Braderie de Lille


Il ne se souvient plus pourquoi il a acheté toutes ces merdes à la braderie de Lille

2 septembre 2013 17:48
Image d'entete

Lille – Dur réveil pour cet habitant de Lille qui a trouvé son appartement encombré d’objets divers achetés hier lors de la grande braderie de Lille. Le jeune homme affirme ne plus se souvenir des raisons qui l’ont poussé à acheter tant d’objets manifestement sans intérêt, hors d’âge, et esthétiquement douteux.

Ce Lillois se souviendra longtemps de la grande braderie de Lille. En cause, les très nombreux objets inutiles dont il a fait l’acquisition. « Je suis sorti de ma chambre et je suis tombé nez à nez avec une tête d’élan empaillée » raconte-t-il à Nord-Éclair. Comme beaucoup, il a participé à la très célèbre braderie de Lille qui attire chaque année des dizaines de milliers de chineurs à la recherche de la perle rare. Mais hélas pour lui, il ne comprend pas pourquoi il a acheté tout ça. « Il y a un cendrier bleu « Vive les Vosges », une Super NES qui ne marche pas alors que j’ai jamais aimé les jeux vidéo ». Plus loin, dans le hall d’entrée, plusieurs cartons remplis de vieux livres, une lampe moche en forme de canard.

Le jeune homme n’a hélas aucune explication. « J’aimerais dire qu’il s’agit d’achats compulsifs. Mais je ne sais pas » dit-il en ouvrant un carton plein de tee-shirts taille enfant aux couleurs de My Little Pony et de faire une moue de dégoût. « Pourquoi, qu’est-ce qui m’a pris ce week-end ? » ne cesse de répéter le jeune homme en s’asseyant à une table d’écolier, elle aussi achetée la veille. « Mon appartement est trop petit, je ne comprends pas ce qui s’est passé », montrant du doigt une édition du film Titanic en Laserdisc et l’intégrale de la série Friends en VHS. « Peut-être était-ce le prix, juste 10€ »  s’excuse-t-il maladroitement en s’asseyant sur un ballon sauteur à moitié dégonflé.

Dans l’immédiat le jeune homme a annoncé qu’il allait procéder à un inventaire de tous les objets achetés la veille. «Je me rassure en me disant que je ne suis pas le seul dans ce cas. Un ami vient de m’appeler pour me dire qu’il venait de trouver dans sa cuisine une luge, une famille complète de nains de jardin, deux Megadrive sans jeu et un radiateur en fonte. Lui non plus n’a aucune explication ». Il a en outre invité les autres personnes qui, ce week-end, auraient été victimes de tels achats compulsifs à le contacter pour la création d’une association d’aide. « Il ne faut pas avoir honte d’avoir parfois des goûts douteux en matière d’achat. Ensemble, on peut s’en sortir ».

En attendant, le jeune homme pourrait à son tour organiser sa propre braderie pour se séparer de ces objets encombrants ou simplement attendre celle de l’an prochain, comme le font la grande majorité des acheteurs.

La Rédaction

Photo: Romainberth/wikicommons

« Il faut tuer ou arrêter les leaders des Frères musulmans »


LE MONDE | 19.08.2013 à 09h46 • Mis à jour le 19.08.2013 à 11h48 | Par Serge Michel

Un des nombreux points de contrôle mis en place au Caire par les militaires égyptiens. Ici, le 17 août au soir devant la mosquée Al-Fath.

Le général Amr a choisi de passer ce dimanche 18 août en famille au club Al-Ahly, dans le quartier de Nasr City, à l’est du Caire. C’est là qu’il reçoit Le Monde pour évoquer la situation du pays et partager ses opinions. « Pas mes opinions, des informations factuelles et documentées », précise-t-il d’emblée. Et d’abord ceci : « Nous sommes 90 millions d’Egyptiens et il n’y a que 3 millions de Frères musulmans. Il nous faut six mois pour les liquider ou les emprisonner tous. Ce n’est pas un problème, nous l’avons déjà fait dans les années 1990. » Il s’exprime en arabe, que son épouse traduit dans un anglais parfait – elle est guide touristique, au chômage depuis deux ans en raison de l’effondrement du nombre de visiteurs. « Il y a 200 000 chambres d’hôtel vides dans le pays », souffle-t-elle lorsque son général allume une cigarette. Les deux garçons, qui jouent chaque jour au tennis dans ce club, écoutent respectueusement le discours paternel. « Après, les touristes reviendront, les investissements étrangers aussi. Et l’Egypte sera en paix pour les siècles à venir. »

Le général de police sait de quoi il parle et ne partage aucune des inquiétudes occidentales pour l’avenir de l’Egypte. A la fin des années 1990, il a été responsable de la sécurité de la province de Louxor, peu après le massacre de 1997 au temple d’Hatchepsout qui avait causé la mort de 62 touristes. « Les Frères ne voient que deux possibilités : soit ils dirigent l’Egypte, soit ils la brûlent. Heureusement, …

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Lâcher prise


Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre ses mains.

Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, c’est ne pas « assister « , mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est à dire lui accorder le droit à l’erreur.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, c’est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.

PM

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Anti-moustiques sans produits chimiques


Un piège qui circule que le web et que j’ai pu tester il y a peu consiste à élaborer

une mixture avec 20 cl. d’eau, 50 grammes de sucre brun et 1 gramme de levure de bière (levure de boulanger).

Faites chauffer l’eau avec le sucre puis laissez refroidir le tout avant de le verser dans la partie basse d’une bouteille en plastique coupée en deux.

Saupoudrez alors de levure sans mélanger. Puis retournez le goulot de la bouteille coupée sur la partie basse du contenant rempli avec votre mixture.

Enveloppez le tout de papier noir et placez le piège dans une pièce de la maison (si possible là vous souhaitez être protégé, dans une pièce pas trop grande et fermée) :

les moustiques seront attirés par les gaz provenant de la fermentation du sucre et seront piégés dans la bouteille.

Le hic, c’est que ce remède tue les moustiques… remède naturel certes, mais remède de cheval qui n’est pas forcément conforme aux principes de respect de la vie… à vous de voir donc…

Lynx, une femme hors du temps…



Depuis une vingtaine d’années, Lynx, une femme de 45 ans, s’est détournée de la civilisation moderne et vit dans les forêts du nord-ouest des États-Unis. Passée maître dans les techniques de survie, elle transmet son savoir à un groupe d’élèves. Elle les invite à se débarrasser du tissu, du plastique ou du métal, pour les remplacer par cuir, bois, silex, qu’elle leur apprend à façonner eux-mêmes. Ce voyage dans le temps se révèle difficile, et plus de la moitié des participants abandonnent en cours de route, pour des raisons tant physiques que psychologiques. Venus d’horizons professionnels, sociaux et géographiques différents, dix de ses apprentis sont suivis pour comprendre leurs motivations.

Agression antisémite à Aartselaar: les victimes choquées par l’attitude de la police


S.Ta Publié le lundi 01 juillet 2013 à 06h06 – Mis à jour le lundi 01 juillet 2013 à 11h

Belgique La plainte a finalement été déposée à Anvers. Même De Wever a dû s’en mêler.

Cindy Meul est rapidement sortie de l’hôpital. Si son nez est cassé, le reste des blessures physiques est finalement superficiel. Psychologiquement, c’est une autre histoire. « Le lendemain de sa sortie, elle sera de nouveau hospitalisée pour une quinzaine de jours tellement elle est traumatisée par l’agression », explique son avocat Mischaël Modrikamen. Sa compagne Ruth se rend alors à la police d’Aartselaar pour déposer plainte. La réception de la police la perturbe encore aujourd’hui : « Comme je ne parle pas néerlandais, on n’a pas voulu prendre ma plainte. Ils m’ont dit qu’ici on parlait néerlandais, qu’ici on était en Flandre. » Choquée, le soir elle appellera même l’ambassade d’Israël pour tenter de trouver de l’aide. La communauté juive d’Anvers va d’ailleurs se mobiliser pour tenter de faire connaître cette affaire. « Je suis plus choquée par l’attitude de la police que par l’agression », explique-t-elle.

Mais l’ancienne championne de tennis ne se décourage pas, elle se rend alors à Anvers, espérant enfin être entendue. Après quelques péripéties, la police d’Anvers acceptera d’enregistrer sa plainte. Nous sommes déjà le 17 juin, soit plus de 15 jours après les faits. Entre-temps, Cindy Meul, hospitalisée, recevra des convocations pour être entendue à Aartselaar. Manifestement, le jeune couple suspecté de l’agression aurait déposé une plainte contre elle pour coups et blessures.

À Anvers, Ruth rédige sa plainte en hébreu. « Ils m’ont demandé de ne pas faire trop long car un traducteur ça coûtait de l’argent. »

La semaine dernière, le bourgmestre d’Anvers Bart De Wever, mis au courant des faits, invite les deux femmes à se présenter à son bureau de l’hôtel de ville. « Il a engueulé la police car la plainte n’avait toujours pas été traduite, 7 jours après son dépôt », explique encore Me Modrikamen.

L’avocat bruxellois relève également d’autres problèmes majeurs dans l’attitude de la police d’Aartselaar : « Ils ont dit que Cindy Meul était en état d’ébriété. Qu’est-ce qui leur permet d’affirmer de telles choses ? Ils n’ont même pas fait de prise de sang. Ils affirment aussi que l’altercation a eu lieu dans le hall alors que les traces de sang et le miroir cassé attestent qu’elle a eu lieu dans l’appartement », précise-t-il en montrant des photos.

Enfin, pour que cette histoire soit complète, il faut également savoir que, durant les quelques semaines qui ont précédé l’agression, à chaque fois que les voisins indélicats venaient tambouriner sur leur porte durant la nuit, 5 minutes après la police débarquait sur place et « reprochait aux deux femmes de faire du tapage nocturne. C’est incroyable, ils viennent frapper à la porte et ils appellent la police en plus », conclut Modrikamen.

Cerise sur le gâteau, la propriétaire de l’appartement a mis son grain de sel dans cette histoire : « Elle m’a dit qu’elle comprenait pourquoi nous voulions partir, elle a été très gentille. Peu de temps après notre déménagement, elle me réclamait, via un courrier de son avocat, une somme de 22.750 euros pour avoir rompu le bail.

La police dément la version des deux victimes. Une enquête a été ouverte par la ministre de l’Intérieur Joelle Milquet. Ce sera donc à la justice de trancher dans cette affaire.

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