, la situation est un peu analogue à celle des jeunes brigadistes qui allaient combattre aux côtés des républicains contre Franco, en Espagne. La difficulté est, en Syrie, c’est de savoir avec qui on combat : du côté du djihadiste-islamiste ou du côté de l’armée libre ? Car l’après Bachar El-Assad s’avérera difficile, bien plus qu’en Libye ou en Tunisie.

Les autorités belges ne peuvent empêcher leur départ…

Non, mais elle pourrait mener une action préventive, entre autres sur le plan de la formation. Il importe d’éviter que ces jeunes fantasment de manière idéalisée, en se prenant pour des personnages de jeux vidéo ou en s’identifiant aux vidéos djihadiste postées sur le Web. Comme l’avaient fait les quelques jeunes partis au Pakistan à la suite de la petite filière née autour de Malika el Aroud. Leur procès, en 2010, est vraiment instructif sur ces illusions. En réalité, ils ne servent pas à grand-chose sur le plan du combat armé. Ils risquent surtout de se faire tuer pour rien ou de faire une expérience malheureuse et de faire souffrir leurs familles. Ils pourraient plutôt contribuer en Belgique à mobiliser l’opinion pour soutenir la résistance contre ce régime syrien d’oppression. Je constate que la mobilisation autour de ces événements a été très faible, en Belgique. Il faudrait se demander pourquoi, alors que la situation est intolérable. La Syrie est à deux pas de l’Europe. Ces jeunes n’ont pas trouvé, en Belgique, un canal concret d’expression.

Cela reste un phénomène marginal ?

Ce sont quelques dizaines de jeunes, y compris au Mali ou Afghanistan, sur les dizaines de milliers de jeunes en Belgique. Attention donc aux généralisations, qui heurtent aussi profondément la jeunesse musulmane et l’amène si souvent à accuser les médias et la société de sombrer dans la généralisation indue. De même, il est inexact de désigner les filières en cause comme « salafistes ». Le terme est à la mode : les véritables responsables, qui s’expriment via le Web ou dans des relations concrètes, constituent un noyau particulier, avant tout extrémiste. Leur matrice idéologique va du radicalisme issu des frères musulmans à celui du salafisme radical, avant tout guidé par une idéologie du « combat ». Il est injuste de cibler les salafistes en général : s’ils conduisent parfois les jeunes qui les suivent à un certain isolement, on ne peut les accuser en bloc de pousser les jeunes au djihadisme.
Propos recueillis par Ricardo Guttiérrez

Les djihadistes syriens avec Al-Qaïda


Baudouin Loos
Mis en ligne il y a 3 heures | mis à jour à 09:48

Jabhat al-Nosra, la célèbre organisation armée islamiste en Syrie, s’allie à Al-Qaïda. Du pain bénit pour le régime d’Assad.

jabhat

  • Alep, le 24 décembre 2012. Des combattants de Jabhat al-Nosra en action en première ligne

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ANALYSE

Une information de nature à conforter la propagande du régime de Bachar el-Assad qui affirme faire face, depuis le début de la contestation en mars-avril 2011, non à des rebelles mais à des « terroristes»  ? Sans doute. Ce 10avril, le chef du «Jabhat al-Nosra», le principal groupe djihadiste en Syrie, a annoncé son «allégeance au cheikh Ayman al-Zawahiri», qui a succédé l’an dernier à feu Oussama ben Laden à la tête de la mouvance terroriste Al-Qaïda.

Rien n’est simple, cependant. Dans la foulée de cette déclaration, Abou Mohamed al-Joulani a en effet insisté sur le fait que son organisation n’avait pas été consultée par la branche irakienne d’Al-Qaïda, laquelle avait annoncé la veille sa fusion avec Jabhat al-Nosra.

De quoi parle-t-on au juste? De l’avenir de la Syrie, quand le régime aura été renversé. Par qui le pays sera-t-il géré? Par des rebelles? Par des djihadistes? Par des terroristes? Ces questions hantent les chancelleries du monde entier. Elles concernent avant tout les Syriens.

Dans la mouvance armée qui compose le camp anti-régime, l’Armée syrienne libre (ASL) marque le pas depuis de longs mois. Indisciplinées, inexpérimentées, manquant d’armes et de munitions, ses unités n’attirent plus les jeunes Syriens en révolte. Dans les zones libérées, de nombreuses exactions, vols et pillages surtout leur ont été imputés par une population souvent excédée.

Une myriade de groupes islamistes a peu à peu pris l’ascendant sur le terrain militaire. Parmi eux, Jabhat al-Nosra se profile comme l’organisation la plus connue, la plus efficace, la plus «professionnelle», la plus courageuse au front. Avec un agenda djihadiste non dissimulé, l’avènement d’un Etat islamique, même si la chute du régime constitue la priorité absolue.

Apparue en janvier 2012, Jabhat al-Nosra a pris place dès décembre dans la liste des organisations terroristes tenue par l’administration américaine, qui identifiait déjà son affiliation avec Al-Qaïda. Elle compterait entre 6.000 et 8.000 combattants répartis entre environ 35 katibat (brigades).

Ses premiers «faits d’arme» –des attentats suicides– avaient fait craindre à certains observateurs qu’elle ne fût manipulée par le régime à Damas, soucieux de noircir l’image de l’opposition armée. Mais sa réputation a rapidement évolué en Syrie à mesure que ses actions, tournées vers les forces armées du régime et non vers les civils, gagnaient en efficacité. Et des victoires comme celles de Mayadin, Taftanaz ou Maarat al-Numan ont contribué à forger une image populaire au groupe.

Deux reportages, publiés ces 9 et 10 avril par Reuters et le Washington Post ont montré comment Jabhat al-Nosra se comportait dans la région libérée de Raqqa, dans le nord-ouest syrien. Dans la ville elle-même, le premier chef-lieu de province à tomber aux mains des rebelles, le groupe partage le pouvoir avec « Ahrar al-Sham», un autre groupe islamiste moins radical sur le plan idéologique.

Selon ces reportages, la gestion de la vie quotidienne ne pose pas de problèmes insurmontables; un tribunal religieux a été mis en place, mais certaines exigences des nouveaux maîtres comme l’interdiction du tabac ou l’imposition du voile sont refusées par une partie de la population. Celle-ci, par la voix de quelques personnes interrogées, fait toutefois état de ses inquiétudes pour l’avenir.

Un commandant de l’ALS explique ainsi que la confrontation avec les groupes islamistes radicaux lui semble «inévitable», «si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera demain», estime-t-il. En fait, des incidents violents ont déjà opposé ces derniers mois ici et là dans le nord du pays des groupes aux idéologies rivales. Mais ces épisodes sont restés sans lendemains.

Critiquant l’annonce de la fusion de Jabhat al-Nosra et d’Al-Qaïda en Irak, le chef du premier groupe ne cachait pas son malaise: «Le Front Al-Nosra restera fidèle à son image. Nous ne voulions pas précipiter les choses avec l’annonce d’un Etat islamique car dans les régions libérées se réalisent déjà la charia, la résolution des conflits, l’aspiration à la sécurité entre musulmans. L’Etat islamique en Syrie sera construit par tout le monde, sans exclusion d’aucune partie ayant participé au djihad et au combat en Syrie.»

Pourtant on peut conjecturer que l’allégeance de Jahbat al-Nosra à Al-Qaïda annonce des problèmes. «Sa déclaration d’allégeance va se retourner contre lui, expliquait mercredi à l’AFP Peter Harling, spécialiste de la Syrie à l’International Crisis Group, car il s’associe à une entité qui est étrangère à la culture syrienne et qui est perçue comme ayant échoué dans ses entreprises précédentes. »

source

Rencontre avec Mahmoud Sarsak


Après un accueil chaleureux et solidaire dans plusieurs villes françaises ,Mahmoud Sarsak, footballeur palestinien emprisonné 3 ans par Israël, sans inculpation et sans procès, sera présent ce jeudi 11 avril à Bruxelles avec le Président du club de handisport de Gaza, Mohamed Alarabi.

Lors de sa tournée en France, de nombreux témoignages sont parus dans la presse écrite, télévisée et radio quant aux conditions réservées au peuple palestinien et notamment à ses sportifs (voir par exemple www.cartonrougeapartheidisrael.weebly.com ou encore www.europalestine.com ou encore http://youtu.be/rNENwATe5aE).

Ce jeudi 11 avril, à 18h30 le rendez-vous avec Mahmoud Sarsak et Mohamed Alarabi est à la salle du Miroir, rue du Miroir , dans le centre de Bruxelles (tram : arrêt Lemonnier, métro: porte de Halles).
Une rencontre où nous vous espérons nombreux et motivés !

Les soutiens lillois de Bachar el-Assad, et leurs amis du Front de gauche local


2013/04/06

Samedi 6 avril à Lille, une conférence de soutien à Bachar el-Assad, est organisée par la Coordination communiste Lilloise, avec le soutien du Front de gauche local.

Alerte antifasciste contre les soutiens au régime syrien

[…] ils soutiennent les bureaucraties qui ont écrasé dans le sang toutes les dynamiques révolutionnaires.

Ce ramassis d’ignominies historiques ne se discute pas mais se combat.

Quant au Front de gauche, on reconnaît là leur vieux nationalisme incompatible avec l’émancipation humaine – une insulte à l’appel de Marx « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ».

Ces vieux débris du stalinisme ne savent plus quelle ficelle tirer pour soutenir un régime qui a tué plus de 70 000 personnes, torturé et emprisonné des gamins, et fait un million de réfugiés. Le mouvement populaire et pacifique amorcé en Syrie dans la foulée des « révolutions arabes » serait, d’après eux, complètement manipulé de l’extérieur. Vieille rhétorique qui discrédite toute contestation d’un régime prétendu « anti-impérialiste » comme nécessairement manipulé par l’Occident.

Nous refusons de jouer aux apprentis stratèges et de soutenir tel type de capitalisme contre tel autre. Même si nous ne sommes pas dupes des velléités d’intervention occidentales en Syrie, méfions-nous des faux amis et apportons notre soutien aux luttes contre toute forme de domination capitaliste. Il n’y a pas à tortiller du cul, Bachar el-Assad et son régime criminel doivent tomber. La conférence du 6 avril n’est pas la bienvenue à Lille […]

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La typologie de la collabosphère propagandiste peut se structurer en 4 strates principales:

1- Les idiots utiles, ou « hmar » pro-Bachar. Il représentent le gros des troupes, il s’agit de la partie de l’opinion publique qui est complaisante avec la désinformation fasciste ou la propagande de guerre associée. Ce public naïf adhère aux grandes lignes de la propagande diffusée dans la société par une frange minoritaire de radicaux. 2- Les radicaux: infiltrés, intrus, racoleurs ou provocateurs. Ils sont hyperactifs, leurs idées, ou leur désinformation est justement radicale dans le but de stimuler la diffusion des grandes lignes du message propagandiste au public le plus large possible. Tous les canaux et médias sont sollicités. Ainsi, si très peu de personnes sont converties aux « thèses » negationnistes, un plus large public croit qu’une corporation occulte, souvent qualifiée se « sioniste » exerce sa « main mise » sur les médias, l’opinion, la politique internationale, la science…  » par une corporation occulte, souvent de nature dite « sioniste ». 3- Les shabbiha médiatiques diffusent la communication de Régimes totalitaires qu’ils servent, ce sont les propagandistes qui exercent une certaine influence sur le public non radical, plus majoritaire. Ce sont les provocateurs les plus talentueux souvent issus du groupe 2, plus radical. Ils comptent sur l’activité du deuxième groupe pour se faire connaître et assurer un trait d’union avec l’opinion publique, qui se radicalise par conséquent. 4- Les employeurs des shabbiha médiatiques.

Cette classification peut être appliquée a l’appel d’Indymediaparis contre l’opération propagandiste du 6 avril a Lille; ainsi les différents acteurs peuvent être répartis selon les quatre catégories pré-citées: 1- Dans le cas présent le Front de gauche local. 2- Conférence organisée par la Coordination communiste Lilloise, du Rassemblement des Cercles Communistes. 3- ici Bahar Kimyongür et Ayssar Midani. Le communique de la CCL mentionne Michel Collon et son site Investig’Action (S’informer sur Michel Collon). 4- Soutenir le clan Assad, et affaiblir la communication de la révolution.

Autres noms mentionnés dans l’article:

Pour la première catégorie: des Milliers de signataires « anti-impérialistes », « altermondialistes »; pour la seconde: Union des Patriotes syriens, groupe d’extrême droite Troisième Voie (la horde de skins de Serge Ayoub), Comité Valmy, Cercle des volontaires [1], PRCF, Union populaire républicaine (UPR du gourou François Asselineau), néo-fascistes, militants d’Egalité et Réconciliation [3] (le fan club d’Alain Soral) etc; pour le troisième groupe: Réseau Voltaire (presidé par le shabbih’ Thierry Meyssan); et le dernier groupe: Chine [maoïste], Iran [RII], URSS, Corée du Nord, Kim Il Sung et Kim Jong Il, [4] « Joseph Staline le bâtisseur » !, Libye [kadhafiste], Muammar Kadhafi.

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Quelques commentaires publiés sur la page Indymedia de Lille, qui éclairent sur les connections de la collabosphère lilloise et parisienne au service de la contre-revolution Assadiste:

_ Pourrez vous svp diffuser les noms et fonctions des militants du FG et de la CCL présents à cette messe propagandiste ?

_ Beaucoup d’entre eux en tout cas tu peux en être sur.
A noter que déjà lors de la dernière fête de l’Humanité sur leurs stands le CCL et le PRCF diffusaient la même propagande Bachariste, sans hélas que personne ne s’en émeuve et ne soit choqué outre mesure.
Quand à Ayssar Midani elle était bien la avec sa troupe de Chabihas le 2 février 2013, dans la manifestation des néos nazis de 3eme Voie.
On l’a aussi aperçue le 16 juin 2012 dans une autre manif Bachariste place saint michel à Paris, en grande discussion amicale avec Jean Bricmont, la négationniste Ginette Skandrani , des membres du « Parti Antisioniste » de Dieudonné, des militants du Gud , tout le staff de Reopen911.info, Alain Benajam du réseau voltaire et d’autres fafs de la même veine.

_ La même clique toujours à l’oeuvre 6 avril 12:26
>La même clique de fachos et autres glauques toujours à l’œuvre
>En mars 2012 dernier messieurs Collon, Bricmont, Bahar Kimyongür ont donné une conférence à paris dans la salle de l’Agecca avec la Bachariste Ayssar Midani avec la participation surprise de Julien Teil animateur et fondateur du site d’extrême suisse Mecanopolis
>étaient aussi présents dans la salle et au premier rang la chaine de tv conspirationiste independenza web tv, la négationniste Ginette Skandrani, des fachos de Egalité et réconciliation et du parti anti sioniste de Dieudonne, des membres de l’UPR des Stals du Comité Valmy, Bruno Drewski du site Bastille Réublique Nations et tout une bande de Chabihas de l’ambassade de Syrie venus la faire la sécurité
>Et tout ce petit monde bien brun et bien pourri se connaissait très bien c’est le moins qu’on puisse dire et se faisait la bise en se donnant des grandes claques dans le dos
>A noter aussi que toute cette bande « d’anti systémes » avaient demandé la protection des keufs qui ont embarqué deux ou trois jeunes Anti Bachar qui ont courageusement tenté d’intervenir et qui se sont pris des coups.
Et ce n’est la pas un coup d’essai de monsieur Collon et de sa bande

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Quelques publications syriennes du vendredi 5 avril:

524559_331649003605375_72414056_nof torture amongst the hundreds. He was lucky enough to survive!>> https://www.facebook.com/photo.php?fbid=331649003605375&set=a.237930036310606.36731.234802916623318&type=1

L’armée syrienne libre a capturé un officier appartenant aux forces iraniennes « Bassidj », qui formaient les sniper du régime Assad à Idleb.
L’officier admet avoir parcouru toutes les provinces syriennes pour former les shabihas du régime et de l’armée. Et a également reconnu l’existence de nombreux soldats et officiers de l’armée du régime iranien, et confirme ainsi les versions de l’armée libre sur l’existence de ces Iraniens, et ont montré leurs corps et les prisonniers capturés vivants au combat. https://www.facebook.com/LanguegesOfTheWorlds/posts/186230681524602

http://youtu.be/_8DtzoMjZ0s

http://www.youtube.com/watch?v=_8DtzoMjZ0s&feature=youtu.be

3 missiles SCUDs ont été lancés depuis la base de Qalamoun près de Damas, en direction du nord de la Syrie.
4h Des dizaines de blessés dans le bombardement de Homs. https://www.facebook.com/joseph.ka2/posts/363767817066010

Première partie d’une émission Al Jazeera sur l’historique de la révolution syrienne: << … les manifestations populaires ne faiblissent pas interpellant la communauté internationale à intervenir pour faire cesser les massacres collectifs et les destructions… >>. https://www.facebook.com/joseph.ka2/posts/152207814947022

Jose Mujica, le président le plus pauvre du monde


vendredi 16 novembre 2012 à 12h18

Loin des lustres et des fastes des palais présidentiels, le président uruguayen vit en accord avec ses idées dans une ferme et presque sans un sou vaillant. Ce qui fait de lui le président le plus pauvre du monde.

Jose Mujica © Reuters

En désertant le palais présidentiel pour la ferme de sa femme et en redistribuant 90 % de son salaire à des organisations humanitaires, Jose Mujica, le président de l’Uruguay depuis 2009, reste en accord avec ses valeurs. « J’ai vécu comme cela pratiquement toute ma vie. Et je peux vivre bien avec ce que j’ai » déclare-t-il à la BBC. Une coccinelle qui date de 1987 est sa principale possession et ces généreuses donations ne lui laissent que le salaire moyen d’un Uruguayen, soit 609 euros.

Dans la ferme gardée par deux policiers et un chien qui n’a que trois pattes, le président se fait philosophe . « On m’appelle le président le plus pauvre au monde, mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour assurer leur style de vie dispendieux et qui en veulent toujours plus » dit-il devant les caméras de la BBC. « C’est une question de liberté. Lorsqu’on n’a pas beaucoup de possessions, vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour subvenir à vos besoins et vous avez plus de temps pour vous-même. J’ai peut-être l’air d’un vieil excentrique, mais c’est un choix libre et consenti ».

Il est vrai que le président a eu une vie mouvementée. Dans les années 1960 et 1970, il fait partie des guérilleros Tupamaros, un groupe armé qui tenait leur inspiration de la révolution cubaine et qui s’était spécialisé dans le kidnapping politique. Son appartenance au Tupamaros lui vaudra 6 balles dans le corps et 14 ans d’emprisonnement, dont de longues périodes à l’isolement. Libéré suite au retour à la démocratie en 1985, il va jouer un rôle central dans la transformation et la légitimation des Tupamaros en tant que parti politique.

Malgré un mode de vie proche de son électorat, le président n’est pas à l’abri des tourments de la vie politique. Depuis peu son taux de popularité est passé sous les 50 % et une loi sur la légalisation du cannabis vient de lui valoir une volée de bois vert. Du haut de ses 77 ans, et ne pouvant se représenter, Jose Mujica ne semble pourtant guère troublé par ce désamour et continue à cultiver lui-même ses fleurs.

LeVif.be

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