Les organisateurs de la Marche sur Jérusalem disent avoir atteint leurs objectifs


Monde – 31 mars 2012

Par Maan News

Les organisateurs de la Marche mondiale sur Jérusalem, en commémoration de la Journée de la Terre, ont déclaré vendredi était une grande réussite et que la plupart de ses objectifs ont été atteints. Ribhi Halloum, coordonnateur général de la Marche, a déclaré à Ma’an depuis la Jordanie que les organisateurs avaient posé trois objectifs majeurs. Le premier était de jeter les bases d’activités futures en liaison avec cet objectif. L’initiative a été divisée en deux parties, la première étant l’organisation de rassemblements et de sit-in en Jordanie, Liban, Syrie et Egypte ; la seconde était des manifestations et des confrontations frontales avec l’occupation à l’intérieur de la Palestine, « pour montrer que le peuple palestinien est toujours là et qu’il tient toujours fermement sa terre. »

Les organisateurs de la Marche sur Jérusalem disent avoir atteint leurs objectifs

Journée de la Terre palestinienne au Chili
Le deuxième objectif, a dit Halloum, était d’affirmer que la question de la Palestine n’est plus la cause du seul peuple palestinien, mais au contraire une cause mondiale, ce qui fut évident dans la participation d’activistes solidaires de 84 pays.

Le troisième objectif était de montrer que l’occupation finira par disparaître, peu importe combien de temps elle peut encore survivre.

Les organisateurs, a ajouté Halloum, prêtent moins attention au nombre de participants aux rassemblements qu’au nombre de pays ayant organisé des protestations car c’est là qu’on voit l’ampleur du soutien à la Palestine.

Halloum a souligné que pour la première fois en Jordanie, plus de 57.000 citoyens jordaniens ont participé aux différentes activités commémorant le Jour de la Terre.

Pour sa part, le membre du comité d’organisation à l’intérieur d’Israël, Aja Aghbariyya, a déclaré à Ma’an que la marche avait atteint ses objectifs au niveau international et dans les pays arabes.

Il a précisé que le projet était d’organiser des rassemblements similaires le 15 mai, pour la commémoration de l’anniversaire de la Nakba, et que les préparatifs sont en cours.
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A San Francisco

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En Inde

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En Tunisie

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Au Pakistan

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A Durban, Afrique du Sud

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En Malaisie

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A Sao Paulo, Brésil

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A Oslo, Norvège

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A Berlin, Allemagne

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A Lyon, France

Et dans des dizaines d’autres pays…
Source : Maan News

Traduction : MR pour ISM

Tunisie: six mois après l’élection, la démocratie en chantier à l’Assemblée


REPORTAGE — Par Cécile FEUILLATRE — TUNIS, 2 avr 2012 (AFP)

Il y a des coups de gueule, des discussions interminables, des tensions. Mais
aussi un travail sérieux, des échanges féconds, des amitiés qui se nouent: près de six mois après leur élection, les élus de l’Assemblée constituante tunisienne « tissent » doucement la démocratie.
Dans le beau palais beylical du Bardo à Tunis, les « constituants », comme on les appelle, sont réellement à l’oeuvre depuis un mois et demi.

Elue le 23 octobre lors des premières élections libres en Tunisie, l’Assemblée nationale constituante, dominée par les islamistes d’Ennahda, a pris son temps: un mois pour se réunir en plénière, un autre pour définir une « mini constitution » provisoire et son règlement intérieur…

Finalement, depuis la mi-février, les 217 élus, partagés en commissions thématiques, ont commencé à s’atteler à leur mission principale: la rédaction d’une nouvelle constitution pour la Tunisie post-Ben Ali.

« Oui, on peut dire que le travail progresse à pas de tortue », reconnaît Ahmed Nejib Chebbi, fondateur du Parti démocrate progressiste (PDP), dans l’opposition.

« Question de méthode et de volonté politique », analyse-t-il. A l’instar de nombre de ses collègues, il estime néanmoins que la récente décision d’Ennahda de renoncer à toute référence explicite à la charia dans la future constitution a levé un gros obstacle au travail des constituants.

« La pression a diminué d’un cran », abonde Hassen Radouani, un indépendant membre de la commission « Préambule et principes généraux », l’une des plus sensibles puisqu’elle devait décider de la référence ou non à la charia.

« C’est beaucoup plus calme »

« Avant, il y avait beaucoup d’éclats de voix, maintenant, c’est beaucoup plus calme », sourit cet inspecteur central de la Poste, originaire du bassin minier de
Gafsa (centre de la Tunisie).

Indemnisé comme ses collègues 2.235 dinars par mois (environ 1.100 euros), il rentre tous les week-end retrouver sa famille dans sa région d’origine.

Les commissions constitutives (préambule, droits et libertés, organisation des pouvoirs, juridictions, collectivités) se réunissent les lundi, mardi, mercredi. Les huit commissions législatives sont prévues les jeudi et vendredi, et trois commissions spéciales –dont une consacrée au dossier sensible des martyrs de la révolution– se réunissent aléatoirement.

Les critiques sur le fonctionnement de l’Assemblée –absentéisme, manque de transparence…– sont récurrentes.

Mais en majorité, les constituants travaillent. Directeur commercial, Mohsen Kaabi, élu d’Ennahda à la Manouba (ouest de Tunis), a pris une année de congé sans solde pour se consacrer à la Constituante.
Il est membre de la commission « collectivités locales » –« pas d’enjeu idéologique, donc on avance bien »– et de la commission des martyrs. « Là, c’est très tendu, le sujet est si délicat », raconte M. Kaabi, qui a passé neuf ans dans les geôles de Ben Ali.

Les élus auditionnent des juristes, des experts, des représentants d’ONG, comme Amnesty qui est venue plaider pour l’abolition de la peine de mort dans le futur texte fondamental de la Tunisie.
Il y a les « figures » de l’Assemblée, tel Brahim Qassas, élu de la « Pétition populaire », un obscur mouvement dirigé par un millionnaire tunisien basé à Londres, toujours vêtu de sa tenue traditionnelle bédouine et adepte des sorties théâtrales en séance plénière.

Il y a les rivalités historiques entre anciens opposants à Ben Ali, la plus fameuse étant celle opposant Ahmed Nejib Chebbi du PDP à Mustapha Ben Jaafar, le président de l’Assemblée constituante, dont le parti de gauche Ettakatol est allié aux islamistes. « Nous avons dû mener une lutte acharnée pour conquérir un temps de parole pour l’opposition », raconte M. Chebbi, qui s’est déjà fait couper le micro abruptement par son rival en séance plénière.

Mais, souligne le constituant Mohsen Kaabi, « le plus beau dans cette expérience, c’est que malgré les tensions, on rigole ensemble, on mange ensemble. Nous tissons la démocratie petit à petit ».

LA DEUXIEME INTIFADA PALESTINIENNE – de Ramzy Baroud – Appel à souscription


vendredi 30 mars 2012 – 16h:11

Appel à souscription – parution : mai 2012


Un livre qui fait autorité au sein du monde anglophone – et dont voici [enfin] la version française, préfacée par Alain Gresh du Monde diplomatique et illustrée par les photos de Joss Dray réalisées en Palestine entre 2001 et 2004.
Traduction assurée par l’équipe du site http://www.Info-Palestine.net
PDF - 445.2 ko

Réservez ce livre dès à présent ! Téléchargez ici le formulaire pour la souscription (pdf – 445 ko)
UN LIVRE POUR MIEUX COMPRENDRE LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN

« […] Ce livre se veut un moyen de construire une position palestinienne indépendante, sans aucune allégeance vis-à-vis d’aucun parti politique ou individu, ni aucune organisation officielle. En cela, il se veut simplement une tentative de se référer aux mêmes principes que ceux des innombrables réfugiés vivant dans des camps confinés et surpeuplés où avec fierté la liberté est chérie plus que la vie. » RAMZY BAROUD

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Voici ce qu’écrit Ramzy Baroud en introduction de son livre : « La Deuxième Intifada palestinienne restera durablemnent gravée dans l’Histoire comme l’époque où les règles du jeu ont été profondément transformées. Cette période a connu le choc des nombreux jeunes qui se faisaient volontairement exploser ainsi que la honte de l’érection d’un des plus grands murs dans l’Histoire pour créer ainsi une séparation permanente entre deux peuples… »

Dans son Introduction, il nous présente l’ouvrage : « […]. Le premier chapitre, intitulé L’Intifada éclate, couvre la fin de 2000 et l’année 2001 […] Le chapitre 2 intitulé Une Intifada internationale, traite des événements de 2002 […] de la solidarité internationale toujours croissante […] Le troisième chapitre, Appel à des réformes, traite […] de la corruption au sein de l’Autorité Palestinienne […] et comment une telle corruption a été instrumentalisée par Israël et les États-Unis […]. Le chapitre 4, De profonds changements, d’insurmontables défis, rappelle les nombreux événements […] de l’année 2004, depuis le rejet par Israël de l’avis rendu par la Cour internationale de Justice sur l’illégalité du Mur israélien de séparation, jusqu’à la mort du dirigeant palestinien Yasser Arafat. En conclusion, le chapitre 5, La fin de l’Intifada ?, aborde les nombreuses questions de 2005 qui ont conduit à la fin du soulèvement.  »

COURTS EXTRAITS

[…] J’étais un lycéen adolescent lorsque la Première Intifada palestinienne a éclaté en décembre 1987. Pendant que les médias dans le […] J’étais étudiant aux États-Unis lorsque la Deuxième Intifada palestinienne a éclaté en septembre 2000. Les médias se sont à nouveau fait concurrence pour interpréter, bien ou mal, les causes de la violence. Les Palestiniens furent dûment critiqués et condamnés. Chaque média crachait un discours haineux et venimeux, ramenant les Palestiniens au rôle qui leur était attribué par le récit officiel israélien – c’étaient des délinquants, violents par nature, politiquement complices et manipulateurs, retors et avant tout des terroristes. C’était une tâche difficile que de contrer ces interprétations malhonnêtes mais universellement reprises. Aux yeux de la majorité des Américains, si ce n’est aux yeux du monde, les Palestiniens avaient été criminalisés par des décennies d’une propagande implacable élaborée de façon si minutieuse que sa remise en question semblait un effort tout à fait futile. […]

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Ramzy BAROUD, journaliste et écrivain américano-palestinien connu au niveau international, est également rédacteur en chef du site Internet The Palestine Chronicle, une source irremplaçable d’informations et d’analyses sur le conflit israélo-palestinien. Il a enseigné la communication à la Curtin University of Technology australienne, Campus de Malaisie.

Ramzy Baroud est également ancien responsable du département de recherches et d’études d’Aljazeera.net en version anglaise. Il est l’auteur de plusieurs livres, son dernier volume étant My Father Was a Freedom Fighter : Gaza’s Untold Story (Pluto Press, Londres, 2010).

Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Il réside actuellement aux Etats-Unis.

Pour en savoir plus sur Ramzy Baroud : consulter le site Web http://www.ramzybaroud.net

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Joss DRAY, photographe et écrivaine française, est l’auteure des photos illustrant cet ouvrage, extraites de son travail pendant la Campagne des missions civiles pour la protection du peuple palestinien, de 2001 à 2004 en pleine Seconde Intifada.

Ses multiples reportages, dont ceux sur la destruction du camp de réfugiés de Jénine par l’armée israélienne en 2002, ont servi à plusieurs expositions photographiques dont Mémoires de Jénine, 1989-2002, sur les traces d’Arna Mer, résistante israélienne ayant créé un théâtre pour enfants à l’intérieur du camp de réfugiés.

Elle a participé à plusieurs ouvrages, dont Femmes aux mille portes (avec Leïla Houari, éd. EPO-Syros, 1996), La guerre israélienne de l’information, Désinformation et fausses symétries dans le conflit israélo-palestinien (avec Denis Sieffert, éd. La Découverte, 2002), Le coeur en friche, éd. La Dispute 2004.

Plus sur Joss Dray : http://hoka.free.fr/HOKA_CUEILLEUR_…

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Alain GRESH, qui signe la préface de ce livre, est l’actuel directeur adjoint du mensuel Le Monde diplomatique après avoir occupé le poste de rédacteur en chef jusqu’en 2005.

Spécialiste reconnu des questions du Proche-Orient, il est l’auteur et coauteur de nombreux ouvrages : Palestine 47, un partage avorté (avec D. Vidal, éd. Complexe, 1994), Les 100 portes du Proche-Orient (avec D. Vidal, éditions de l’Atelier, 1996, rééd. Hachette Les 100 clés du Proche- Orient, 2006), L’islam en questions (avec T. Ramadan, Actes Sud, 2000),Israël, Palestine : Vérités sur un conflit (Fayard, 2001, rééd. actualisée, 2010), L’Islam, la République et le Monde (Fayard, 2004), 1905-2005 : les enjeux de la laïcité (L’Harmattan, 2005), De quoi la Palestine est-elle le nom ? (éd. Les Liens qui libèrent, 2010).

Le blog d’Alain Gresh : http://blog.mondediplo.net/-Nouvell…

DESCRIPTIF DU LIVRE :

-  Format 14 x 21 cm, 256 pages, 5 chapitres annotés (avec citation des sources), broché.
-  Couverture quadri avec rabats de protection.
-  Préface et présentation par Alain Gresh du Monde diplomatique (voir ci-contre).
-  Photographies N/B de Joss Dray réalisées durant la Seconde Intifada, de 2001 à 2004.
-  Index chronologique des événements, avec les relevés statistiques des victimes, repères bibliographiques.
-  ISBN 978-2-9534496-6-2.
-  Prix de vente public : 20 euros.

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SCRIBEST PUBLICATIONS – BP 10077 – F-67802 BISCHHEIM CEDEX

Journée de la Terre, photos


Israël, Liban, Gaza et Cisjordanie

31 mars, 2012 9

Hier, des Palestiniens ont marqué la journée de la terre en protestant contre les confiscations israéliennes de terres et en  participant à des manifestations en Cisjordanie, à Gaza, en Israël, au Liban et en Jordanie.Cette année les protestations ont également été soutenues par des campagnes de solidarité comme la marche globale de Jérusalem dans laquelle des Palestiniens et leurs partisans ont marché vers les frontières sous contrôle israélien bordant les territoires palestiniens occupés. La marche la plus importante à la frontière a  eu lieu en Jordanie réunissant quelque 20.000 à 30.000 manifestants  et au Liban où ils étaient au nombre de 2000 à 3000. En Égypte, la manifestation a été annulée après que l’armée à empêché les manifestants de rejoindre la marche qui se dirigeait sur le passage de Rafah vers la Bande de Gaza.

L’armée et la police israéliennes ont essayé de disperser les manifestants avec des moyens violents notamment des tirs avec  des balles réelles. À Gaza, les Israéliens ont tué Mahmoud Zakot,20 ans, tandis que des centaines de personnes étaient blessées en Cisjordanie et à Gaza. Les Palestiniens ont jeté des pierres et des cocktails Molotov contre les forces israéliennes.

Cisjordanie

les manifestations qui ont eu lieu en Cisjordanie ont été la cible d’une violence excessive de la part des forces israéliennes qui ont utilisé entre autres des canons à eau, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc. En outre, les forces israéliennes ont utilisé une machine acoustique de longue portée qui aimait un son à haute fréquence ainsi qu’une machinequi arrose les manifestants d’un liquide nauséabond. Le Croissant-Rouge a dénombré plus de 200 blessés à Qalandia dont 85 avaient été touchés par des balles en caoutchouc; à Jérusalem on a arrêté entre 14 et 34 personnes mais le nombre total d’arrestations n’est pas encore connu.

d’importantes manifestations ont eu lieu dans les villes de Bethlehem, Beit Ummar, Budrus, Jerusalem, Kfar Kadum, Nabi Saleh, Nablus, , Ni’lin, Qalandia, et Safa.

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La police israélienne des frontières vaporise du poivre sur un manifestant palestinien près de Jérusalem.                     (Photo: Ammar Awad/Reuters)
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Qalandia (Photo: Majdi Mohammed/AP)
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Palestinian sprayed by Israeli police, Qalandia. (Photo: Abbas Momani/AFP)
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La police Israélienne à cheval attaque des manifestants près de la porte de Damas à Jérusalem.  (Photo: Sebastian Scheiner/AP)
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Palestinien traîné par les forces israéliennes près de la porte de Damas à Jérusalem. (Photo: Reuters)
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Un palestinien escalade le mur à un centre de contrôle à Bethléem (Photo: Nasser Shiyoukhi/AP)

Gaza 

Près du poste de  Erez crossing à Gaza,les forces israéliennes ont tiré avec des canons à eau, du gaz lacrymogène et des balles réelles dans la foule des manifestants palestiniens entraînant la mort de Mahmoud Zakot, âgé de 20 ans. en réponse les Palestiniens ont jeté des pierres, brûlé des pneus et ont mis le feu à une tour de sécurité israélienne. Des manifestants de Gaza ont aussi participé à la marche globale de Jérusalem .

Enterrement de Mahmoud Zako, 20 ans,Gaza. (Photo:Mohammed Salem/Reuters)

Marche globale de Jérusalem à Gaza

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En langue arabe. « marche globale de Jerusalem, » Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Manifestants en prière, Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Demonstrators marching, Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Journée de la terre, Gaza. (Photo: Julie Webb-Pullman)
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Journée de la terre, Gaza. (Photo: Julie Webb-Pullman)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)

Lebanon

Au Liban entre 2000 et 3000 manifestants se sont réunis à  Arnoun près du château de beaufort situé à 12 km de la frontière israélienne.

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Jeunes palestiniens dansant près du chateau de Beaufort à 12 km de la frontière israélienne, Arnoun, Lebanon. (Photo: Mohammed Zaatari/AP)
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Children near Beaufort castle, Arnun, Lebanon. (Photo: Mahmoud Zayyat/AFP)

Israel

En Israël, des manifestants se sont réunis dans les villages septentrionaux de Sakhnin, Araba, et Dier Hanna. Au jour de la terre Sakhninà une signification spéciale car c’est là qu’un lieu la première journée de la terre en 1976.Aujourd’hui, se dresse ce dans ce village un monument de l’artiste palestinien Abed Abdi, à la mémoire des six palestiniens qui ont été tués pendant la marche par les forces israéliennes.

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Palestiniens manifestant près deHaifa, Araba, Israel. (Photo: Jack Guez/AFP)

La syrienne Samar Yazbek raconte l’oppression


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Présentation de l’éditeur
Feux croisés est le récit précis, personnel et engagé des cinq premiers mois du soulèvement populaire né à la mi-mars 2011en Syrie par l’un des auteurs les plus en vue de Damas.
Damas. Place Al-Marjey. Avril 2011. Samar Yazbek est aux côtés d’un homme venu demander la libération de son épouse. Il n’a que le temps de confier à l’auteur son petit garçon de quatre ans avant d’être roué de coups et embarqué avec son autre fils de dix ans dans un véhicule par les hommes du président Al-Assad. Feux croisés est le journal à vif du soulèvement populaire syrien né à la mi-mars 2011. La journaliste et romancière Samar Yazbek est l’une des porte-parole les plus célèbres de la révolution. Semaine après semaine, elle relate minutieusement les événements des cinq premiers mois de l’insurrection. Jour après jour, elle décrit méthodiquement les horreurs de la répression du régime de Bachar Al- Assad. Plusieurs fois arrêtée, les autorités l’obligeront à visiter les prisons où sont enfermés les insurgés. Son point de vue est multiple. Femme, elle est exposée à la fureur des conservateurs religieux, eux aussi pourtant opposants, comme à celle des hommes du parti. Alaouite, comme d’ailleurs la famille Al-Assad, elle est considérée avec méfiance par la masse sunnite. Intellectuelle révoltée contre le régime Assad, elle a « trahi » aux yeux des siens.
 Biographie de l’auteur
Samar Yazbek est née en 1970 à Abla dans la région alaouite de la Syrie. Romancière, journaliste et scénariste pour la télévision syrienne, elle est l’auteur de trois romans dont Parfum de cannelle à paraître chez Buchet/Chastel en 2013.
Broché Editeur : Buchet-Chastel (22 mars 2012) Collection : ESS DOCS RECITS Langue : Français ISBN-10: 2283025818 ISBN-13: 978-2283025819
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Des dizaines de colons et des soldats prennent d’assaut la mosquée d’AlAqsa


Des colons prennent d'assaut AlAqsa

Des dizaines de soldats et des colons israéliens ont pris d’assaut, mercredi matin, la mosquée sainte d’AlAqsa, à travers la porte des Maghrébins, c’est ce qu’a déclaré la Fondation d’AlAqsa.

La fondation a précisé dans un communiqué urgent, que trois groupes de colons et de l’armée d’occupation, soit une centaine de personnes, ont fait irruption dans la mosquée d’AlAqsa.

Aux yeux des soldats de l’occupation déployés en force dans les divers endroits de la mosquée, les colons accomplissaient des rites juifs à l’intérieur de la mosquée, a ajouté le communiqué.

Entre-temps, des dizaines de fidèles, dont des étudiants se sont réfugiés à l’intérieur de la mosquée dans une tentative d’avorter toute tentative de profanation.

La fondation a en outre appelé la nation islamique -peuple et gouvernements- à assumer leur responsabilité envers la mosquée sainte d’AlAqsa et de la ville sainte de Jérusalem occupée, à la lumière des agressions et des violations répétées de la part des sionistes.

Source

Israël sermonne la Belgique


C’est ce qu’on appelle une grosse colère. Du gouvernement israélien contre la Belgique (et aussi l’Autriche). En cause, le vote positif belge au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève jeudi, relatif à la mise sur pied de la première mission d’enquête internationale indépendante sur « les effets des colonies de peuplement israéliennes sur les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels des Palestiniens dans le territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est ».

L’ambassadrice de la Belgique en Israël, Bénédicte Frankinet, a dû répondre à une convocation des Affaires étrangères israéliennes et se rendre lundi de Tel-Aviv à Jérusalem pour se faire morigéner par un diplomate qui lui a lu une protestation officielle. Son collègue autrichien a subi le même sort. On va le voir, la position belge n’est en réalité pas vraiment logique !

Parmi les huit membres de ce conseil appartenant à l’Union européenne, seules Bruxelles et Vienne ont voté pour cette résolution, les six autres (Budapest, Bucarest, Madrid, Prague, Rome et Varsovie) s’abstenant. Oslo et Berne, non-membres de l’UE, ont aussi voté pour le texte, adopté par 36 voix pour, 1 contre (les États-Unis) et 10 abstentions.

Comment donc la Belgique, qui n’a pas coutume de ruer dans les brancards, commente-t-elle son vote ? Didier Reynders, le ministre des Affaires étrangères, s’en est expliqué à Kinshasa ce mardi. La Belgique, a-t-il dit, selon son porte-parole, s’est alignée sur la majorité des 27 membres de l’Union européenne (dont Paris et Londres) définie en réunion de coordination, d’autant plus que la résolution en cause va dans la droite ligne de la condamnation de la colonisation israélienne qui est la position européenne et belge depuis très longtemps.

Didier Reynders a estimé que la mission d’enquête qui figure dans la résolution ne constituait « pas un élément constructif », ce qui a d’ailleurs empêché Bruxelles de s’en faire le parrain. Mais la Belgique a néanmoins voté la résolution car elle a considéré la mission comme un point « marginal » par rapport au rappel de la condamnation de la colonisation qui est contraire à la solution des deux Etats… Une explication qui ressemble à un louvoiement plutôt maladroit.

En Israël, depuis jeudi, le gouvernement ne décolère pas. « Le ministère des Affaires étrangères a pris la décision de rompre tout contact avec le Conseil des droits de l’homme de l’ONU », a annoncé un porte-parole lundi. Le ministre israélien, Avigdor Lieberman, a eu ces mots dimanche : « Cet organisme hypocrite n’a rien à voir avec les droits de l’homme. Son parti pris et son manque d’objectivité sont évidents, et nous n’avons aucune raison de coopérer avec lui. Nous ne serons pas acteurs dans ce théâtre de l’absurde car 70 % des décisions de ce Conseil sont hostiles à Israël ».

Avigdor Lieberman, venu de Moldavie en 1978, connaît bien la problématique des colonies juives en territoires occupés, vivant lui-même depuis de longues années dans une colonie à l’est de Bethléem, Nokdim. Le gouvernement israélien issu des élections de 2009 est en effet composé de partis de la droite nationaliste et de l’extrême droite.

Pour la plupart des observateurs, en tout cas, la colonisation juive des territoires occupés reste fondamentale dans la poursuite du conflit. Les Palestiniens, qui ne réclament que 22 % de la Palestine, voient en effet les colons israéliens grignoter inexorablement ce territoire au point de le rendre impropre à l’édification d’un Etat souverain. Depuis 2009, ils exigent le gel de cette colonisation avant de reprendre des pourparlers de paix, selon une logique politique que la communauté internationale a admise.

Le droit international condamne du reste clairement cette colonisation. Même l’Américain Barack Obama avait repris cette antienne en arrivant à la Maison-Blanche il y a trois ans, avant que des contraintes de politiques intérieures impliquant un soutien sans failles à Israël ne l’obligent à ravaler ses ardeurs.
BAUDOUIN LOOS

Contexte

Une colonisation commencée il y a 45 ans

Après la guerre des Six-Jours de 1967, des Israéliens ont entrepris de créer des colonies juives dans les territoires nouvellement occupés. L’arrivée de la droite nationaliste au pouvoir en Israël en 1977 a correspondu à une accélération du phénomène mais la colonisation a également eu lieu sous la plupart des gouvernements dominés par la gauche.

Israël a évacué le Sinaï égyptien en 1981 et la bande de Gaza en 2005 (ainsi que quatre petites colonies dans le nord de la Cisjordanie). En Cisjordanie et Jérusalem-Est occupées, plus de 500.000 colons se sont installés, dont plus de la moitié après les accords d’Oslo (1993) qui auraient dû mener à la création d’un Etat palestinien. Le mur-barrière de séparation érigé depuis 2003 par Israël le plus souvent à l’intérieur des territoires occupés englobe côté israélien les quatre cinquièmes environ des colons juifs. La colonisation à l’est de cet obstacle militaire continue néanmoins à l’heure actuelle. (B.L.)

source sur fb

Programme de Eye on Palestine : 10 avril-6 mai


Programme

Mardi 10 Avril

lecture
20:00
Gand

Lundi 16 Avril

Mardi 17 Avril

Mercredi 18 Avril

Jeudi 19 Avril

film
20:00
GAND

Vendredi 20 Avril

expo
20:00
ANVERS
docu
20:00
GAND

Samedi 21 Avril

Dimanche 22 Avril

film
20:00
GAND

Lundi 23 Avril

docu
20:00
GAND

Mardi 24 Avril

docu
20:00
ANVERS

Mercredi 25 Avril

docu
20:00
ANVERS

Jeudi 26 Avril

film
20:00
ANVERS

Vendredi 27 Avril

Samedi 28 Avril

expo
20:00
BRUXELLES

Jeudi 3 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Vendredi 4 Mai

docu
20:00
BRUSSEL

Samedi 5 Mai

docu
14:00
BRUSSEL
film
20:00
BRUSSEL

Dimanche 6 Mai

Mobilisation pour sauver Hana Chalabi


SERGE DUMONT

Page 11

Mardi 27 mars 2012

Khader Adnan fait école. En décembre 2011, peu après avoir été placé en détention administrative (mise au secret sans jugement) par la justice israélienne, ce cadre du Jihad islamique de Cisjordanie s’était lancé dans une grève de la faim illimitée. Au 66e jour de sa grève, l’Etat hébreu a fini par le relâcher. Sans expliquer pourquoi il l’avait arrêté.

A son tour, Hana Chalabi, une activiste palestinienne libérée dans le cadre de l’accord pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit avant d’être réinterpellée au bout de quelques semaines, a choisi cette solution pour mettre fin à sa détention administrative.

Hospitalisée à Kfar Saba (grande banlieue de Tel-Aviv), elle en est à son 40e jour de grève et son état est qualifié de « critique ». Que lui reproche la justice israélienne ? D’avoir « repris ses activités terroristes alors qu’elle s’était engagée par écrit à ne plus le faire », dit-on au cabinet de Binyamin Netanyahou.

Si la mobilisation internationale en faveur de Chalabi est moins importante que pour Adnan, le cas de la jeune femme soulève pourtant les passions en Cisjordanie et dans la bande de Gaza où le « Club des prisonniers palestiniens » et le « Mouvement populaire d’aide aux prisonniers » multiplient les manifestations de soutien.

Des démonstrations qui visent aussi à soutenir la trentaine de détenus administratifs – sur les 1027 comptabilisés en Israël – qui ont, dans l’indifférence générale, décidé de ne plus s’alimenter jusqu’à ce que la justice israélienne leur révèle au moins ce qui leur est reproché.

source

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