« Demain » : un doc écolo, engagé, optimiste (et même pas cucul)


"Demain" : un doc écolo, engagé, optimiste (et même pas cucul)

Le spectateur, même le mieux disposé à l’égard des idées écologistes, sait bien qu’un spectre redoutable hante souvent les films, livres et discours écolos : le boy-scoutisme. Que les disciples de Baden-Powell ne prennent pas ombrage : cet état d’esprit positif et plein d’appels à « se relever les manches » est sans doute très formateur pour les jeunes gens, mais il jette sur les propos écolos une ombre terrible, celui de la bonne volonté.

Vous savez, cette croyance selon laquelle si tous les hommes consentaient une minute, une seule minute, à cesser d’être belliqueux et cupides, le climat et la biodiversité en seraient sauvés.

C’est sans doute vrai, mais l’on ne sache pas que depuis qu’il existe, le genre humain a jamais renoncé à être ce qu’il est : une créature compliquée, parfois altruiste, parfois poétique, mais le plus souvent prédatrice. Une « B.A. » pour dix saloperies. Et il y a fort à supposer qu’une seule chose est en train de permettre à cette créature de ne pas s’autodétruire après avoir tout ravagé, et cette chose s’appelle la politique : lutter pour que, dans les décisions publiques, certaines idées s’imposent au détriment d’autres, sans compter (ou alors à la marge) sur les bonnes volontés individuelles.

Beaux parleurs

Tout cela pour dire que « Demain » le documentaire réalisé par la comédienne Mélanie Laurent  et son compagnon, le journaliste Cyril Dion, qui sort sur les écrans ce mercredi 2 décembre, aurait pu être un truc de boy-scouts. Mais il ne l’est pas. « Demain », c’est de la politique. Rappelons son propos. Partant d’une étude alarmante parue dans la revue scientifique « Nature » disant que notre planète (et donc, une partie de l’humanité) risque d’être épuisée d’ici à 2100, Dion et Laurent décident de réaliser un tour du monde pour rencontrer ceux qui « proposent des solutions ».

Mais attention, ce ne sont pas des beaux parleurs nous enjoignant à changer nos modes d’être : ce sont des citoyens nous montrant comment, eux, ils ont fait. Par exemple, les habitants de Copenhague s’apprêtent, grâce à un mode de vie repensé, à se passer complètement des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) pour les renouvelables (solaire, éolien, géothermique) d’ici  à dix ans. Ce ne sont pas que des mots. Concrètement, ces 570.000 humains au mode de vie on-ne-peut plus occidental ne contribueront plus au réchauffement climatique en 2025. L’Islande est déjà dans ce cas, et l’île de la Réunion paraître suivre ce chemin.

Tombereaux d’emplois

De même, les heureux habitants de San Francisco (plus de 800.0000 habitants) sont en passe de recycler 100% de leurs déchets – ce qui permet un compost de qualité pour les cultures alentour, des tombereaux d’emplois locaux et un abandon des incinérateurs, catastrophiques pour le climat. Citons encore le couple Hervé-Gruyer qui, sur les terres normandes expérimentent la permaculture, une  agriculture 100% bio et pourtant ultra-productive en terme de rendements, tout à fait capable de nourrir l’humanité entière sans détruire les sols.

Citons toujours l’exemple de Bâle qui avec sa monnaie locale, le WIR, réservé uniquement aux entreprises, permet de maintenir une activité économique locale. Ou le cas deTodmorden, ville britannique déshéritée, qui utilise les espaces verts municipaux pour planter des fruits et légumes, denrées de qualité, locales et consommables gratuitement…

Tout cela ressemble à un catalogue de bonnes idées juxtaposées ? Et pourtant, la grande pertinence de « Demain », c’est de démontrer que toutes ces initiatives ont un point commun : privilégier le petit, le local et l’investissement des citoyens plutôt que leur assentiment passif. C’est très certainement l’économie du XXIe siècle qui nous apparaît là et qui signera le retour de l’ingéniosité, du frugal et du sur-mesure quand la société de consommation occidentale ne nous a tirés que vers le pré-mâché polluant et standardisé.

Archaïsme

De fait, pas de hasard si « Demain » se conclut sur un plaidoyer (convaincant, parce que soutenu par des exemples concrets) sur la nécessité de développer une démocratie locale participative. Et surtout sur la revendication claire à transformer une institution plus encore que les autres frappée d’archaïsme : l’école. Seules des écoles « différentes », capables de responsabiliser, valoriser et développer la créativité des enfants, seront capables d’accoucher de citoyens dignes de notre siècle en rémission. Quand on vous dit que c’est de la politique !

L’Homme qui plantait des Arbres (Recit de Jean Giono)


Un enchantement !   (France, 1987, 30’)
Le réalisateur Frédéric Back a mis en animation le texte écrit par Jean Giono en 1953 et livre l’une des plus simples et l’une des plus belles représentations de la beauté de la nature et de la bonté humaine. Dit par Philippe Noiret

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Grâce à l’ Oscar® remporté par Crac!, Frédéric Back réalise son rêve de porter à l’écran le merveilleux récit L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono. La portée environnementale du message et la richesse de la philosophie exprimée dans ce texte concentrent des préoccupations déjà abordées dans ses films précédents. La semence d’arbre que plante le berger est le symbole de toutes nos actions, bonnes ou mauvaises qui, à long terme, ont des conséquences que nous avons peine à imaginer. À nous de penser et d’agir en fonction de ce que nous espérons pour l’avenir, et de laisser si possible, un monde plus beau, plus prometteur qu’à notre arrivée.

[youtube http://youtu.be/8jQMJTMePSA?]

Eau potable, par évaporation naturelle


Un projet vraiment ingénieux, écologique et en plus open source du designer Gabriele Diamanti. On ne peut que saluer l’initiative. Par contre, de là à dire que cela va sauver des millions de vies, faudrait-il encore que cette invention arrive un jour dans les pays qui en ont le plus besoin…et ça ce n’est pas gagné.
 
Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres. Durant ces dernières années, plusieurs efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer (Paul : ou les eaux poluées) potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énergie et était inaccessibles aux pays pauvres.

Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement.
Il a crée le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire.
Ce projet est destiné aux pays en développement et il permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coût, avec en prime une technique « Open Source ».
Comment fonctionne le « Eliodomestico » ?

Chaque dispositif Eliodomestico peut produire cinq litres d’eau potable par jour. Ce qui suffit largement pour une famille de 4 personnes.
Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer (eau salée) durant la matinée dans une chaudière spéciale.
Cette chaudière est étanche à l’eau et grâce au soleil (chaleur) l’eau s’évapore tout au long de la journée.
La vapeur passe dans un tuyau de raccordement puis se condense dans le couvercle du bac de récupération.
L’utilisateur peut récupérer l’eau fraîche et potable que contient le bac après le coucher du soleil.
Une idée encore plus satisfaisante pour transporter l’eau potable, il suffit de porter le petit bassin sur la tête (une pratique très répandue).

De quoi est fabriqué Eliodomestico ?
Pas besoin d’énergie nuisible ou d’électricité, Eliodomestico est fabriqué à partir de matériaux simples et largement disponibles. Quant à l’entretien, il est simple.
Le créateur de ce concept a aussi mis cette technologie a disposition de toute personne désirant en profiter. Une sorte d’Open Source de la création et de l’invention qui a participé à l’évolution du savoir humain.
Des technologies pareilles pourront changer la vie de millions de personnes qui n’ont pas eu la chance d’avoir de l’eau potable à portée de main.Source

Paul : un coup de pub pour le designer, qui vend probablement cet objet. Hormis le côté esthétique, le rendement ne peut pas être terrible, dépendant de l’ensoleillement et de la conception du distillateur. Celui-ci est largement perfectible, le couvercle devrait-être blanc, afin d’améliorer la condensation de la vapeur d’eau, et le reste de la structure entièrement noir, afin de capter le maximum de rayonnements solaires. Supprimer les petites fenêtres en forme de gouttes d’eau, qu’il y a autour de l’objet, elles créent un courant d’air avec la grande ouverture basse, diminuant la température interne du distillateur. Bel objet, mais peu efficace.

Pas cher et réalisable partout sur la planète sans tralala, une cuvette de couleur foncée, un film plastique transparent, une pierre, un petit récipient :
Faites le test !

Chemtrails: Résultats des analyses des filaments tombés du ciel


 

 

 

 
Ces analyses réalisées par le laboratoire Analytika représentaient le chaînon manquant pour prouver de manière irréfutable à la fois la réalité et la dangerosité des chemtrails. C’est aujourd’hui chose faite et les résultats sont éloquents. À noter que l’initiative ainsi que le coût des analyses a été citoyenne, les autorités se moquant éperdument de la santé publique.


C’est d’ailleurs pourquoi des analyses gouvernementales n’ont jamais été diligentées dans la mesure où il est impossible que de telles pratiques soient ignorées des pays européens.
 
Au contraire, on peut affirmer sans l’ombre d’un doute qu’ils participent activement à cette mascarade tandis que le mouvement écologiste serbe a déjà dénoncé ces pratiques et le président équatorien également. Heureusement que certains députés ayant encore une conscience professionnelle et une réelle envie de représenter les intérêts de la population tel que Gérard Bapt, ont déjà fait part du problème à l’Assemblée nationale fin 2012. L’association citoyenne pour le suivi, l’étude et l’information sur les programmes d’intervention climatique et atmosphérique (ACSEIPICA) a d’ailleurs attiré l’attention de ce député sur les résultats de ces analyses afin qu’il en parle à l’Assemblée nationale. On se demande bien quel argument langue de bois vont-ils encore trouver pour expliquer ce phénomène?

 
Car il ne faut pas s’y tromper, des sujets sensibles sont régulièrement abordés à l’assemblée (notamment la toxicité de l’aluminium vaccinal) et les réponses évasives du ministère de la santé ont à chaque fois conduit à enterrer les polémiques pour passer à autre chose, c’est leur spécialité soyez-en sûr. L’appellation « ministère de la santé » est une vaste farce d’ailleurs vu que leur rôle a de tout temps été davantage de protéger les intérêts des industriels et couvrir leur manipulation sur notre santé: il s’agit bien du ministère de la maladie et je pèse mes mots. Voyons un peu quelles sont les conclusions des analyses du laboratoire.On retrouve également des composants non identifiés, ce qui montre bien que de la recherche militaire a été pratiquée pour mettre au point certain de ces composants qui sont inconnus du monde scientifique actuel :
« Plusieurs échantillons de « filaments aéroportés » collectés entre Novembre et Décembre 2012 sur l’ensemble du territoire français ont été adressés à notre laboratoire, en provenance de Thénioux, de Saint Clément des Levées, de Saint Martin de Crau et de Malabat (points de collecte localisés sur la carte de France page 118).

Pour chacun de ces échantillons, deux expériences de désorption thermique directe à Point-de-Curie ont été conduites à 445°C, d’une part directement et d’autre part avec méthylation « in-situ » (un processus favorisant la détection des composants polaires éventuellement présents).
Les différents composés organiques engendrés dans cette série de huit expériences ont -chaque fois été séparés par chromatographie gaz et identifiés par spectrométrie de masse (GC/MS). 
Les données obtenues ont été interprétées et les résultats obtenus sont détaillés dans le présent rapport analytique.

Il apparaît que c es « filaments aéroportés »sont des polymères organiques complexes, contenant des composants chimiques de synthèse, comme le démontre le dépistage GC/MS systématique réalisé sur les nombreux produits de leur décomposition thermique, parmi lesquels figurent plusieurs molécules couramment rencontrées dans les carburants et lubrifiants de réacteurs d’aviation.
Les quatre échantillons étudiés contiennent plusieurs composés aromatiques toxiques synthétiques (phthalates) et trois d’entre eux contiennent du DEHP, un représentant de cette famille de produits chimiques particulièrement redouté à cause de ses propriétés de perturbateur endocrinien.
Toutes les molécules organiques, en particulier les composés hétérocycliques, présents dans ces échantillons de « filaments aéroportés », sont préoccupantes, -à la fois sur les plans de la santé publique et de leur impact environnemental.

Nous pensons que ces « filaments aéroportés »pourraient résulter de la recombinaison des substances rejetées en haute altitude dans l’atmosphère par les réacteurs d’aviation.
Compte-tenu de la croissance du trafic aérien mondial, les résultats de cette étude préliminaire nous  paraissent justifier l’attention de l’opinion publique et des médias sur cette forme nouvelle de pollution atmosphérique.

Pour que la communauté scientifique se saisisse rapidement du sujet pour le comprendre, et que les autorités de tutelle de l’aviation, civile ou militaire, puissent alors contrôler efficacement cette nouvelle forme de pollution atmosphérique globale. »
Micro trottoir de Actu-chemtrails

Ce rapport, ainsi qu’une lettre de l’ACSEIPICA et une déclaration du comité scientifique italien Galileo ont été envoyés en recommandé entre autre au ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et à celui de la santé. On ne pourra donc pas dire qu’ils n’étaient pas au courant.
On notera au passage que le comité scientifique italien arrive aux mêmes conclusions et surtout il confirme la présence de métaux toxiques dans les prélèvements:
 
 
Dans le même temps, Walt Disney nous sort ce mois-ci sa nouvelle production planes qui affiche ouvertement et sans vergogne un héros qui n’est autre qu’un avion à chemtrails. C’est dire si on nous prend pour des idiots…
Liens connexes :
 

Source via L’Echelle de Jacob