Avigdor revient, on l’accueille ?


Source : United Robots Blog

Le dimanche 21 mars prochain, l’hôtel Conrad (avenue Louise à Bruxelle), accueillera un dîner de gala organisé par les « Israel Bonds International–Europe » avec, comme invité d’honneur, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, criminel de guerre raciste

Yémen : de puissantes tribus disent non à Saleh, au moins trois morts à Aden


samedi 26 février 2011, par La Rédaction

D’importants chefs tribaux ont annoncé samedi devant un vaste rassemblement près de Sanaa leur ralliement à la contestation du président yéménite Ali Abdallah Saleh, alors que de véritables scènes de guerre dans le Sud ont fait au moins trois morts.
Ce ralliement, après celui de l’opposition parlementaire et des rebelles zaïdites (chiites) dans le Nord, élargit encore le cercle des contestataires du régime de Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
Lors d’un rassemblement à Amran, au nord de Sanaa, de dizaines de milliers de membres de tribus dont la majorité étaient armés, des chefs de deux des plus importantes tribus du pays, les Hached et les Baqil, se sont dissociés de M. Saleh.
L’un des chefs des Hached, cheikh Hussein ben Abdallah Al-Ahmar, a annoncé sa « démission du Congrès populaire général (de M. Saleh) pour protester contre la répression des manifestants pacifiques à Sanaa, Taëz et Aden », selon des sources tribales.
Les Hached sont considérés comme la plus importante tribu du Yémen, où la structure clanique est très importante. Elle est formée de neuf branches, dont celle des Sanhane, à laquelle appartient le chef de l’Etat. L’annonce de cheikh Hussein a été saluée par une foule nombreuse de membres de tribus, dont des chefs des Baqil, la deuxième en importance et la plus nombreuse, selon les mêmes sources. Les représentants de nombreuses tribus étaient présents au rassemblement.
L’assemblée a annoncé qu’elle soutenait le mouvement de contestation contre le président qui a commencé le 27 janvier et s’est amplifiée à partir du 13 février.
Ce ralliement intervient au lendemain d’une journée de forte mobilisation à travers le pays où des dizaines de milliers de personnes ont participé à des prières collectives et des marches exigeant « la chute du régime ».
Aden (sud) a vécu dans la nuit « de véritables scènes de guerre menées par des éléments de la garde républicaine (corps d’élite de l’armée) qui ont pris pour cible des jeunes innocents voulant manifester pacifiquement », selon un habitant.
L’intervention musclée des forces de sécurité a eu lieu en dépit d’un ordre donné jeudi par M. Saleh de protéger les manifestants pacifiques. Mais le ministère de la Défense a démenti, en citant une source de sécurité à Aden, des tirs des forces de l’ordre sur des manifestants, affirmant que les violences étaient le fait de séparatistes sudistes militant pour l’indépendance du Sud-Yémen, qui était un Etat indépendant avant 1990.
Selon le ministère, trois personnes, un soldat et deux civils, ont péri dans ces violences marquées par des destructions de biens publics. Mais des sources médicales ont fait état de quatre morts et d’au moins 40 blessés.
Ces décès portent à au moins 19 le nombre de morts depuis le début de la révolte.
Selon Amnesty International, au moins 11 personnes ont été tuées vendredi, 27 au total depuis le 16 février.
Les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants depuis des véhicules blindés, ont attaqué des maisons où des manifestants présumés se cachaient et empêcher des habitants de conduire des blessés à l’hôpital, selon l’organisation.
« Les autorités doivent ouvrir une enquête immédiate et indépendante sur ces morts (…) et les informations relatives à un déni d’accès à une assistance médicale », déclare Amnesty dans un communiqué.
Par ailleurs, des hommes armés, « membres présumés d’Al-Qaïda » et circulant à moto, ont tué par balles un officier des renseignements à Chahr, au Hadramout (est), a indiqué à l’AFP une source au sein des services de sécurité.
M. Saleh, un allié de Washington dans la lutte contre Al-Qaïda, a multiplié en vain les gestes d’apaisement face à une révolte qui ne se calme pas dans ce pays miné par un chômage chronique et une pauvreté endémique.

(Samedi, 26 février 2011 – Avec les agences de presse)

L’échec annoncé de la révolution démocratique en Libye


Jusqu’à présent, les événements libyens donnaient l’image d’une révolution populaire et sans chefs, capable de culbuter les forces gouvernementales tout en montrant son aptitude à gérer la cité.
Ceci n’est pas fait pour surprendre car il faut bien admettre, par exemple dans le cas de l’Algérie, que la population fait preuve d’une capacité admirable à faire fonctionner la société en dépit des interventions désorganisatrices d’un État dont le rôle assimile trop souvent plus à celui d’un parasite qu’à celui d’un organisateur et d’un facilitateur de l’activité.
Ceci dit, quelle que soit l’issue du bras de fer entre le colonel Kadhafi et ses opposants, la révolution populaire libyenne est déjà terminée. Du moins si j’en crois cet article de Time que je vous propose et qui repose sur un entretien de l’envoyée spéciale de ce magazine avec un colonel Libyen qui a rejoint l’opposition au régime.
Pas besoin de décodeur pour comprendre que les militaires continueront, comme en Égypte ou en Tunisie, même qi les circonstances sont nettement différentes, à jouer un rôle politique décisif. C’est ainsi que l’entendent les États Unis. Certes, le colonel dont il est question dans l’article semble dire que la révolution restera au peuple. Oui, mais les promesses comme on dit, n’engagent que ceux qui les croient. Et rien dans les détails fournis ne permet d’imaginer une véritable
de la Libye : rôle déterminant de l’armée, des chefs de tribu, nombre de dignitaires du régime qui ont fait défection, encouragés sans doute par des promesses faites par le Département d’Etat à Washington.
Il en va de même des méthodes préconisées qui ne semblent guère différer de celles reprochées à Kadhafi : bombardements aériens en milieu urbain, bombardements d’artillerie…
C’est une démocratie à l’irakienne ou à l’afghane qui se profile en Libye.

J’attends personnellement quand même d’avoir des preuves que l’armée restée fidèle à M. Kadhafi a procédé à des bombardements aériens sur des villes. Pour l’instant, il n’y a rien. Après tout, comme il est indiqué dans cet article, et quand même démenti par le colonel qui en fait l’objet, un ancien ministre Libyen est même allé jusqu’à affirmer que l’armée libyenne disposait d’armes atomiques et chimiques !
J’allais oublier les mercenairesd, Africains SVP, rien à voir donc avezc les honorables « contractors » employés par dizaines de milliers par les USA en Irak et en Afghanistan!
Beaucoup d’informations donc, mais aussi de désinformation dont l’intention est de diaboliser un Kadhafi, certes peu sympathique, afin de justifier toutes les options de la part de la « communauté internationale » (c’est-à-dire l’OTAN) en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain.

La guerre des colonels en Libye: le colonel Kadhafi contre le colonel Hussein

par Abigail Hauslohner / Benghazi, TIME (USA) traduit de l’anglais par Djazaïri
C’est dans une ancienne base de la défense aérienne qui se trouve dans un quartier de Benghazi partiellement bâti et plongé dans l’obscurité que le colonel Tarek Saad Hussein prépare les forces révolutionnaires pour l’ultime bataille.  Le dictateur Libyen, le colonel Mouammar Kadhafi, luttera probablement jusqu’à la mort pour garder le contrôle de sa capitale, Tripoli, si on en croit les soldats come les militants révolutionnaires. Mais les banderoles devant la haute Cour de Benghazi disent : « la Libye est un corps unique, Tripoli est notre cœur. » L’est du pays est maintenant sous contrôle de l’opposition, mais la Libye ne connaîtra pas la division car, disent-ils : le révolution ne sera pas terminée avant qu’elle arrive à Tripoli et la déposition du dictateur.
La libération de Tripoli est devenue le cri de ralliement à Benghazi, la deuxième plus grande ville libyenne. « Nous n’abandonnerons jamais Tripoli, » criait l’imam qui dirigeait la prière en plein ait à midi. En réponse, depuis les milliers de personnes rassemblées sous un ciel méditerranéen orageux s’élevait en chorus « Dieu est grand ! »  (voyez les photos de Benghazi libérée par Yuri Kozyrev).
Pour le colonel Hussein,, assis dans son bureau austère dans une base équipée de canons anti-aériens et plongée dans l’obscurité, la révolution libyenne reste encore surtout une révolution populaire. Mais l’armée qui a rejoint l’opposition – plus de 10 000 hommes entre Benghazi et la frontière égyptienne, dit-il –a  désormais une tâche importante entre les mains. « Nous essayons de réunir autant d’hommes que possible à Benghazi et dans d’autres villes afin de préparer une force qui marchera sur Tripoli, » dit-il.
Hussein agit en coordination avec d’aures officiers de l’armée, des cheiks tribaux et des volontaires dans toute la region, dit-il, pour lancer la bataille finale que beaucoup jugent nécessaire pour renverser une dictature qui dure depuis 41 ans. Dores et déjà, affirme Hussein, 2000 volontaires armés, des soldats et des réservistes ont atteint par petits groupes la capitale, le dernier groupe étant arrivé vendredi soir. Très bientôt, dit-il, il y en aura plus.
Mais il souligne que ce n’est pas un coup de force de l’armée. « C’est un soulèvement de la jeunesse, » insiste-t-il. Le combat oppose les jeunes gens et le régime. » « C’est seulement quand Kadhafi a répondu à leurs manifestations pacifiques par la violence de la force, » tuant des hommes de sang froi, » que nous avons estimé qu’il était temps d’intervenir, dit-il. « Ce sont eux qui ont commencé la révolution et nous la menons à bien. »
Et inévitablement, les militaires auront un grand rôle à jouer au lendemain de la chute de Kadhafi. « Nous espérons avoir un Etat démocratique, pas un Etat militaire, » déclare Hussein. « Nous en avons assez de l’Etat militaire. L’armée n’est là que pour protéger la nation – pas pour la gouverner. »
Mais pour en arriver là, les forces révolutionnaires devront certainement s’emparer de la capitale, c’est à dire franchir la place forte de Kadhafi qu’est Syrte et neutraliser l’armement plus performant des forces loyales à Kadhafi ainsi que de ses mercenaires dans Tripoli elle-même. Ces derniers jours, Hussein a lancé des appels en direction des officiers de l’armée et des habitants de Syrte, qui se trouve entre Benghazi et Tripoli. « Nous ne voulons pas les traiter comme ils l’ont été auparavant, » affirme-t-il, sous-entendant par là inhumainement. « Et nous ne voulons pas nous conduire comme des tueurs. Alors nous avons lancé un appel, un avertissement, pour qu’ils nous laissent faire librement mouvement vers Tripoli. »
Pendant la semaine écoulée, les révolutionnaires de l’est affirment que Kadhafi a perdu le contrôle de son pays, morceau par morceau. Ses forces, ses diplomates, ses ministres et ses fonctionnaires ont quitté le terrain. Selon lui, les rebelles sont unis et de plus en plus déterminés à aller jusqu’au bout. « Nous nous préparons, et nous marcherons sur Tripoli pour bombarder Bab Bin Gashin, » affirme Hussein qui fait référence au bastion de Kadhafi à Tripoli où il pense que le chef de l’Etat se cache. « Nous avons des avions et des pilotes qui ont été chargés par Kadhafi de bombarder Benghazi, mais ils ont refusé et se sont posés ici en toute sécurité. Nous avons des pilotes qui sont prêts à faire s’écraser leurs avions dans une mission suicide si nécessaire. »
L’intention finale est-elle de tuer Kadhafi, comme le disent de nombreux révolutionnaires impatients sur la côte méditerranéenne ? Hussein jette un ragrd par-dessus ses lunettes de lecture et sourit ironiquement : « Nous espérons le prendre vivant. »
Vendredi soir, Kadhafi a fait un nouveau discours provocateur devant une foule de partisans à Tripoli. Il a promis « d’ouvrir les arsenaux » et de vaincre ses opposants. Mais Hussein n’a pas eu le temps de le regarder parce qu’il était trop affairé à organiser les journées à venir. « Ce n’est pas un match de football, » dit-il. Et il n’a pas peur de l’homme de Tripoli.
Personne ne s’attend à ce que Kadhafi s’en aille tranquillement. Les forces qui lui restent fidèles sont bien équipées et le bataillon Khamees de son fils comprend environ 3 000 combattants dont près de la moitié sont des mercenaires, dit Hussein. Ce jeudi, le ministre démissionnaire de la justice Mustafa Mohamed Abd el-Jalil a déclaré ) al-Jazeera qu’il pensait que Kadhafi avait des armes nucléaires et chimiques. Hussein n’est pas inquiet. « Il n’y a pas d’armes atomiques, » dit-il avec dédain. Et le stock d’armes chimiques de Kadhafi qui faisait si peur auparavant ? « Tout ce matériel a été éliminé lors de l’accord sur Lockerbie, » affirma Hussein qui évoque l’attentat de 1998 contre le vol Pan Am 103 au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie et la décision controversée de 2009 de rapatrier un Libyen condamné pour ce crime en et détenu dans une prison écossaise. « Il pensait qu’en achetant le soutien des Etats Unis à cette époque, ils le laisseraient rester au pouvoir pour toujours. »
Hussein rit. “Il avait oublié le people libyen.”

La Libye au bord de la guerre civile


El Gueddafi va armer ses Sbires

 
Amnay idir – El Watan – le 26.02.11
 
Condamné par la communauté internationale, abandonné par plusieurs de ses diplomates en poste à l’étranger, cerné de toutes parts par la révolte populaire, le colonel Mouammar El Gueddafi poursuit la répression sanglante de son peuple.

Répression qui marque aussi l’agonie d’un régime qui, dans ses derniers balbutiements, continue à semer la terreur avec son lot de victimes. Il exhorte même ses partisans, dans un dernier geste de désespoir, à tirer sur la population. Alors qu’il est déjà accusé par les instances internationales de «crimes contre l’humanité». Hier, le colonel Mouammar El Gueddafi est apparu sur la place Verte, à Tripoli, et a ordonné à ses partisans de se préparer à «défendre la Libye», selon des images diffusées par la télévision d’Etat. «Nous allons nous battre et nous les vaincrons», a-t-il menacé, selon des images transmises en direct à la télévision d’Etat. «S’il le faut, nous ouvrirons tous les dépôts d’armes pour armer tout le peuple», a-t-il ajouté à l’adresse de ses sbires. Fidèle à ses aberrations dignes du roi Ubu, il a déclaré : «Je ne suis ni président ni roi, je n’ai aucune fonction mais ce peuple m’aime.» Et de poursuivre : «La vie sans dignité n’a aucune valeur, la vie sans drapeau vert n’a aucune valeur.»
Le même jour, avant son apparition à la télévision, les forces loyales au tyran El Gueddafi ont tiré sur des manifestants, à Tripoli, faisant au moins deux morts, selon l’AFP. Alors que l’opposition a déjà pris le contrôle de l’est du pays. Ainsi, en ce onzième jour de révolte populaire contre le pouvoir, El Gueddafi est confronté aussi à une opposition de plus en plus déterminée à provoquer sa chute.
Entre-temps, les initiatives se multiplient de la part de la communauté internationale. A savoir : réunion de l’ONU, propositions de sanctions, d’embargo total et de mise en place d’une zone d’exclusion aérienne.
La contestation s’étend de l’ouest de Tripoli à Benghazi, à 1000 km à l’est de la capitale, dans des villes côtières ou proches des côtes. En parallèle, la région orientale pétrolifère est aux mains de l’opposition armée, qui s’organise en mettant en place une nouvelle administration. A Tobrouk est brandi le drapeau de la monarchie du roi Idriss Senoussi, que le colonel a détrôné par un coup d’Etat en 1969. Troisième ville du pays, située à 150 km à l’est de la capitale, Musratha est désertée par les partisans du guide autoproclamé.

A l’ouest de Tripoli, dans la ville de Zawiyah, les combats entre opposants et partisans du régime ont fait «plus de 35 morts, peut-être même 50», a par ailleurs affirmé le porte-parole de la Ligue libyenne des droits de l’homme. Les violences ont déjà fait plusieurs centaines de morts, de 300 à un millier, selon les sources. Des témoins parlent même de massacres perpétrés par les partisans du colonel dans cette ville. L’ambassadeur adjoint de la mission libyenne à l’ONU, Ibrahim Dabbashi, a déclaré hier que le nombre de morts dans son pays se compte par milliers et non par centaines. A l’étranger, l’indignation s’amplifie contre le pouvoir libyen, de plus en plus isolé. «Monsieur El Gueddafi doit partir», a déclaré le président français Nicolas Sarkozy en visite à Ankara. Paris et Londres proposent au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution prévoyant «un embargo total sur les armes», «des sanctions» et une «saisine de la CPI pour crimes contre l’humanité», selon la chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie.

L’Union européenne (UE) et l’OTAN se sont concertés en urgence,  hier en Hongrie, pour neutraliser le colonel libyen. Les pays de l’UE, de leur côté, ont trouvé un accord quant à la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne en Libye pour interdire aux avions militaires libyens de voler si l’ONU donne son feu vert, selon un diplomate. Et pour décréter un embargo sur les ventes d’armes et de matériel de répression, ainsi que des gels d’avoirs et des interdictions de visas à l’encontre de Mouammar El Gueddafi et de ses proches. Le département au Trésor des Etats-Unis a par ailleurs appelé les institutions financières américaines à être particulièrement vigilantes sur les mouvements de fonds de responsables libyens. Le Conseil des droits de l’homme à l’ONU a réclamé hier, dans une résolution, la suspension de la Libye de ses rangs. Au regard de la situation chaotique dans laquelle se retrouve la Libye, les évacuations dans des conditions difficiles par terre, mer et air se poursuivent. Jusque-là, 40 à 50 000 migrants ont fui depuis lundi la Libye par les frontières terrestres, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

http://www.elwatan.com/une/la-libye-au-bord-de-la-guerre-civile-26-02-2011-113521_108.php

[bds-ulb] PROCES BDS : Appel au rassemblement jeudi 17 mars à midi, tribunal de bobigny, paris.


en nl à la suite

Le 17 mars 2011 se tiendra le procès d’Olivia Zemor.

La présidente d’Europalestine a été mise en examen ainsi que trois autres militants de la campagne BDS (Boycott Désinvestissements Sanctions) pour des actions dans des hypermarchés de Seine-Saint-Denis.

Cette journée sera sans nul doute un moment important pour l’avenir de la campagne BDS. En effet, depuis de longues années Olivia Zemor n’a cessé de se battre pour les droits des palestiniens et contre la politique du gouvernement israélien. Elle a été, et demeure aujourd’hui encore, un moteur pour la cause palestinienne et l’acharnement dont elle est victime l’atteste clairement. De nombreuses menaces, un harcèlement constant de la part de fanatiques pro-israéliens, des attaques physiques la visant de près ou de loin, n’ont pas eu raison de sa détermination. C’est pourquoi nous devrons lui apporter un soutien à la mesure de son engagement.

Un message fort doit être envoyé, d’une part à ceux qui n’ont de cesse de diaboliser l’expression de notre désaccord, mais aussi à tous les militants qui luttent pour une paix juste et durable au Proche Orient !

Soyons donc nombreux ce jeudi 17 mars, à partir de midi, au tribunal de Bobigny, afin de manifester notre soutien à tous les militants du mouvement BDS !

Comité BDS

Tribunal de Bobigny, 194 Avenue Paul Vaillant-Couturier, Bobigny, France.

NL:



17 maart 2011 vindt het proces tegen Olivia Zemor plaats.

De voorzitster van Europalestine is, samen met nog drie andere BDS-militanten (Boycot-Desinvestering-Sancties), in beschuldiging gesteld voor acties in grootwarenhuizen in Seine-Saint-Denis.

Deze dag zal zonder twijfel een belangrijk moment worden voor de toekomst van de BDS-campagne. Sedert vele jaren heeft Olivia Zemor onophoudelijk gestreden voor de rechten van de Palestijnen en tegen het beleid van de Israëlische regering. We willen haar steunen op een manier die haar engagement waardig is.

Olivia was, en is nog altijd, een drijvende kracht voor de Palestijnse zaak. De pesterijen waarvan ze nu het slachtoffer is, bevestigen dit overduidelijk. Veelvuldige bedreigingen, voortdurend lastiggevallen worden door fanatieke verdedigers van het Israëlische beleid en fysieke aanvallen van ver en van dichtbij hebben haar vastberadenheid niet kunnen ondermijnen.

We moeten een sterke boodschap sturen naar degenen die ons blijven diaboliseren, maar ook naar alle militanten die strijden voor een rechtvaardige en duurzame vrede in het Midden-Oosten.

Laat ons dus met velen afzakken naar het gerechtsgebouw van Bobigny op donderdag 17 maart, vanaf de middag, om onze steun te tonen aan alle militanten van de BDS-beweging!

BDS-comité

Rechtbank van Bobigny, Avenue Paul Vaillant-Couturier 194, Bobigny (Parijs), Frankrijk.

Des dizaines de milliers de manifestants réclament le départ du gouvernement en Tunisie


vendredi 25 février 2011, par La Rédaction

Plusieurs dizaines de milliers de Tunisiens, majoritairement des étudiants, manifestaient vendredi à Tunis, devant la Kasbah, épicentre de la contestation, pour réclamer le départ du gouvernement de transition dirigé par Mohamed Ghannouchi.
Un policier sur place a même avancé le chiffre de « plus de 100 000 manifestants », et son estimation a été partagée par d’autres policiers, tandis que des hélicoptères de l’armée survolaient cette zone. Selon des membres du Croissant-Rouge et des manifestants, il « s’agit de la plus grande manifestation depuis la chute de Ben Ali » le 14 janvier. « Nous réclamons la démission de tout le gouvernement et celle de Ghannouchi », a déclaré à l’AFP un étudiant en droit, Ramzi, ajoutant que les Tunisiens « vivent dans un vide politique ».
Des manifestants ont déployé une pancarte d’une vingtaine de mètres où l’on pouvait lire « Sit-in jusqu’à la dissolution du gouvernement ». « Ghannouchi, dégage ! », « Ça suffit avec les mises en scène », « Honte à ce gouvernement ! », ont-ils scandé. Ou encore, « dégage le RCD », le Rassemblement constitutionnel démocratique, le puissant parti de l’ex-président Ben Ali, qui a été suspendu le 6 février. Certains brandissaient des banderoles affirmant « Ghannouchi, ton insistance montre que tu caches ta mauvaise foi. »
La place de la Kasbah était noire de monde et de nouveaux cortèges de manifestants continuaient d’affluer. Le Premier ministre a transféré ses bureaux fin janvier de la Kasbah au palais présidentiel de Carthage, dans la banlieue sud de Tunis, après une première manifestation au cours de laquelle des Tunisiens avaient campé près d’une semaine devant ses locaux.
Selon un membre du Croissant-Rouge, « plus de trente personnes se sont évanouies à cause du nombre important de manifestants » sur la place où plusieurs tentes ont été dressées. De nombreux jeunes étaient drapés dans le drapeau tunisien. Quatre mille Tunisiens avaient déjà manifesté dimanche devant la Kasbah, réclamant, outre la démission du gouvernement transitoire, l’élection d’une assemblée constituante et la mise en place d’un système parlementaire.
Cette manifestation s’est depuis transformée en sit-in avec principalement des jeunes campant devant la Kasbah. Mohamed Ghannouchi a été le Premier ministre de Ben Ali de 1999 jusqu’à la chute de ce dernier le 14 janvier sous la pression populaire. Après la formation, le 17 janvier, d’un gouvernement d’union nationale dans lequel l’équipe sortante avait conservé la majorité des postes, des milliers de personnes avaient manifesté quotidiennement pour obtenir leur démission. Sous la pression de la rue, Mohamed Ghannouchi avait remanié le gouvernement de transition épuré des principaux caciques de l’ancien régime le 27 janvier.

(Vendredi, 25 février 2011 – Avec les agences de presse)

al Oufok

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