C’est le caillou dans notre chaussure. Une balle de jokari dont la politique belge ne parvient pas à se débarrasser. La voilà qui revient. Un retour en arrière pour saisir ce curieux problème.
Les Belges disent souvent ne rien y comprendre. Pourtant, et pourvu que l’on écarte les péripéties politico-juridiques qui lui sont liées, le problème de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde est plutôt limpide.
Pour bien le saisir, il faut remonter aux sources du Royaume et évoquer deux des combats majeurs du mouvement flamand. Le premier : la reconnaissance du néerlandais comme langue officielle. L’autre : faire de la Flandre un espace unilingue flamand.